AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 Lully Lin V 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lully Lin
~ Alfar ~ Niveau IV ~

~ Alfar ~ Niveau IV ~
◈ Parchemins usagés : 567
◈ YinYanisé(e) le : 21/03/2013
☿ Âme(s) Soeur(s) : Un mort.
✭ Activité : Peintre & Violoncelliste

Caractéristiques
◤ ◤: Agilité: 11| Force : 7| Charisme: 12 Intelligence: 13| Magie: 24
◤ ◤: Un couteau... bien aiguisé...
avatar
MessageSujet: Lully Lin V 2   Ven 29 Mai 2015, 18:54


Lully Lin.

Nom : Lin
Prénom : Lully
Sexe : Féminin
Age : 29 ans (fait beaucoup plus jeune)
Race : Alfar
Spécialité :
- Agilité : 6 + 1 +1 + 1 + 1 + 1 = 11
- Force : 1 + 1 + 2 + 1 + 1 + 1 + 1 = 8
- Charisme : 2 + 1 + 1 +1 + 1 + 1 + 3 + 1 + 1 = 12
- Intelligence : 2 + 1 + 1 + 1 + 5 + 1 + 1 + 1 = 13
- Magie : 9 + 3 + 1 + 1 + 1 + 1 + 2 + 2  + 2 + 1 + 1 = 24
Métier :  Peintre
Activités : Le violoncelle
Armes : Un couteau
Particularité : S'habille très mal


Pouvoirs

Pouvoirs :
-Envoûtement
-Le souffle
-Gladiateur ; Dépassement
-Création des illusions
-Se rendre invisible

Pouvoir de niveau 2
- Immunité aux sorts mentaux

Pouvoir de niveau 3
- Points de spécialités renforcés

Pouvoir de niveau 4
- N/A

Pouvoir de niveau 5/6
- N/A


Gains

Gains de lieux

- Invocation des nobles lépreux
- Art des ombres chinoises
- Invocation de renards
- Un collier qui permet de parler aux esprits
- La Clé universelle : Elle ouvre toutes les serrures verrouillée.
- La tromperie des autres : Il s'agit d'un bracelet où est incrusté une petite pierre. Il permet d'induire l'adversaire en erreur quant à vos pensées. En effet, si votre esprit est lu, l'ennemi croira l'inverse de ce que vous pensez réellement.

Gains de quêtes

- Médaillon Métallique : permet à son possesseur d'attirer à lui tout objet fait de métal
- Contrôle de la foudre
- le pouvoir de faire apparaître des étoiles qui flottent autour de vous (aucun autre effet)
- Ralentir le temps [Event]
- Transformation en esprit [Event]

Gains Hors RP

- Une sucette infinie ayant le goût de poubelle
- Des bicuits qui changent temporairement l'orientation sexuelle de celui qui les mange.
- Trompe l’œil : avec ce pouvoir, vous pourrez créer des œuvres paraissant aussi vraies que nature rien que par la pensée, des œuvres pouvant tromper l'ennemi. Elles ne pourront se mouvoir bien entendu, mais qui sait ce que vous pouvez obtenir comme résultat avec ces dernières ?
- Téléportation des cœurs : vous obtenez le don de téléportation mais votre départ comme vous arrivés sont accompagnés d'une pluie de pétales de rose et de petits cœurs scintillants qui mettront à mal toute tentative de discrétion.
- Une petite bourse contenant des herbes qui repoussent les insectes
- Une pincée de poison : Il s'agit d'une petite fiole contenant un poison qui endort petit à petit celui qui le boit. Il ne peut pas le tuer mais cela le plongera dans un sommeil profond que seul un baiser pourra rompre.
- La Clef de Monsieur. P Nowel : c’est une clef qui vous permet d’ouvrir la plupart des portes fermées qui se mettraient sur votre route.
- Le Faux Prince-Charmant/La Fausse Princesse en Détresse. Pendant un message par RP, vous pouvez – grâce à ce don – faire croire à vos interlocuteurs que vous êtes : un jeune homme bienveillant et bien intentionné qui cherche à sauver une jeune femme (si vous êtes un homme, forcément) ou une demoiselle appartenant à la royauté qui est en péril (si vous êtes une femme) Les gens auront tendance à vous accorder plus de crédit que vous n’en méritez, car vous apparaissez plus éclatant à leurs yeux.

Gains RP pour tous
- N/A

Fragments du cristal maître
- N/A

Malus évent
-L’utilisation du Souffle attire des créatures, prénommées les Enfants de Méduse. Si l’utilisation est prolongée, la créature finira par trouver l’Alfar, animée par la volonté de l’annihiler. Un véritable jeu du chat et de la souris est alors enclenché, afin d’échapper à un sort peu enviable.


Vos Hauts-Faits







Rôle Play


Histoire ~


Dossier de Lully Lin. [Archivé]
Par la directrice de l’Orphelinat, Mme. Hiam Kopern.
Lully a été découverte, comme bien d’autres enfants, posée dans son berceau devant notre entrée. Elle dormait paisiblement, ne se rendant encore pas compte de ce qui lui était arrivé. Peut-être imaginait-elle encore le regard bienveillant de sa mère sur elle, au-dessus du berceau. Sur sa gourmette était inscrit son prénom : « Lully ». Et chose des plus étonnantes, ses parents lui avaient laissée un jouet et un bijou : c’étaient une berceuse, qu’elle tenait précieusement dans ses menottes, et un pendentif en forme de violoncelle. Nous l’avons accueillie, décidant qu’elle avait deux ans à ce jour, et nous avons attendu sa majorité pour qu’elle choisisse son nom de famille (qui fut « Lin », pour la « ritournelle » que cela produisait, selon elle).

Au début, Lully ne nous a posés aucun problème. Elle était extravertie et joyeuse, beaucoup de monde l’appréciait. Elle ne faisait jamais de bêtises mais savait s’amuser. À six ans, le personnel s’est même cotisé pour qu’elle puisse découvrir le violoncelle. Lully était innocente et vivait une enfance heureuse. Puis avec l’âge, nous avons remarqué que quelque chose ne changeait pas chez elle : son imagination débordante. Elle était trop débordante. Après avoir cherché, nous nous sommes rendus compte qu’elle avait en fait une pathologie : elle mélangeait la fiction et la réalité. Elle s’inventait mille et une vies, voyait mille et une chose que personne ne voyait, et elle s’énervait quand on la contredisait. Et puis il y avait sa berceuse. Elle ne la quittait jamais. Parfois, elle la remontait inlassablement, pendant des heures, en parlant à je-ne-sais-quoi. Notre Lully était folle.

À sa majorité, elle n’avait toujours pas changé : toujours dans ses histoires d’enfant, gardant son insouciance d’avant. Pour cela, nous l’avons convaincue à rester parmi nous, en tant que salariée, pour prendre soin des Orphelins, au lieu d’aller à la surface où beaucoup de ses amies étaient parties. Je lui avais promis qu’un jour, nous irions toutes les deux. Je dois avouer que je ne comptais aucunement le faire : j’avais bien trop peur pour moi-même y aller. Néanmoins, pendant plus de cinq ans, tout se passa bien : nous avions réussi à la garder dans un état stable. Elle décorait l’Orphelinat de ses peintures et jouait parfois du violoncelle pour les enfants. Elle s’entendait parfaitement bien avec eux, de par son propre esprit enfantin. De toutes manières, elle n’avait pas sa place parmi les adultes, et encore moins parmi le monde extérieur. C’était ici, sa place.

À prendre soin d’elle aussi longtemps, je finis par m’empreindre d’affection ; elle était comme ma fille. Je n’aurais pas dû... elle m’a abandonnée.

Elle avait 23 ans. Elle était rarement sortie, mais elle semblait bien se satisfaire de son monde grand de quelques kilomètres. Un jour, elle m’a parlée d’un « prince charmant » qu’elle allait souvent voir au bout du jardin. Je me suis dit que c’était une illusion comme les autres, mais avec le recul, je me dis que ce n’en était rien. Au bout de quelques semaines, sans prévenir, elle a tout quitté en emportant ses affaires. C’est arrivé d’un coup : le lendemain matin, sa chambre était vide, et elle n’était plus là. Comme si elle ne l’avait jamais été.

J’ai tout fait pour la retrouver, en vain. Maintenant, j’abandonne mes recherches et je suis prête à enfouir ce dossier dans les archives. Elle n’est plus là. Elle n’existe plus. Je me fiche de ce qui a pu lui arriver dehors. Je ne veux jamais le savoir.

*

Comment une gentille petite fille devient-elle une psychopathe ?
En réalité, cela faisait un mois que Lully avait rencontré un ondin. Le jardin de l’Orphelinat était relié par un grillage à un parc public ; ils s’étaient croisés, un jour, alors que Lully cueillait des fleurs pour les donner à Mme. Kopern. Quand elle l’a vu, la sirène l’a tout de suite apprécié. Naturellement, ils se sont parlés ; son imagination lui plaisait. Il était écrivain, il aimait noter toutes ses histoires.

Et puis, plus le temps passa, plus ils étaient insatisfaits de cette situation : Lully n’avait que rarement l’occasion d’être seule au rendez-vous, ce qui faisait qu’ils ne se voyaient pas assez. Puis germa l’idée de partir ensemble, de créer leur propre conte de fées. Lully accepta et, une nuit, elle s’échappa selon des astuces que lui avait données son prince.

Les premières semaines, tout se passa bien : le couple avait une vie heureuse, dans une maison à part de la ville. Lully découvrait les joies de l’amour ; se réveiller le matin avec lui, le dévorer des yeux, apprécier les choses simples. C’était sans compter sa folie. L’ondin, qui s’était très bien accommodé de ça au début, car il aimait sa spontanéité et son mystère, commençait à ne plus en avoir la même idée. Emportée par ses émotions, Lully avait toujours des réactions démesurées. Un jour, elle avait même menacé de se suicider en prenant un couteau lors d’une dispute. À cause de cela, il avait fini par avoir toujours peur. Il faisait tout pour la satisfaire, craignant la moindre remarque négative de sa part. Pourtant, il continuait à l’aimer : il se disait martyr mais était quand même heureux. Il préférait vivre pour elle que vivre tout seul.

Il finit par ne plus vivre du tout. Après trois ans de vie commune, un après-midi où il était parti faire des courses en ville, Lully se mit à chercher partout son pendentif. Elle était désespérée de l’avoir perdue, au point de saccager littéralement la maison. Tous les placards étaient ouverts, leur contenu dispersé sur le sol. Puis elle tomba sur une valise fermée à clé. Elle se mit en tête de l’ouvrir à n’importe quel prix. La sirène y passa toute l’après-midi : puis, dès qu’elle l’ouvrit, ce qu’elle vit la sidéra. C’était des dizaines de lettres qui provenaient d’une femme. Elle les lit toutes, basculant à chaque lettre dans un désespoir croissant. Elles dataient de plus de cinq ans : c’était des lettres enflammées, pleines de passion, toutes adressées à lui. Et il les gardait, chez eux. À quelques mètres d’elle !

En fin d’après-midi, son bien-aimé rentra chez lui en sifflant gaiement. Il ne s’attendait pas au véritable typhon qui l’attendait à l’intérieur. Quand il passa le pas de la porte, son regard se posa immédiatement sur la sirène. Il s’approcha d’elle et s’apprêta à l’embrasser. Mais pour une raison qu’il n’expliquait pas, il n’arrivait pas à l’atteindre. À ce moment-là, une douleur sans pareille l’enflamma au niveau de son cœur : il vit le manche d’un couteau en sortir, tenu par la main de Lully. Il la regarda sans comprendre, puis il regarda le monde devenir flou, sombre et disparaître. Elle venait de le poignarder.

C'est quand l'étincelle déclenche l'incendie.
*

Article de la Une de « L’aquatique ».
Hier a été perpétré un nouveau meurtre. Néanmoins, le psychopathe est allé encore plus loin, cette fois : après avoir poignardé un homme, il a envoyé sa main droite au domicile de son épouse. C’est au moment où cette femme est allée porter plainte, désemparée, que la police a découvert le corps.

Ce n’est pas le premier meurtre que le psychopathe, maintenant surnommé humoristiquement par l’opinion publique « le briseur de cœurs », a fait. Ce n’est que la suite d’une sanglante série qui a commencé il y a maintenant six mois. En effet, partout dans la région, un tueur a commencé à commettre des crimes, toujours de la même façon : il a poignardé des hommes et des femmes, tous mariés, et a pris leur alliance.

La police présume qu’il s’agirait d’un tueur, ou d’une tueuse, qui a subi une tragédie amoureuse et qui cherche à assouvir sa soif de vengeance. Ce serait un jeune adulte. Aucune information de plus n’est donnée…
L’insécurité n’a cessé de grimper depuis que ce psychopathe court dans les villes. Des critiques envers la police, qui n’a toujours trouvé aucune trace, se font de plus en plus vives.

Il faut faire quelque chose pour que les couples mariés puissent sortir dans la rue sans peur…
*

En silence, Lully regarda le vieil article de journal. Les caractères étaient à moitié effacés par les deux années passées dans une de ses vieilles loques. Cet article avait parlé d'elle. Ou plutôt, d'une partie d'elle. Celle qu'elle pensait avoir enfin combattu. Depuis que cet article était paru, de nombreuses choses avaient changé dans sa vie : pour ne se rappeler que du plus marquant, elle se souvenait de sa sortie de l'Océan, de sa première rencontre avec Ritournelle, de sa participation à la Coupe des Nations un peu avant la disparition de la magie, puis de la rencontre d'Olaf et d'Alviss. Et désormais, elle était une nouvelle Lully. Une superbe alfar qui allait gravir les échelons de sa hiérarchie. Le monde des océans lui était maintenant fermé à jamais, mais un autre monde qui lui semblait plus étincelant encore lui ouvrait les bras. Allait-elle pouvoir s'intégrer dans cette nouvelle société ? Comment ses rares proches réagiraient-ils à la nouvelle ? Et Lully allait-elle réussir à cohabiter avec les deux vampires compagnons ? Au vu de son caractère explosif, rien n'était moins sûr. Mais désormais, elle avait assez de courage pour tenter sa chance.
Corps & Esprit~

Lully a une silhouette peu remarquable : taille moyenne pour une corpulence moyenne et des formes pas très généreuses. En revanche, ce que les gens remarquent le plus chez elle, ce sont ses cheveux bruns, très longs et raides, souvent noués négligeamment en queue de cheval ou en couettes, quand ils ne sont pas laissés lâches et emmêlés. Elle en prend de plus en plus soin, se rendant compte que c’est ce qui fait son plus grand atout, ça et ses yeux d'un vert clair comme des feuilles ensoleillées. Pour finir avec son visage, Lully a des formes fines qui s’accordent avec son nez en trompette et ses lèvres peu pulpeuses. Son visage rond lui donne un air juvénile, mais son expression enfantine a disparu au fil de ses aventures, pour laisser place à un regard déterminé et combatif qui peut autant inspirer une admiration qu'une crainte inconsciente. Enfin, ses oreilles et son teint légèrement hâlé témoignent de son appartenance à la race des alfars.

Pour ce qui est du caractère, Lully est ce qu’on peut appeler quelqu’un de « bizarre ». En effet, elle a un comportement souvent lié à ses émotions, qu’elle ne peut contrôler ; cela la rend plutôt lunatique. Ainsi, elle peut passer de l’enthousiasme à la tristesse, en passant par la colère, et ce sans raisons apparentes. Il peut même n’y avoir aucune réelle raison : Lully a une vie intérieure très développée, se traduisant par des pensées qui deviennent des illusions qu’elle croit voir, entendre ou toucher. Cela interfère aussi avec son pouvoir de créer des illusions, rendant son contrôle très instable : parfois, elles apparaissent intempestivement dans la réalité. Aussi, depuis son premier meurtre, son côté sombre est apparu, lui donnant des pulsions morbides ou sadiques parfois, sans qu’elle puisse les maîtriser. Dans ces situations, ses illusions deviennent sombres ou cauchemardesques : il lui arrive de se mettre à paniquer, se retrouvant face à ses peurs, comme  par exemple l’image de son âme-sœur, s’écroulant en tenant le poignard enfoncé dans son cœur. Mais ces derniers mois, les illusions qu'elle crée sans trop s'en apercevoir sont son poisson-chat et sa renarde, des amis imaginés de toutes pièces par son esprit un peu tordu.

Sinon, en temps normal, elle est quelqu’un d’ouvert et d’extraverti, étant même trop exubérante. Elle n’a même aucune gêne, ce qui peut rendre les autres mal à l’aise ; elle aborde les gens avec facilité et peut leur déballer sa vie sans qu’ils lui demandent. Et puis, elle pose beaucoup de questions. C’est que la sirène aime rencontrer des personnes : elle s’invente toute une histoire qui les entoure. Tous ces gens, perdus dans la foule, l’inspirent. Ils font déborder son imagination que Lully exprime avec hâte à travers les arts : elle peint quand elle est joyeuse et joue du violoncelle quand elle est triste. Quand ce n'est pas détruire des choses ou la vie des autres. Car si Lully a l'air un peu excentrique, étant vue comme la fille bavarde qui ne sait pas s'habiller, elle est aussi sadique et a un passé parsemé de meurtres et de tortures. Désormais, elle a trouvé une solution pour assouvir ses pulsions morbides : Alviss, son vampire qui lui sert autant de victime que de tortionnaire. Si leur relation est malsaine, cela permet à Lully de se "soigner" de la haine de tous les hommes et même des gens qui la contrarie, en général.



Compagnon

Prénom : Olaf
Sexe : Masculin
Race : Vampire
Pouvoir :
- Aliénation
- Contrôle de l’Herbe : Vous êtes capable de faire pousser l’herbe des prairies et des parcs, jusqu’à atteindre près d’un mètre. Parfait pour se cacher mais attention aux allergies et aux serpents, regrettable effet secondaire de la pousse.
Caractéristiques :
Agilité : 1 + 1 + 1 = 3
Force : 2 + 2 = 4
Charisme : 1
Intelligence : 1
Magie :
Caractère :
Olaf se consière comme une erreur de la nature. C'est dire à quel point son estime de lui-même est développée. Quand Lully l'a retrouvé au pas de sa porte, elle ne se serait pas douté une seconde pouvoir s'attacher à ce bonhomme fragile, souhaitant plus le supprimer de la surface de la Terre pour le punir d'avoir osé s'incruster chez elle. Mais c'est certainement son talent pour la peinture qui l'a sauvé de sa perte. En effet, Olaf est un bohème et un artiste pure souche. Il n'a rien à voir avec ses congénères qu'il considère tous sanguinaires, ne pensant qu'à planter leurs crocs quelque part. Lui ne se nourrit même pas de sang; de toute façon, il est incapable de chasser. C'est même Lully qui, parfois, lui apporte ses "proies". Olaf pourrait apprendre, mais il est trop lâche pour cela. Il préfère se réfugier dans le monde magnifique de ses toiles et de ses soleils qu'il ne verra jamais de ses propres yeux. Ce dernier se comporte comme un enfant dans les nuages. Il est timide et préfère laisser Lully parler pour lui. Méfiant, il pense que tous ceux qui s'adressent à lui ne veulent que profiter de sa faiblesse. Mais malgré cette méfiance, il demeure naïf de nature et pourrait se faire entourlouper par des belles promesses.

Physique : Olaf a une apparence très juvénile. Il a les cheveux noirs, une peau d'un blanc presque translucide et des yeux rouges : il est impossible d'ignorer sa race quand on le voit. Ce dernier porte toujours les mêmes vêtements qu'il a en plusieurs exemplaires: la tenue des domestiques du château auquel il avait vécu, jusqu'à ce qu'il s'enfuie. C'est, selon lui, pour "ne pas oublier d'où il vient et le véritable rôle qu'il avait". Et désormais, il voyage trop loin de sa famille pour avoir peur de les revoir, grâce à Lully. Ce dernier a un regard doux, qui pourrait presque inspirer confiance si on ignore la couleur de ses iris. Sa taille le rajeunit encore; il est plus petit que Lully, qui fait deux têtes de plus que lui. Enfin, les traits de son visage sont androgynes; il a un nez en trompette et une bouche fine ornée de lèvres rosées. La seule manifestation de son âge (un siècle) serait peut-être son incapacité à se comporter comme les gens de son temps, n'étant que trop récemment quitté son nid.


Anne

Prénom : Anne (son prénom réel : Charlotte)
Sexe : Féminin
Race : Génie

Pouvoirs : /

Caractéristiques :
Agilité :
Force :
Charisme :
Intelligence :
Magie :

Caractère : Anne ressemble beaucoup à Lully. Elle a le même tempérament nerveux et agressif, ainsi que cette impulsivité un peu idiote, parfois. Néanmoins, on peut dire que ses années passées dans son réceptacle l'ont bien calmée. Elle était folle des plaisirs de la vie et voilà qu'elle ne peut plus en profiter. Elle est forcée de chercher d'autres divertissements bien plus intellectuels, et c'est là que se terre son attrait pour la manipulation de l'esprit humain. La génie s'amuse à mentir, à s'inventer une toute autre personnalité, juste pour savoir si ça passe. Elle se glisse dans des costumes de toutes sortes, c'est là son nouveau divertissement favori. Car oui, Anne ne pense qu'à jouer, c'est une génie encore jeune et inexpérimentée qui est encore ignorante de ces notions de souhaits à exaucer.

Physique : Dans sa vie d'avant, Anne était un laideron, autant le dire comme ça. Le troisième souhait qu'elle a demandé au génie qui l'a piégée a d'ailleurs été de devenir divine. Elle a gardé l'apparence qu'il lui a offerte : grande, fine mais avec des formes généreuses, elle est rousse et a de longs cheveux qu'elle noue dans une natte. Son visage est façonné par l'imagination de ce génie, et autant dire qu'il ne manquait pas de goût. Oui, Anne a un corps qui est fait pour fourvoyer, un corps parfait pour un génie. Ce n'est pas l’œuvre du hasard, évidemment. Malheureusement, si Anne dispose d'une apparence des plus agréables à regarder, son comportement annihile presque cet atout. Sa démarche et ses expressions sont disgracieuses. Ce sont là les miettes qu'elle garde de son passé d'elementale, et autant dire que cela ne joue pas en sa faveur.


HRP

Votre prénom ou pseudo courant : Yeowoo
Votre personnage est-il un prédéfini : Nope
Comment avez-vous découvert le forum :  Il y a bien bien bien longtemps, donc c'est une très bonne question! xD
Si un jour vous quittiez le forum, comment voudriez vous que votre personnage disparaisse? : Qu'elle se fasse assassiner par l'épouse d'une de ses victimes ! Que vengeance soit faite x')
Code ? : Saperlipopette !



DCs : Hayina - Maelstrom - Etincelle

Addictions:
 
Merci Mircelloute pour le vava  ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yinandyangpower.forumactif.com/t28985-lully-lin-v-2#55967
 

Lully Lin V 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Thunder only happens when it's raining. |Luigi/Lully|
» Les Artistes [8/9]
» Lullaby, Lully... Lalalala~
» Jouer pour adoucir les mor... moeurs. || J.B. Lulli

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le pouvoir du Yin et du Yang :: Hors rp :: Présentations :: Présentations Validées :: Anciennes Présentations-