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 Sherridane

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AuteurMessage
Sherridane
~ Fae ~ Niveau III ~

~ Fae ~ Niveau III ~
◈ Parchemins usagés : 49
◈ YinYanisé(e) le : 18/04/2015
☿ Âme(s) Soeur(s) : Andrzej <3
✭ Activité : Conteuse
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MessageSujet: Sherridane   Lun 30 Mai 2016, 17:01


Sherridane MODESTY

Seule la guerre sert aux démunis, en leur ôtant la vie.

ID
Nom : Modesty
Prénom : Sherridane
Surnom : Sherri
Sexe : F
Race : Fae
Activité : Créatrice de contes de Fae
††††††††††††††

HRP
Si un jour vous quittiez le forum, comment voudriez vous que votre personnage disparaisse? : A jamais disparu
Une remarque, un petit mot ? : Je refais ma fiche passant donc Sherridane en perso principal comme prévu :D


pouvoirs & armes

Spécialités :
- Agilité : 2 + 1 = 3
- Force : 2 + 1 = 3
- Charisme : 1 + 6 + 1 + 2 + 1 = 11
- Intelligence : 2 + 4 + 1 + 1 + 2 = 10
- Magie :  1 + 6 + 1 + 3 = 11

Pouvoirs :
- Essence naturelle
- L'éternel secret
- Modification de l'apparence
- Contrôle du feu
- Illusioniste

Armes : Arc-harpe



gains & divers
Gains de niveaux
Niveau II : Contrôle de la Magie Blanche
Niveau III :
Niveau IV :
Niveau V/VI :
Gains de lieux
- Le chapelet de Bois-Lune (2 perles) : Il s'agit d'un long collier orné de perles blanches en nacre. Chacune d'entre elle vous sera remise pour récompenser un acte de bravoure ou de dévotion envers la Coterie. Chaque perle représente une part de votre foi, et augmentera votre force mentale et votre résolution à combattre vos ennemis quels qu'ils soient.

- L’armure de Maëlith : Elle a été portée il y a très longtemps par une belle Orine aux cheveux noirs (ou roux, selon les versions) qui avait décidé de rejeter sa nature pour combattre dans une armée contre une injustice (ou se lancer dans la piraterie si l’on prend la seconde histoire.) Au fils des ans, cette armure a développé un étrange pouvoir : celui de faire croire aux autres que vous êtes de l’autre sexe, du moins pour les femmes. Pour les hommes, l’armure gonfle artificiellement les muscles. En bref, vous ressemblerez à un Cocoon, mais sans en avoir réellement la force. Emoustillement de la gente féminine garanti.

- Création de contes : Lorsque vous raconterez une histoire, un livre apparaîtra et retranscrira vos paroles. Ce livre sera un conte originel, unique en son genre, qu'il vous faudra faire connaître aux peuples des terres du Yin et du Yang. Grâce à la poussière de Fae associée (de couleur bleue), vous pourrez reproduire les livres en autant d'exemplaires que vous le voudrez. Les soirs sans lune, la poussière viendra illuminer le livre créé et quiconque l'aura touché, rêvera de son contenu.

- L'escapade selon Jane Eyre : Ce pouvoir, non offensif, vous permet d'entrer - littéralement - et de sortir à volonté de n'importe quel livre. Vous en devenez alors un personnage à part entière : En basculant dans le monde onirique, vous entrez dans un nouvel univers, avec ses propres règles, et vous subirez les effets du scénario. Idéal pour se cacher, mais néanmoins très dangereux, car si le livre disparait, vous aussi.

Gains de quêtes
- N/A

Gains Hors RP
- Bouquets divins : permet de créer toutes sortes de bouquets
- Création du feu
- La chevalière d’argent : Une fois portée, la chevalière d’argent permet à son possesseur de quitter son corps, l’espace de quelques secondes ou minutes, et de s’éloigner de quelques mètres sans pouvoir être perçu ou entendu. La chevalière, entité vivante, fait vivre et parler le corps en imitant le détenteur, quoi que de façon imparfaite.

Gains RP pour tous
- N/A

Arme du temple
-N/A

Malus d’Event :
Le Conte Maudit : Pour leur trahison envers le Créateur, les Faes sont enfermées de temps à autre dans un conte qu’elles ne peuvent maîtriser. La seule solution pour en sortir est de trouver la solution à l’énigme le permettant. Certaines Faes n’en ressortent jamais ou après des années.



Roleplay

Agitant ses petites ailes, la jolie Fae vadrouillait dans les airs, arrosant les racines de ses fleurs. Elle arrachait les herbes qu'elle ne désirait pas voir apparaitre dans la terre fertile, tout en parlant avec ses consoeurs fleuries. Entre monologue et chansons, la blondinette finit par se lover dans le pistil d'une pensée, profitant du soleil qui venait réchauffer son jardin. Au loin, des voix rauques, masculines, résonnèrent. Des étrangers étaient venus dans les cascades. Curieuse, comme sa nature l'exigeait, elle alla immédiatement voir qui c'était et ce qu'il se disait exactement. Telle une petite coccinelle, les étrangers ne la virent pas. Ils étaient trois, de dos, mais face à la cascade dont le bruit ne cessait guerre. La petite luciole voleta de bas en haut, s'apercevant qu'ils ne faisaient rien d'autre que se soulager allègrement dans cette eau claire et bleutée, où parfois ses paires se baignaient. Un peu dégoûtée de la scène, elle prit forme humaine, atteignant alors difficilement le mètre soixante. Sa robe de feuilles et de fleurs ne couvraient que quelques parcelles de sa peau blanche. De sa crinière s'échappait un parfum presque aphrodisiaque. Ainsi, sa voix fluette interrompit les échanges « Excusez-moi... Excusez-moi... ! » Les hommes s'arrêtèrent immédiatement, se tournant alors vers la belle femme nue « Vous êtes dans un lieu sacré. Je vous prierai de ne pas... Faire ça. » L'un d'eux haussa un sourcil, et tous rangèrent le matériel pour lui faire face « Et vous venez d'où ? », « J'habite ici, et je souhaitez vous prévenir, ne vous ayant jamais vu. Il est normal que vous ne le saviez pas mais... », « Et vous êtes qui au juste ? Une... Gardienne ou quelque chose du genre ? » La Fae se mit a sourire, joignant ses mains « Quelque chose du genre, oui. Et vous, qui êtes vous braves gens ? », « Je m'appelle Martel. Voici Klaus et Güs. Nous sommes originaires du Rocher du Clair de Lune. », « On est là pour une mission. La Côterie de Bois-Lune, vous connaissez ? On fait partit de l'Ordre du Croc Blanc. », « La Côterie... ? Qu'est-ce ? Racontez-moi ! » Sherridane recula un peu, prenant place sur un rocher plat « Asseyez vous, je vous écoute ! » Le fameux Martel regarda ses collègues, et l'un d'eux dit « Bénel voulait des recrues... Non ? »

-

« On a besoin d'un jardin ? Où va-t-on mettre les parterres ? », « Sans déconné, casse toi avec tes trucs de grand-mère. Tu vois bien que nous avons besoin de bras pour construire, pas pour décorer. Au lieu de vouloir faire de la botanique, prends des outils et forge des armes ou monte des murs. Saloperie de bestiole, je vois pas pourquoi on vous garde. » Sherridane, devant la violence de ces propos, se mit à pleurer. Elle partie se réfugier ailleurs. Dès qu'elle fit demi-tour, les larmes aux yeux, le rustres soupira, levant les siens vers le ciel « Mille dieux... Si on avait besoin de ça... » Alors qu'il se remettait au travail, une femme arriva à ses côtés. Droites comme la justice, presque terrifiante « Je vois que quand on vous demande des explications vous peinez à parler, mais écraser les autres ça, ça ne vous obstrue pas la gorge. Veuillez cesser d'importuner les nouvelles recrues. Les ordres viennent directement du Chanoine Bénel. Si vous continuez, nous vous retirons des Perles. Vous savez ce que cela veut dire. » Le type déglutit « Bien madame. Pardonnez moi. » Alors qu'elle n'ôtait pas les yeux de sa personne, le type décida, de lui même, de délaisser ses affaires pour lui tourner le dos, exerçant une autre tâche.

Descendant quelques marches, la femme vint cueillir la petite fée, recroquevillé dans un bouquet de fleurs fanées par le temps et les saisons. Remontant les lunettes sur son nez, elle se posta debout devant elle « Sherridane ! Nous avons besoin de toi ! Notre confrérie ne comprend aucun perdant et pas de pleurnicheur ! », « Soyez... Gentille... » Elle renifla « Si vous êtes... êtes venue pour... pour me gronder je... je... jejeje.... » La femme soupira, s'accroupissant à ses côtés « Vous êtes chez les rustres ici. Nous ne faisons de cadeaux à personne. Malheureusement, il faut en passer par là. Si vous réussissez ses épreuves, vous vous montrerez digne et Bénel sera fier de vous. Si vous échouez dès que quelqu'un vous taraude un peu, Bénel n'en sera que déçu... Vous comprenez ? Ces Béluas sont des chiens galeux, un peu trop enragés. Ils trouvent tout et n'importe quoi pour se défouler. N'hésitez pas à leur rentrer dedans et à leur faire comprendre qui vous êtes. Sans ça, ils vous marcheront dessus. Montrez vous utile et forte, Sherridane ! » La Fae pleura un peu, se stoppa au fil des secondes « Oui... Je ferai ça... Mais c'est dur... »
La jeune fille était dans la Coterie depuis sept jours maintenant. Il fallait construire, rebâtir, chercher de quoi refaire la gloire d'antan. Elle apprit quelques bribes d'histoires concernant ce lieu magique, et elle s'évertuait à y rester coûte que coûte.

Lorsqu'elle rencontra les mercenaires près des cascades, ils lui expliquèrent le but et l'implication de leur groupe logeant au prieuré. De vraies valeurs, une morale qui lui correspondait... Il n'en fallu pas plus pour qu'elle quitte ses terres, muée par une nouvelle force de vivre. Ainsi, quand elle découvrit les lieux, assez sombres et lugubres, elle s'étonna de la population environnante. Elle n'avait jamais vu d'êtres humains pareils ! Seulement, la petite n'eut pas le temps de s'émerveiller de ces trouvailles, se faisant convoqué par le chef de meute, Bénel. Un Orisha d'un certain âge, mais ayant gardé son charisme et sa gloire passé, dans ce regard plein d'expérience. Elle fut subjuguée par cet homme. Aucune beauté n'émanait de lui, pas comme l'illusion qu'elle perçu dans les cascades non... Mais une aura l'attirait irrésistiblement. Elle désirait l'écouter, le toucher, et tout savoir de lui. Lorsqu'il parlait, elle regardait sa bouche, ses lèvres bougeaient dans une harmonie qu'elle adorait observer sans cesse. Quand il achevait ses discours, elle se réveillait, comme sortant d'une certaine hypnose. Tout ce qu'il lui disait prédisait le bien, le bonheur, tout n'était que rêve et grandeur. Crédule, faible, naïve, elle fonça dans son piège, s'enfermant elle même dans la cage de ses illusions, pour se laisser dévaler la pente mortelle à toute allure. Dès qu'elle quittait son bureau, ses quartiers, elle restait dans une sorte de transe, une chimère qui ne s'échappa pas de suite. Etait-elle la seule à être touchée par ce maléfice ? Quand bien même cela en était un...

Depuis, elle ne l'avait pas revu, à son grand damn. La petite refusait de vivre dans les quartiers précaires et les dortoirs blindés. Elle filait dehors, se reposant dans une fleur qui lui parlait toute la nuit. Et cela faisait plusieurs jours qu'elle faisait ça. Mais elle déprimait de ne pas avoir de jardin à entretenir. Seulement, elle n'était pas là pour elle, elle était là pour le bien d'autrui. Personne ne prenait en compte ses demandes et pire, la majorité des êtres l'envoyer paitre. De jour en jour, elle se renferma sur elle-même, décidant de rester muette à quelques mots.

Un jour, pendant d'énièmes travaux, on convoqua bons nombres de frères et de soeurs. Sherridane n'était pas haut gradée, au contraire, elle servait de paillasson actuellement. Les gens lui marchaient allègrement dessus sans qu'elle ne dise rien. De quoi mettre fin à ses tristes jours... Mais elle n'y pensait pas, se raccrochant au peu d'optimisme qu'elle avait encore. Ainsi, elle se rendit dans un des halls où la situation fut calmement expliquée. Une bibliothèque ancestrale fut découverte et était à disposition. Il fallait épurée les ouvrages, trouver des contes. Sherridane reprit des couleurs et sa joie de vivre. Les histoires dans les livres, ça la connaissait !

Filant dans les grands rayons des étagères, elle se perdit dans les différentes reliures. Elle empila plusieurs bouquins, sélectionna quelques pages, avant de s'asseoir dans un fauteuil poussiéreux qui la fit éternuer à deux reprises. Les deux premiers ouvrages ne donnèrent rien de particulier, et la plupart des écrits étaient complètement effacés par le temps. Le temps passa, les heures s'écoulèrent, et sans voir le jour ou la nuit, elle resta assise là, essayant de déchiffrer les dialectes étranges qui bordaient chaque parchemin. Alors qu'elle tombait de fatigue, elle cru entrevoir le début de quelques histoires. Légendes ou mythes ? Elle ne sut pas reconnaitre le vrai du faux. Petit à petit, les symboles étranges se transformèrent en mots, comme ensorcelés « Que... ? » Elle devenait folle ? Et pourtant non. Consciente de ce qu'elle lisait, elle passa ses doigts dessus, avant de lire à voix haute, pour ne pas s'endormir complètement, le contenu.
    « La légende des mystes. Sur terre comme au ciel circulait, en un temps perdu, une brume nacrée que l'on appelait plus couramment myste. Le myste était dans l'air, et les êtres le respiraient comme ils l'évacuaient. Personne n'en ressentait les effets, car aucun effet n'était à ressentir. Un jour, un homme du nom Héliaktör décida de construire une Folie. Une tour, si grande, qu'elle toucherait les nuages. Une tour impalpable, et à la fois transcendante, à travers laquelle des mortels pourraient évoluer, monter, progresser, voyager sans jamais s'arrêter. L'architecte dément commença son projet, et décida de s'aider du myste. Il le travailla, s'en faisant un allié, pour au final le transformer en matériaux. Ainsi, il eu l'audace de bâtir une tour de brume visible de partout et nulle part à la fois. Tel un arc-en-ciel, on la distinguait si bien de loin, que l'on ne la voyait plus de près. »
Sherridane fut contrainte de sauter une partie, faute de lisibilité des textes. Elle cru distinguer des mots comme chaos, maladroit ou encore mauvaise fortune, mais sans pouvoir y mettre un sens coordonné dessus. Plus loin elle reprit alors...
    « Au fil des âges, on se rendit compte que la tour ne pouvait être achevé par manque de matière première. Le myste de ces terres avait disparu, se réunissant en une seule et même entité : ce monument monstrueux, infatigable. Si les gens contractaient moins de maladies, et ne se voyaient plus mourir prématurément, quiconque s'approchait de la tour fané à vu d'oeil. Sauf Héliaktör. Quand la base de sa construction fut montée, il commença à perdre la raison plus que de coutume. Lorsque le cylindre continua sa course vers le ciel l'esprit de l'homme, lui, se dilapidait. Jusqu'au jour où les travaux mystiques s'arrêtèrent. L'architecte était devenu complètement fou, au point de blesser les autres et de se blesser lui-même. Voyant sa Folie inachevée, comme le voulait ce terme, il mit fin à ses jours tel un malheureux. Dès qu'il mourut, son monument s'effondra, disparaissant instantanément, emmenant le myste avec lui. Il est dit que le myste, la tour, et la construction n'était rien d'autre que l'esprit fermé du dément. Ainsi, la traduction était celle ci : si la tour continuait, sa raison disparaissait. La lucidité était la matière première de la construction. Il vendit ses rêves et ses illusions, pour bâtir une Folie chimérique. Sans elle, il lui manqua alors de quoi finir ce dédale sans fin, que personne ne pouvait toucher si ce n'était lui-même. L'homme couru à sa propre perte au final et lorsqu'il n'eut plus lieu d'exister, sa raison et sa Folie non plus. »

« Waw je... Je crois que j'ai quelque chose... » Lorsqu'elle lu la dernière page, relatant des faits un peu plus réel, elle remarqua que Héliaktör était fou, mais pas avare. Il avait laissé derrière lui un artéfact, un objet, renfermant une partie du myste. Une partie de sa propre raison finalement... Servant à contrôler autrui, s'étendant à plusieurs personnes, et à faire des ravages sur la conscience des plus faibles. Un objet puissant que ne devait absolument pas tomber entre de mauvaises mains.





Kyiéré:kanga



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Sherridane

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