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Mascotte YY

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 Entre un Hibou et une Lionne

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Erza Taiji Stark
~ Réprouvé ~ Niveau VI ~

~ Réprouvé ~ Niveau VI ~
◈ Parchemins usagés : 2002
◈ YinYanisé(e) le : 26/11/2013
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MessageSujet: Entre un Hibou et une Lionne    Mer 15 Nov 2017, 00:21

« Comment ça une femme dans ma maison ? Et ils ne m’en ont pas parlé ? ». Erza n’était pas contente. Elle rageait contre Azaël, certes, mais aussi contre Zéleph, les deux hommes – l’un plus enfantin que l’autre, choisissez lequel – ne lui ayant rien dit. Pourtant, ils étaient tous les deux présents à ce moment précis. C’était Illithya qui avait fini par cracher le morceau. « Elle ressemblait à quoi ? ». « Je ne l’ai pas vu. Brune c’est tout ce que je sais. Elle a exercé une emprise sur mon corps si forte que je n’ai pas pu bouger un certain temps. Visiblement, elle ne voulait pas de mal à Azaël, ni à son père. ». « Hum. ». Erza savait parfaitement que ce n’était pas parce que quelqu’un ne tentait rien à la première rencontre que ce serait toujours ainsi. Azaël était particulier. « Toujours aucune nouvelle de ma mère ? ». « Non mais je pense qu’elle ne reviendra pas. ». « Il y a l’autre par contre… ». « Oui, je l’ai vu. ». La Dovahkiin poussa un soupir qui en disait long sur ce qu’elle pensait de cette « mini-maman » qui allait vivre à Bouton d’Or quelques temps. Elle était connue ici et en quelques jours, en plus des soirées en l’honneur du nouveau Thur Lahvu qui n’arrêtaient pas, Séléna était devenue un objet de curiosité digne de ce nom. Il fallait que l’Impératrice des Deux Rives prenne l’air. Il y avait bien trop de Taiji et de Stark dans les parages, cela faisait beaucoup pour elle d'un coup. Elle n'aimait pas les histoires de famille ; les siennes puaient toujours à un moment ou à un autre. « Bon. Je vais placer un Réprouvé auprès d’Azaël pendant quelques jours, voir comment les choses évoluent, et un autre auprès de Séléna. Après je pars. J’ai de quoi faire ailleurs pour deux-trois nuits. ». Elle l’avait dit avec sérieux mais quelque chose dans ses yeux renseigna sa grand-mère sur sa destination.

L’homme qu’elle visitait était actuellement occupé à ses affaires, en bon roi qu’il était ; raison de plus pour s’approprier sa maison amplement. Néanmoins, Erza savait parfaitement qu’elle devait faire attention au mobilier. Les portes coulissantes lui avaient déjà valu quelques déconvenues et il s’agissait plus de faire une surprise au Dædalus que de refaire sa décoration version Conseil d’Aeden. L’endroit était épuré, le style minimaliste. Cela l’avait toujours étonnée mais, finalement, le lieu convenait parfaitement à son possesseur. Eerah n’avait pas besoin de se pavaner, décorations et orgueil à la vue de tous. « Hum… ». La Réprouvée s’approcha de la chambre, vérifiant qu’une mégère ne s’y trouvait pas. On ne savait jamais, des fois qu’il ait repris de vieilles habitudes… En tout cas, elle l’avait prévenu : si elle le surprenait à coucher avec une autre sans elle, non seulement il devrait nettoyer le sang de la pauvresse mais, en plus, il ne faudrait pas qu’il s’étonne de la voir s’adonner au même genre de pratiques. Après tout, elle avait renoncé à des amants plutôt doués pour lui.

D’un geste lent, la jeune femme se déshabilla. Il faisait chaud et les vêtements ne lui servaient à rien. Elle doutait de se faire attaquer ici, au cœur du cratère d’un ancien volcan. Le trou béant avait été rebouché depuis des Ères et la végétation y avait pris une place abondante. Une cascade avait même vu le jour dans l’endroit, fruit de la nature ou des aménagements du Déchu. Elle n’en était pas sûre. Le programme de la journée était simple : se baigner, prendre soin d’elle, se faire une beauté à l’Avalone et profiter de l’endroit pour penser à des choses lubriques. C’est qu’elle avait bien envie qu’il enfouisse ses lèvres au creux de son cou et qu’il la morde tendrement avant de se faire plus avide. C’était aussi le but de sa visite. Elle venait le voir mais ce n’était pas innocent, loin de là. Il y avait un temps pour tout : gouverner, jouer au couple parfait et laisser la bienséance au placard pour s’adonner à des jeux plus intimes et sauvages. Cela tombait bien car elle avait trop gouverné ces derniers jours et ils étaient très loin d’être un couple parfait. Il ne restait donc plus que la dernière option.  

Une fois que le soleil fut bas, elle plaça ses effets personnels sur le sol, commençant par sa culotte et ses armes pour bien poser le contexte, puis égrena le reste au fil de son déplacement jusqu’au lit. Là, elle s’allongea, posant à côté d’elle un foulard qui servirait à ce qu’il voudrait. Cela leur ferait du bien à tous les deux, elle n’en doutait pas.

766 mots
Tu peux répondre une fois si t’as le temps, sinon ce sera un solo <3



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Eerah
~ Déchu ~ Niveau VI ~

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MessageSujet: Re: Entre un Hibou et une Lionne    Lun 20 Nov 2017, 00:07


La main lourde et douloureuse, Eerah apposa sa signature à un ultime accord commercial, mettant fin à un mois de tractations, et à une soirée de travail répétitif. Il se laissa aller dans son siège, ne manifestant sa fatigue que par un léger soupir, eu égard aux personnes qui partageaient sa tâche et son bureau. Eux non plus n’avait probablement pas prévu de passer leur journée à déchiffrer les pattes de mouche d’un quelconque négociateur, pour les retranscrire à la main et en deux exemplaires. Il y avait là trois Déchus qui s’interrompaient régulièrement pour secouer la main et atténuer la crampe qui y plantait ses serres. L’espace d’un instant, il s’en voulut de les avoir implicitement contraints à demeurer sur place, lorsqu’il avait décidé qu’il ne quitterait pas la Bibliothèque avant d’avoir expédié ce dernier travail. Pourtant, aucun ne s’était plaint ni n’avait soulevé la moindre objection. Il embrassa du regard les quatre personnes présentes, se remémora du nom de chacun et se promit d’augmenter leur solde du mois.

— « Bien, ce sera tout pour ce soir. Je vous remercie, vous pourrez poursuivre demain. »

Sans se faire prier, tous s’arrêtèrent et s’étirèrent en échangeant quelques sourires en coin hagards. Chacun se leva et fit une courte révérence avant de quitter le bureau en échangeant à voix basse, et soudain le silence retomba dans la pièce. Le Dædalus mis de l’ordre dans ses papiers, alla mettre deux tours de clef, et sans plus attendre, posa la main sur l’orbe de téléportation qui trônait derrière son fauteuil. L’instant d’après, il avait quitté l’atmosphère bourdonnante d’activité d’Avalon pour celle plus sauvage et paisible de son logis. En cette soirée d’Été sur les Côtes de Maubee, le soleil se faisait paresseux et de nombreux oiseaux diurnes étaient encore affairés ; il percevait sans problème le bruissement du ruisseau qui traversait sa vallée malgré la décrue qu’il avait connu ces derniers mois : les neiges éternelles du plateau continuaient de l’approvisionner avec un débit plus que satisfaisant pour y faire ses ablutions. Il jeta son manteau sur le dossier d’une chaise, quitta ses bottes avec empressement pour laisser ses orteils nus jouir du contact du bois. Ce n’est qu’en se redressant après s’être étiré que ses narines frémirent d’une odeur qui ne cessait de lui procurer quelques palpitations. Erza était là. Le Déchu passa le hall avec un sourire loin d’être feint, et qui ne fit que s’accentuer lorsque ses yeux tombèrent sur les sous-vêtements de sa moitié, bien trop en évidence pour être tombés là par pur hasard.

Il suivit la piste qui menait jusqu’à sa chambre, quittant lui-même sa chemise et son gilet avant de passer la porte coulissante. À la découverte du spectacle qui l’attendait, son sourire perdit de sa superbe alors que sa mâchoire s’abaissait légèrement, avide. Il se reprit bien vite, et sans un mot, défit d’une main experte la boucle de sa ceinture, et bientôt son pantalon alla rejoindre le reste des fripes qui trainaient devant le lit. Eerah posa ses mains de part et d’autre de la Réprouvée, s’invitant à ses côtés pour l’embrasser en se pressant contre sa poitrine. Il caressa du bout des doigts sa cuisse et fit remonter sa main le long de son flanc, pour saisir au creux de sa paume le généreux sein qui faisait obstacle à sa gorge. La présence à ses côtés d’un long foulard de soie noire ne lui avait pas échappé, mais comme l’énonce le dicton Avalonnien ; « N’est péché que de trop se presser. ». À ses lèvres il substitua un pouce qui alla cueillir et presser la douceur de la langue fraiche de sa proie, et il profita de son attention ainsi détournée pour mordre la chair tendre de son cou. Ses mordillements s’apparentaient aux efforts vains d’un loup qui veut jouer avec ses ainés : il se reprenait souvent comme pour réaffirmer sa prise, sans jamais pincer trop violemment la peau du bout de ses canines. Ses assauts se poursuivirent un instant avant qu’il ne poursuive ses efforts plus bas, en prélevant son dû aux mamelons dressés qui lui tenaient tête avec impertinence. Accompagnant son mouvement, il laissa la bouche d’Erza libre de s’exprimer alors qu’il faisait se cacher sa main entre ses cuisses accueillantes.

Il n’y a qu’un cri d’extase pour battre le gémissement de plaisir qui marque le premier acte d’une longue pièce. Avant de lui laisser parvenir à celui-ci, il s’écarta lentement mais fermement, et fit se retourner la jeune femme d’une main presque brutale. De longues secondes, il observa ce qui s’offrait à lui, et fit se planter ses ongles dans son dos, en la pressant contre son bas-ventre impatient. Du bout des doigts, il se saisit du foulard et entrava les mains de la Reine dans son dos, puis la laissa choisir du moment où elle le laisserait la prendre, sans cesser de se muer contre son fessier.

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