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 Mikaïl J. Kennedy

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Mikaïl J. Kennedy
~ Humain ~ Niveau V ~

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◈ Parchemins usagés : 258
◈ YinYanisé(e) le : 01/10/2013

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MessageSujet: Mikaïl J. Kennedy   Jeu 28 Mai 2015, 17:32



Mike Kennedy
Nom : Kennedy
Prénom : Mikaïl Jake Scott
Surnom : Mike
Sexe : M
Age (réel et en apparence) : 125 ans (du à son passé vampire du coup) et 28 ans
Race : Humain
Spécialité :
- Agilité : 20 + 1 + 1 + 1 = 23
- Force : 22 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 = 28
- Charisme : 18 + 4 + 1 + 1 = 22
- Intelligence : 20 + 1 = 21
- Anti-Magie : 29 + 1 = 30
Métier : N/A
Armes : (2 max)
Particularité : Il est issu du futur, et a fusionné avec son 'lui' du présent. C'est compliqué.


Gains
Gains de lieux
- Une crème massante aphrodisiaque à la Vanille Gourmande, évoquant à chaque fois vos souvenirs de la Soirée Coquine
- Une guirlande de noel qui s'agrandit pour servir de corde (elle pique un peu par contre...)
- Une peluche en forme de bonhomme de neige qui, quand on la serre, permet de ne pas ressentir les effets du froid
- Un fouet rouge ornemental à mettre dans votre salon
- Une maison avec un patio dans un des quartiers modestes d'Utopia

Gains de quêtes
- N/A

Gains Hors RP
- Un chaton affectueux
- Le Manteau de Plumes : Aussi résistant qu’une armure, ce manteau aux longues manches qui tombe jusqu’au pied est une protection inestimable contre les coups, le froid et le chaud. De plus, en déployant les bras, vous devenez capable de voler sur de petites distances. Toutefois, puisqu’il a fallu déplumer des dizaines de poules pour réaliser le vêtement, vous devenez l’ennemi n°1 des volatiles en tout genre qui ne penseront qu’à une chose : vous éliminez, aussi longtemps que vous porterez le manteau.

Conseil des chefs
- Statue défensive postée à l'entrée est d'Utopia. Celle-ci téléporte la menace ennemie sur un autre continent, avant qu'elle n'ait pu entrer en ville. Grand colosse à tête de chacal, elle domine la muraille et la porte principale. Ses yeux sont couverts d'or, brillants lorsque le soleil disparait pour laisser place à la nuit.

Malus d'Event :
Le Temps assassin : Cette malédiction oblige chaque Humain à posséder un Ange gardien, faute de quoi il vieillira prématurément jusqu’à mourir.

Arme du temple
-N/A

Dons
- Une flèche de cupidon qui permet d’envoûter quelqu'un pendant deux posts.
- Eternité


HRP
Votre prénom ou pseudo courant : Julien
Votre personnage est-il un prédéfini : Oui
Comment avez-vous découvert le forum : Top site
Si un jour vous quittiez le forum, comment voudriez vous que votre personnage disparaisse? : Tué froidement
Code ? : Ok by Mitsu

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Mikaïl J. Kennedy
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MessageSujet: Re: Mikaïl J. Kennedy   Jeu 28 Mai 2015, 17:33

Part I - Vampire Diaries

My story is your History
Originaire d'une ferme, Jake était un enfant plein de vie et de joie. Malheureusement pour lui l'enfant à peine prêt à devenir un adulte rencontra sa première petite amie, qui n'était autre qu'une vampire, qui le transforma en l'un des siens par amour. Cependant cet amour étrange fit fuir le garçon qui, par peur, s'éloigna au plus loin. Il fut recueilli par la famille Aleksander alors qu'ils le trouvèrent brûlé et épuisé sur leur terrain. Ses brûlures étaient faites par le soleil, il ne désirait qu'une chose: périr et oublier toute sa vie qu'il considérait désormais maudite.

Réapprenant à vivre il vécut une centaine d'année au sein de cette famille. Se liant particulièrement avec l'ainé, Vergil, ainsi que le plus jeune, Kuren. L'ainé lui apprit à user d'un sabre, dont il tient son style particulier d'user de l'iaijutsu. Vif et rapide, il a su tirer profit de ce qu'il a apprit au sein de cette famille: une unité et une solidarité entre frères, mais une distance par rapport à ses origines raciales différentes. Adopté comme l'un des leurs il se sentait cependant toujours à l'écart de par sa différence, les seuls ne le rejettant pas ayant toujours été Vergil et Kuren. Un caractère assez renfermé surgit alors petit à petit. Il aime aller vers les autres, mais préfère les écouter parler que parler de lui.

Ayant préféré ensuite s'éloigner de sa famille adoptive il choisit à apprendre de lui même ce qui l'attendait de la vie et à vivre de lui-même. S'ayant toujours contenté d'animaux pour ne pas étancher sa soif sur les humains auparavant, il est particulièrement méfiant avec les autres vampires, craignant en permanence que sa génitrice revienne à la charge (ce qu'il ne sait pas est qu'elle est décédée depuis longtemps)
Plus le temps passait, et plus il lui était dur de se souvenir de sa vie de pauvre humain. C'était difficile pour lui d'avancer, de revivre, et surtout de fréquenter à nouveau la gente féminine. Il débuta alors sans le sous, pauvre, mais riche de sa fierté et de son âme qui lui fit parcourir les terres à la recherche de l'indépendance absolu. Son peuple ? Pour le moment il s'en fiche et il ne veut pas en entendre parlé plus que ça. Au contraire. Il trouvait cela tellement cruel d'avoir été saigné, égoïstement par une fille,qui ne le voulait que pour lui... C'était finalement une race méprisable. Tous n'était pas comme cette jeune femme, évidemment, mais plus les années passèrent, plus cette petite vengeance naquit au fond de lui, le tiraillant par moment. Notamment quand il allait chasser. Il essayait de respecter un maximum de principe, pour ne pas ressembler à ces sangsues, mais ça devenait de plus en plus contraignant, et il subissait des absences cérébrales de plus en plus longues. Maintenant, en partant, il devait au moins se repaître une fois de temps en temps de sang humain. Même passé, mais humain. Alors les villes et villages l'attendaient...

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Mikaïl J. Kennedy
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MessageSujet: Re: Mikaïl J. Kennedy   Jeu 28 Mai 2015, 17:33

Part II - Being Human

My body... is ready ?
Jake est un humain banal et tout à fait commun. Des particularités de cette race, la couleur de ses cheveux doit détonner, car ils ont gardé leur blancheur immaculée. Dans le laps de temps qu'il avait passé vampire, il n'avait pu grandir, ou même évolué, ce qui lui valu souvent de se faire traiter de gamin, du haut de ses seize ans d'apparence. Seulement aujourd'hui, Jake a subit assez d'épreuves, et d'obstacles, pour que l'on dise de lui qu'il est un homme. Sa taille avoisine dorénavant les cent-quatre-vingt-cinq centimètres, et personne ne sait s'il va encore grandir ou non. Sa tête garda quelques traits fins vampiriques, mais ceux-ci s'estomperont rapidement avec le temps et l'âge, pour laisser place à un visage plus marqué au fil du temps. Il n'a aucune particularité sur son corps, démontrant qu'il était un vampire, et qu'à présent c'est un humain. Lors de son évolution, sa peau rosie légèrement, montrant que le sang réaffluait enfin dans ses veines, et son regard profond et transperçant, perdit sa couleur carmin, pour laisser place à un vert d'eau irisé.
Maintenant qu'il n'est plus prédateur mais proie, il s'habille toujours autant de manière ordonnée et digne, mais a troqué ses vêtements de bel homme, contre des habits un peu plus passe partout, dont le pourpre en est la couleur principale. Il porte donc le plus souvent une veste à col remonté qui entoure son cou. Il a prit l'habitude de se vêtir d'un pantalon et d'un pourpoint à manche longue, tous deux pourpres, presque noirs et simples, préférant mettre les fourreaux de ses sabres dans son dos. Faisant attention à leurs états pour que l'étiquette de "vagabond" lui soit collé sur le front.


Ready... to reload ?
Depuis qu'il a retrouvé son humanité, Jake est méfiant. Toujours sur le qui-vive, il va moins vers les gens, se sociabilise moins, et a tendance a se renfermer sur lui même. C'est difficile pour lui de se prémunir du danger, lorsqu'il se sent aussi faible, comme une souris en cage. Son état mental ne s'arrangea d'ailleurs pas. La Bête le traque toujours lorsqu'il s'endort, et torture ses rêves et son corps sans qu'il ne puisse rien faire. Ses cernes visibles montre combien derrière une attitude méfiante sans vraiment le vouloir, il est torturé. Meurtrie jusqu'au coeur.
Cependant il affectionne sa nouvelle vie. Le fait de pouvoir vivre à nouveau, sentir son coeur et ses sens, est pour lui une chance. Il aime le fait de vieillir, d'évoluer, d'avancer dans la vie, d'avoir un but, d'enfin sortir de sa coquille pour explorer le monde. Arrêter d'être si puéril et peureux.
Cependant il reste quelqu'un de prudent et tente, un maximum, d'user de son intelligence pour ne pas mourir à chaque coin sombre qu'il voit, la gorge tranchée bêtement.
Jake a le goût des belles choses, notamment des armes qu'il affectionne particulièrement. Lorsqu'un lui plait, il a une fâcheuse habitude à vouloir ABSOLUMENT la toucher. Allant parfois jusqu'à mettre mal à l'aise les personnes avec qui il interagit. Le petit humain a perdu sa spontanéité et son exhubérence, laissant place à une attitude plus sombre. Il a abandonné son passé de vampire et tente désespérément de mettre de vrais souvenirs sur son ancienne vie d'humain, aussi pauvre pouvait-elle être. De ce fait, il fuit en permanence ce qui le rattache à son ancienne race. Il ne regrette rien, mais pour rien au monde il n'y retournerait.


Face your... demons ?
Ma partenaire dû se réveiller, et partir au bout de douze heures, car malheureusement, ce contre quoi j'avais lutté revint à la charge. Je ne savais même pas si je pouvais décemment appeler cela des 'cauchemars'. Après tout, qu'était-ce réellement un cauchemar ? Un mauvais rêve dont on ressortait quelque peu paniqué, mais que l’on oubliait... Dans les dix minutes ? Quelque chose de fort, mais pas assez pour nous marquer ? Personnellement, j'aurais préféré faire des 'cauchemars'. Ç'aurait été de doux rêves par rapport à ce que mon esprit me montrait comme image la nuit. Tout simplement, car moi, ce n'était pas des songes et des métaphores, c'était réel. Personne n'était là pour veiller sur moi, pour me tenir la main lorsque je n'allais pas bien. J'étais seul, et même en m'accommodant de cette solitude, elle me rendait la vie si dure, que je ne voulais dormir. M'endormir c'était ouvrir les bras aux Ténèbres. À mes meilleures amies, et mes pires ennemies. Quand je me trouvai seul dans la couche, j'eus le réflexe de me pelotonner dans les draps, et un vent glacial me fit frissonner. Pourtant, j'étais dans une auberge confortable et chauffée, mais elles vinrent me torturer, et profiter de ma faiblesse. Alors c'était toujours le même cinéma. J'avais froid, j'avais peur, et j'avais beau lutté, je me retrouvais constamment en position de faiblesse, sans moyen de me défendre. J'essayer de les contrôler, de leur dire d'arrêter, mais elles exécutaient les ordres d'une entité bien plus forte et influente que moi. J'étais quelqu'un d'insignifiant après tout. Sauvé d'une vie qui ne devait pas être la mienne. Et ceci devait la nourrir. Dans les limbes du sommeil, dans mes pensées profondes, je me faisais attraper, broyer, et décapiter. Je ne survivais jamais à ces songes, mais dans la vie réelle, celle de l'autre côté du Voile, j'avais survécu, mais à quel prix ? Je me retrouvais couvert de sang, à chaque fois, et deux fois sur trois, dans un endroit différent. Pourquoi j'avais bougé ? Et comment ? Était-ce normal de s'agiter comme ça dans son sommeil, au point de se retrouver imbibé d'un sang qui n'était pas toujours le mien, et dans un endroit inconnu ? Peut-être était-ce l'entité elle-même qui me transportait au-delà. Au-delà de tout cela ? Le fait est que cette fois-ci ce ne fut pas le sang d'une victime, mais le mien, et j'étais toujours dans cette petite chambre. Je n'avais pas crié, je n'avais pas parlé, j'avais juste eu la bonne idée de briser les doigts. Mes phalanges intermédiaires étaient toutes complètement cassées, et ce fut la douleur qui me réveilla. Certains osselets étaient sortis de me chair, ce qui me poussa à constater que mon propre sang venait de là. Je subissais tellement à chaque fois, que m'endormir devenait une épreuve. L'impuissance me caractérisait, et maintenant que j'étais à nouveau humain, sans plus rien ni plus personne pour me défendre, alors je savais qu'à chaque sommeil, j'étais voué à une forme de mort.
Ma vie était en jeu chaque nuit.
Et plus le temps passait, plus mes cernes se creusaient sous mes yeux vert d'eau. J'allais tomber poussière alors que j'étais à l'aube de ma vie.


I am INSANE
Je pensais plus à rien, je pensais plus a personne... Luka était devenu toute ma vie. Cet homme avait su me montrer la lumière, me faire sortir des ténèbres qui m'avaient emporté, pour me montrer la sortie sans me tendre de piège. Il savait maitriser une situation d'une main de fer, sans jamais faire n'importe quoi ou dire des choses déplacées, sans jamais montrer une once de sentiment sur son visage... Non. Cet homme était parfait, à l'égal d'une divinité et il était venu me sauver. Je n'avais pas le droit de le décevoir. J'étais son sous-fifre, son paladin, son fidèle qui allait répandre sa parole a travers la lande sacré de ses terres. A bat LES IMPIES ! FUYEZ SOMBRES DEMONS ECOUTEZ MOI ! ECOUTEZ MA PAROLE ! QUE LA LUMIÈRE DE LUKA VOUS GUIDE, ELLE SEULE REMPLIRA VOS NUITS FROIDES ! C'était ça ! C'était mon destin, cet homme c'était... Bordel, je l'avais dans la peau dans les veine, je vénérai jusqu'à sa naissance sur cette terre que je supposai être la sienne à lui seul. Et le maitre de ces lieux avait osé vouloir en faire un esclave, avait osé vouloir l'emprisonné. Si ce n'était pas le mettre en danger lui, je serai monté immédiatement à l'étage, pour éviscérer ce chambellan. MORT AUX PARIATS ! Jamais personne ne touchera cet éphèbe dont je suis le porte parole, le fidèle le plus assidu ! Lorsqu'il écoutait mes paroles, et suivait mes plans, je pouvais déceler en lui une confiance a mon égard, une fierté donc je me repaissais, heureux de voir que je lui étais utile. Et jamais je ne lui permettrai de se blesser. Jamais un seul cheveux ne lui serait arracher, puisse pour cela que JE DEVIENNE CHAUVE. Rien a foutre, c'était sa structure capillaire en premier, la mienne en second ! Et puis ses boucles bleus, et ses reflets si jolis, sur ce visage d'ange qui enfermaient des yeux saphir scrutateurs, observateurs, impartiaux. Il avait un charme à n'en point douter, qui ébranlait chaque personne de ce monde, et j'en étais sujet, comme tous ceux qu'il devait croiser. Ne puisse-t-il jamais changer !
Un homme comme tel n'avait aucune faiblesse. Rien a montrer, rien à perdre, tout à gagner. Même au delà de la mort, BON SANG, les dieux seraient OBLIGÉS de le ressusciter, la terre ne pouvant assumer son absence « JE FAIS CA POUR TOI LUKA ! Y A LE FEU LA ! BARREZ VOUS Y A TOUT QUI CRAME ! » Je m'égosillais, hurlant à la mort, hurlant à la défaite. Le vampire était partit en mission, et je devais tout faire pour qu'il la réussisse, pour que rien n'échoue et que son plan soit réalisé comme il le voulait. Je n'étais que le piètre messager qui colportait ses idées, et répandait sa parole, mais seul je n'avançais pas vite. C'était UNE PROMESSE. On s'était PROMIS !

Les gens dans les cuisines et dans les pièces ne me croyaient que peu. Au début c'était difficile de leur faire comprendre, mais les cris affolés, et l'odeur du brulé commençait à se faire trop sentir. Petit à petit, fenêtres et portes s'ouvrirent. Certains sortirent, alors que d'autres finirent par se ruer dans les escaliers. Personne ne pensait finalement au maitre des lieux. Chacun pensait à ses enfants s'ils en avaient, et à leur survie, rien d'autre. Et c'était tant mieux. Les gardes essayaient d'endiguer les flot, mais je les assommais un par un pour laisser passer chaque personne. Les hommes se firent alors piétiné par les maudits, et je continuai sans cesse à pénétrer chaque pièce en hurlant comme un force-né. Malheureusement, le temps se faisait court, et la bâtisse commençait à prendre normalement feu. Le type excédé continuait de balancer de l'électricité là où il pouvait, sans cesser à aucun moment de faire de pauses, et de prendre du répit. Ni une, ni deux, je me risquai à aller vers lui pour le stopper, mais un bruit au loin m'interpela. Luka était partit dans cette direction, et c'était l'étage, là où le monarque régnait. Si je n'entendis pas leur dispute, je pu aisément comprendre, par le bruit et l'absence du dieu, que la situation s'était mal passée « Luka ! » Avec une adrénaline sans faille, je montai les marche quatre à quatre, sans m'arrêter une seule seconde. Le couloir qui était aussi long qu'un jour sans pain, ne fut pour moi que de quelques mètres, et bien que je transpirai, m'essoufflant comme un enrhumé, je pu atteindre alors l'endroit où était censé se trouver le vampire. Des esclaves se trouvaient là aussi, paniqué « LUKA ! LUKA ! Vous là ! Aidez moi bordel ! » Les rochers étaient pour moi des pierres, et les pierres étaient des cailloux. Rien ne m'arrêtait. Cet ignoble engeance avait osé toucher le vampire, le retarder dans son entreprise, et s'il n'avait pas déjà été mort, Luka savait combien il aurait payé de son sang, son crime. Griffant, soulevant, balançant, je ne regardai pas où atterrissait ce que je jetai, m'en foutant bien mal. Je n'étais obsédé que par une seule chose : Luka. Il fallait sauver Luka à tout prix, quitte à ce que j'en meure. La bâtisse chauffait, brûlait et s'écroulait. L'élémental qui électrocutait tout le monde un peu plus tôt, m'avait suivis pour dorénavant m'aider. J'avais peur. Peur de la mort de cet être. Je priai le miracle, je priai pour que mes recherches ne s'amenuisent pas, et à deux, nous allions bien plus vite. Et puis l'absolution : je vis une main. Pâle, fine, délicate mais mâchée. Des ongles si parfaits que l'on aurait voulu les embrasser. Mais point le temps de réfléchir, de penser, mon rôle était primordial et allait définir la suite des évènements « LUKA ! LUKA TIENS BON ! JE SUIS LA ! » Mais hurler ne servait à rien si la victime était dans le coma. Mon coeur battait à tout rompre, et je n'entendais même plus le crépitement du feu. Les gens voulais sortir, partir, essayaient de me tirer avant de s'en aller, mais je ne bougeais pas, fier comme un roc, continuant de déblayer la zone. L'homme à mes côtés tentait de sécuriser le reste pour ne pas que plus de plafond ne s'effondre.

Et puis plus qu'une main je vis le bras, le torse, la tête protégée par un autre bras, mais celle-ci saignait. Mais il était en un seul morceau. Vivant, mort, je ne savais pas, tout ce que je savais c'était qu'il fallait que je me tire, et ce fut fait en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire. Ayant attrapé le seigneur par la taille et les genoux, je le tenais serré contre moi, recroquevillé. Du sang, de la terre, de la poussière, tout hantait mon corps, et parsemait ma peau d'horribles marques, mais peu importait, c'était dans ces moments là où je ne pouvais plus penser à moi, mais a celui qui avait tan fait pour moi et que j'étais en train de perdre.
Dehors, les gens se dispersaient comme des fourmis, sans s'organiser. Personne ne revenait, tout le monde fuyait. Ils allaient tous mourir, il fallait qu'ils s'arrêtent immédiatement et reviennent, ils ne pouvaient pas résister sinon. Mais ce n'était pas le moment, personne n'écouterait et moi je préférai Luka a tout ces débiles mentaux.
Alors que je le tenais dans mes bras, pendant que la nuit pointait, je vis la bâtisse s'effondrer sous les flammes de l'enfer qui brûlèrent absolument tout. De la cendre. Même la pierre était totalement carbonisée. J'étais malheureux de voir que dans cette entreprise, tan avaient péris, et de bons gars...
Devant moi arriva l'élémental « Merci. Je... Je te remercie de m'avoir sauver. J'sais pas qui t'es mais je te dois la vie, et tu peux me demander c'que tu veux. » Mon regard se faisait vide. Je le regardais sans vraiment le voir « Accompagne moi alors... Et aide moi à le soigner. » Le type ne dit rien, acquiesçant, alors que je me rapprochais du bâtiment qui finissait de brûler. Gardant le vampire près de moi, je m'assis sur le sol, examinant pour voir s'il respirait encore et, heureusement, oui. Peut être pourrait-il se réveiller bientôt... Le type à côté de moi défit certains de nos vêtements pour lui faire des bandages là où il en avait besoin, alors que mes yeux n'arrêtaient pas de scruter son visage. Son visage endormis, ou peut être mort. Et comme si elles étaient arrivées sans que je ne les eusse invité, des larmes perlèrent de mes yeux à ses joues, tombant une à une sur sa peau de porcelaine, pour au final que mes paupières se ferment, comme les siennes peut être fermées à tout jamais...

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MessageSujet: Re: Mikaïl J. Kennedy   Jeu 28 Mai 2015, 17:33

Part III - Kings & Castles

My story is amazing
“...et là, j'ai égorgé cinq hommes, pendant que Madra essayait de se défendre. Heureusement que je suis arrivé à temps, la pauvre était acculée quoi. Je l'ai sauvé d'une mort certaine, elle allait être victime du baron. Et je...” Quelqu'un frappa à la porte. Me dirigeant vers celle-ci je l'ouvris et m'étonnai alors d'un coup “Madra ?! Mais... ?”, “Je peux entrer ?”, “Euh... Ouais...” J'avais raconté une super histoire à mes frères et là... La guerrière en armure fit son entrée dans le salon, saluant bourrument mes frangins. Immédiatement ils comprirent que Madra n'était pas la victime du baron, mais celle qui avait gérer l'opération au poil. Ils se regardèrent avec un sourire en coin avant de se lever “Ouais ouais Jake... Tu nous racontera la fin. Comment Madra est passée de victime éplorée à guerrière en trois jours hein...”, “Non mais... Les mecs... !” Ils ricanèrent et partirent à l'étage sur la terrasse. Madra elle, me regarda, inquisitrice “Laisse tombé, j'ai essayé de me faire passer pour un héros, mais ça a encore raté. Bon assied-toi, je t'écoute.” La femme prit place dans le canapé et embraya “On a un soucis. Un campement d'humain nous a contacté depuis les terres d'émeraudes. La disparition d'un des commerçants du village, une femme notamment, qui est la fille même de la régente de ce bourg. Ce sont des humains, et nous devons aller les aider. Minh m'a demandé d'aller te voir pour te mettre au parfum. Nous partons demain matin.”, “Attend mais... Faudra encore tuer des gens ?”, “Très certainement pourquoi ?”, “On peut pas me donner des tâches de citoyens normaux ? Genre des choses que tout le monde ferait.”, “Ecoute Jake, on n'est pas tout le monde. Le Roi est en train de te tester, de te recruter en temps que noble. Tu vas monter en grade et commencer a faire partie de sa cour. Tous les nobles se sont exposés a des actes de bravoures. Ce n'était pas toujours dangereux pour eux, mais ça a très souvent aidé le peuple et la patrie. Sans eux, dis toi que les citoyens comme toi, et même ceux des classes sociales encore plus médiocres, vivrez difficilement.”, “Mais... Mais t'es quoi en fait toi... ? T'es pas noble ?”, “Non. Je suis un des Fou du roi.”, “Je vais m'évanouir.” Je basculai en arrière sur le canapé. Elle réagit à l'impulsion, m'attrapant le bras et je lui fis signe que ce que je disais n'était qu'une hyperbole “Et... Et tu ne peux pas y aller seule ?”, “C'est ton test Jake, pas le mien. Mes preuves, je les ai faite.”, “Je ne sais pas me battre Madra. Si je tue à nouveau quelqu'un, je vais à nouveau vomir, et cette fois-ci, je vais pleurer.”, “Ecoute, viens avec moi au Palais, je vais te montrer les Fous entourant Mikaïl. Tu as besoin de tous les connaitre.” Me levant, j'averti les gars depuis le parvis que j'allais au Palais, et eux restèrent sur le balcon de l'étage. Stijn me fit un signe de la main, alors que Zoro leva à peine les yeux de son livre.

Une fois dans le grand Palais, je ne croisai pas Mikaïl, mais Madra tint sa promesse. Elle me présenta tout le monde, sans forcément me les faire rencontrer mais au moins en me les montrant. Certains étaient aussi impressionnants qu'elle, même plus. Le garde du corps du Roi me faisait clairement flipper. D'ailleurs, celui-ci passa devant nous, et il me regarda de façon un peu trop insistante à mon goût. Oh bha... Mike avait du lui parler de lui et il devait, lui-aussi, se dire : ah bha, c'est le ptit Kennedy. Ouais c'est moi, ducon.
Il y avait des sortes de régents pour la politique, l'économie et l'administration, d'autres pour tout ce qui était stratégie militaire, armée et combats, et d'autres pour tout le reste. Religion, culture, organisation d'évènements... Même si certains avaient l'air plutôt... Artistes dans leur genre, ils étaient tous particulièrement imposant, avec un charisme a faire pâlir la lune. Et Madra m'expliquait au fur et à mesure “Lui... Il a découverts des terres pour les humains et a bravé les démons pour les installer. Elle, elle est la descendante miraculée du génocide fait par Ludwig. Là-bas, c'est un protecteur de la nation et il a gagné beaucoup de batailles, de combats, et à prouvé sa dévotion plusieurs fois. Le blond que tu vois, c'est une sorte de comédien. Il s'occupe des activités de la ville. Il est celui qui a réussi a faire instaurer des théâtres et des salles de spectacles, dans des villes n'appartenant pas aux humains. Il a aussi fait d'autres choses bien sur...” Plus elle me racontait, plus je voyais une chose qui ressortait : leur dévotion. Le roi leur faisait confiance, et tous leur rendait cette confiance. Ils étaient des gens sur qui Mikaïl pouvait compter, et cette fraternité, cette... Oui cette dévotion, je me répète mais je n'ai pas d'autre mot, ça me faisait chialer moi “Je veux tellement être comme eux.”, “Pour ça faut me suivre, et faut te battre.”, “Le blond, il sait se battre ?”, “C'est un escrimeur hors-pair. Il m'a dépossédé de mes armes en combat singulier.”, “La folie... Bordel... Et toi Madra, t'as fait quoi ?”, “Moi ? J'ai sauvé le roi. La mort allait le faucher, et je l'ai arraché de ses griffes.” Waw... Alors là j'étais mais scotché. Sérieux je savais même pas quoi dire. J'arriverai jamais à leur hauteur punaise... Mais il me faudra des années lumières ! Zoroooo Stiiiijn je suis une pauvre meeeerde, aidez moiiii... Mon cerveau pleurait et mon nez voulait couler tellement lui aussi était triste que je sois un pauvre type mou du bulbe...

Le lendemain nous étions partit. Des chameaux nous emmenèrent jusqu'à l'orée du désert, pour nous laisser alors dans les plaines des terres d'émeraude. Le territoire était particulièrement grand, et plutôt vierge. A part des monts et vallons, il n'y avait pas grand chose. De là où nous étions nous pouvions discerner “Stenfek. La marchande est allée plus vers le sud-ouest. Nous éviterons cependant les grandes villes, et il ne faudra dire à personne qui nous sommes et pourquoi.”, “Tu devrais peut être te changer alors.”, “Moi non, mais toi oui. Je t'ai pris une armure, tu vas la mettre. Nous nous ferons passé pour des mercenaires, au mieux des réprouvés, nous rendent à bouton d'or. Compris ?” J'étais resté bloqué sur “...une armure ?”, “Aller...” Elle leva les yeux au ciel, exaspéré. C'était une armure qu'elle du m'aider à mettre. Elle était en cuir sombre, sacrément bien tannée et avec des bardages et des boucles en métal. Il y avait une chemise, que le climat tempéré pouvait me permettre de porter. Ici je ne transpirais pas à grosse goutte. Ainsi elle avait son armure en métal marron, et j'avais la mienne, beaucoup plus légère, en cuir, et plutôt pas mal... Cet espèce de noir aux reflets bleus était sublime, mais le soucis était que, contrairement à son armure, la mienne respirait le neuf et j'avais du mal à me mouvoir dedans “Nous allons un peu marcher et nous louerons des chevaux plus tard. Il faut que tu aies toutes les ampoules nécessaires avant le grand combat. Tu verras, cette armure te sera vraiment utile.”, “Sympa... Elle est belle mais peu agréable. Tu pense qu'elle se fera rapidement ?”, “Oui, demain tu l'auras comme une seconde peau.”, “Je te remercie beaucoup. T'as du payer ça une fortune... Comment tu as su ma taille ?”, “Le roi m'a donné tes mesures, et je suis agréablement surprise de voir qu'il avait les bonnes. Je l'ai écouté aveuglément, mais finalement c'était assez juste.”, “Ah oui... Le Roi... Il va bien d'ailleurs ?”, “Il est assez malade, mais il se soigne. Les guérisseurs font tout ce qu'ils peuvent. Il a une sorte d'allergie... C'est plutôt étrange.”, “Ah ça... Sale bête ces trucs. J'espère qu'il ira vite mieux.”, “Et moi donc.”
Et comme prévu, au bout d'une journée de marche, nous arrivâmes enfin à un village. Je crois que j'avais plus d'ampoules sur le corps, que de cheveux sur la tête... J'avais hyper mal et j'étais méga crevé. Arrivé dans le bourg où la marchande résidait, Madra repéra l'auberge, et loua une chambre “Dépêche toi... Raaah j'ai trop envie de...” Je tirai sur mon armure pour commencer à en enlever des parties, et l'aubergiste me regarda “Allons monsieur, attendez d'être monté !”, “Quoi ?”, “Oubliez ça, il est dénué de tout sens de réflexion, il parlait seulement d'enlever son armure. Le petit déjeuné est compris ?”, “Mouais... Non seulement le repas du soir.”, “On prendra le petit déjeuné de demain, voilà l'avance.”, “Merci. Vous êtes pas d'ici non ?”, “Non. On va à bouton d'or. Merci, on redescendra plus tard pour le repas.” Elle prit la clé alors que j'avais défais les liens principaux de mon armure, de manière à respirer un  peu plus correctement. Bien que ce soit en cuir, c'était quand même assez lourd et il fallait que je me porte avec ce poids en plus... Et j'avais pas l'habitude. Mon souffle non plus.
Madra me fit un signe de tête et je la suivis dans la chambre. Une fois arrivé, je me déshabillai avec son aide “Tu crois que je pourrai un jour l'enlever seul ?”, “Oui. J'enlève la mienne seule.”, “Quelle dextérité...” Je la lissai sur la table avant de l'accrocher dans l'armoire. Mon sous-vêtement ne cachant que la partie centrale de mon corps, Madra pu voir les ampoules sur mes pieds, sur les bras, et au niveau des articulations genoux et coude “Je vais soigner tout ça, j'ai du matériel de soin. Demain, tu la mettras par dessus tes bandages mais déjà elle devrait être beaucoup plus confortable. La première fois, la mienne m'a carrément blessée.” Elle m'invita à aller me doucher, avant de revenir propre pour qu'elle puisse me bander. J'aimais beaucoup Mandra. J'avais appris à l'apprécier malgré son caractère un peu taciturne. Elle m'aidait beaucoup à évoluer en quelqu'un de plus expérimenté, et j'appréciais bien l'état d'esprit vers lequel elle me dirigeait. Seulement, je savais que qu'une fois avec mes bro d'amour, j'allais à nouveau faire n'importe quoi. Avec un peu de chance, ils allaient me dessiner des sexes masculins sur le cuir de mon armure, a la craie, et je sortirai avec sans m'en rendre compte et je me taperai une honte internationale. Non mais on pouvait pas franchement nous changer en fait... Zoro c'était le grand frère et Stijn et moi on était les deux gros cons. Mais pour le moment, faire cette distinction m'allait. Quand j'étais avec Madra, je n'étais pas en famille, et en plus je me devais de garder la tête froide d'un côté... Demain, j'allai tuer des gens, j'allais comprendre combien il était dangereux de voyager sans armure.

Revenant dans la chambre, Madra avait revêtit des vêtements plus classiques. Une robe avec des fils de cuirs, accrochant ainsi grossièrement le devant au derrière. Elle avait des bottes, et elle me donnait chaud a s'habiller de manière toujours emmitouflé. Elle me vit revenir, et me demanda de m'asseoir et... Bon dieu que ça me fit du bien. J'avais tellement mal et j'étais tellement épuisé que je pouvais dormir sans manger. J'avais mal à la tête et j'étais vidé de tout.
La femme me banda les pieds, les mollets ainsi que les bras. Une fois fait, je revêtis des habits, comme elle, plus classiques. C'était assez hallucinant la vitesse à laquelle elle s'était d'ailleurs dévêtit et revêtit... Enfin, je l'attendis pendant qu'elle passait dans le bain après moi. Je n'eu pas à patienté bien longtemps, et il me tardait de m'endormir profondément.
Le fait qu'elle soit à moitié nue, qu'elle soit sacrément bien foutue, et qu'elle dorme dans le même lit que moi ne me faisait absolument RIEN. J'avais la même libido qu'un poulpe mort. Y avait pas une question de ouais je suis gay, non je sais pas... Non, non, j'aimais que dalle, voilà tout. Ni les uns, ni les autres. Alors oui, forcément je suppose que si on m'astiquais avec vigueur, il y avait moyen de négocier une réaction, mais moi j'en n'avais pas envie. En m'endormant je pensais à mes frères et à ma vie heureuse. J'étais un mec content. J'étais certain que Zoro rêverait de ses bouquins, et que Stijn lui... Rêverait dans les bras d'une fille. Il devait avoir fait le lit de toutes les humaines célibataires du quartier, fallait qu'il étende sa zone maintenant.

Le lendemain, le réveil fut douloureux. J'étais courbaturé et j'avais faim. Nous avions mangé la veille et pourtant, je me sentais malade. Madra, elle, était déjà en armure “Euh... Il est quel heure ?”, “Le soleil va se lever. Habille toi, nous partons.”, “Quoi ? Mais... Bordel, j'ai tellement mal...” Je pouvais à peine marché et je voyais cette armure plus comme un fléau qu'un réel vêtement.
Ma collègue m'aida à l'enfiler correctement, par dessus les bandages qu'elle rajusta “J'ai trop mal...”, “Arrête de te plaindre, tu me donne mal à la tête.”, “N... Non en fait je... Je me sens mal...”, “Hein ?” Elle releva la tête alors que j'étais en train de m'évanouir. Douleur, fatigue, courbature, réticence psychique...
Pestant contre moi, elle me rattrapa en me mettant sur le lit. Mon inconscience ne dura que dix petites minutes, après lesquelles j'allais mieux. Je n'avais plus de sueurs ou de nausées “Excuse-moi, j'ai besoin de manger... Je vais bien.”, “La journée va être intense, j'ai besoin de toutes tes facultés.”, “Je manque d'entrainement, c'est regrettable... Allons-y.”
Une fois le tout plié, nous partîmes alors vers le village maudit où la marchande avait fait escale pour la dernière fois.

C'était un petit hameaux d'une dizaine de maison, tout à fait charmant. Les gens discutaient entre eux, ceux qui nous virent nous accueillirent presque comme des princes. On nous proposa gîte et couvert alors qu'ils ne savaient même pas si on comptait rester ou partir. Tous s'approchaient de nous, nous saluaient... Tous faisait en sorte de correctement se comporter. Un peu trop même. On aurait dit qu'ils étaient en train de tous kiffer là vie, chaque jour, et que devant nous c'était pire. Etant particulièrement près de Madra je lui glissai “Je pensais pas un jour trouvé un village où tout le monde serait aussi heureux.”, “C'est pas net. Posons nos chevaux, nous continuerons à pied.” Nos montures furent attelés à une écurie, alors que nous arpentions les rues et ruelles à pieds. Il y avait peu de gens, moins d'une cinquantaine... Peut être une trentaine, à vivre ici. Ce qui me percuta le plus c'était l'absence d'enfant. Il y avait toujours des enfants, des mioches qui trainaient dans les pattes des adultes, qui criaient, qui faisaient les cons... mais là, pas un bruit.
Une sorte d'auberge de fortune se trouvait là, et Madra décida d'y entrer. C'était le seul bazar du bourg, il hébergeait, et vendait. Madra commença à parler, la jouant fine “Bonjour aubergiste, nous prendrons deux bières fraiches.”, “Bonjour étrangers ! Ca faisait longtemps que personne n'était passé par là... Qu'est ce qui vous emmène ?”, “Nous nous rendons à Bouton d'Or, et nous avons trouvé ce chemin de traverse. La route principale fait un bien trop grand détour je trouve.”, “C'est vrai, mais elle est plus rapide ! Tenez pour vous.” L'humaine le paya et bu une gorgée de malade. J'étais un pauvre type avec mes petites goulées de moineaux “C'est vous qui vendez alors tout ce dont a besoin les habitants ?”, “Hé oui, nous sommes un petit bourg, l'entraide est primordiale et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir beaucoup de marchands.”, “Ce qui est logique mais, les fournisseurs et les marchands ambulants passent par ici ? Car vous devez vous réapprovisionner grâce au caravanes...”,“Non, je me déplace dans les villes, surtout celle d'à côté, dans la direction d'où vous veniez. Je n'ai pas besoin de grand chose, nous vivons beaucoup de nos récoltes.” Ok, j'avais vu mais genre aucune récolte. Et à bien y regarder, ce mec n'avait rien comme denrées de premières nécessités dans son bazar. Continuant de boire, je laisser le fond de mon verre “Bien... Nous resterons certainement ici pour la matinée, c'est un bien beau paysage.”, “N'hésitez pas, et si vous voulez prolonger votre séjour, n'hésitez pas à revenir me voir, j'ai des chambres, comme vous pouvez le constater !” Mandra le remercia et nous partîmes. Une fois dans la rue, elle me lança un regard plein de suspicions. Pas à mon encontre, non...
Nous décidâmes alors de nous éloigner du village “Je pense qu'ils ne sont pas tout blancs.”, “Tu as vu ? Ils ont aucune récolte, et il ne vend même pas de nourriture même sèche et non périssable... ! Ils ne mangent pas ou quoi ?”, “C'est pas des humains, on peut pas prendre la couverture des réprouvés, ils nous sentent à notre aura.”, “Comment on va faire ?”, “On va accepter l'offre de l'aubergiste, et on va dormir ici cette nuit. On s'en moque de ce qu'ils pensent... On prendra des chambres séparés. S'ils doivent faire quelque chose, je pense que tu seras la première victime.”, “Pourquoi moi ?” Elle releva la tête, et je compris clairement dans son regard, l'orgueil de la puissance “Ouais... Ouais, non mais t'as raison. On va faire ça.” Effectivement, la journée allait être longue...

Préférant, pour l'instant, retourner dans le premier village, nous nous dirigeâmes vers nos chevaux. Ok, en une ou deux heures, ceux-ci avaient totalement disparut. Mandra s'étonna, et puis commença à s'échauffer. Elle fila voir le palefrenier et l'interpella plutôt vigoureusement “Allons ma bonne dame, point d'injure ! Il n'y a pas eu de chevaux ici !”, “Quoi ? Vous vous foutez de moi ? Vous m'avez vous-mêmes proposé de les laisser ici !” Je décidai de réagir “Hé, jouez pas au plus malin avec nous, ça marchera pas. On était deux, on vous a laissé nos chevaux sur vos conseils, alors venez pas nous prendre pour des cons.”, “Ecoutez, il n'y a pas de chevaux ici. Où pensez vous qu'ils seraient ? Faites le tour du village si ça vous plait, mais ici il n'y a jamais rien eu, regardez la paille !” Celle-ci était effectivement vide et fraîche. L'aubergiste sortit par la porte de derrière, rejoignant par un chemin de traverse l'écurie, et une dame ouvrit la fenêtre de sa maison “Un soucis ?”, “Ces gens disent être venu en cheval et les avoir laissé ici.”, “Non, pas ici, les avoir laissé à VOUS. Rien à voir.” Madra mit la main sur mon épaule en les regardant. Elle dit alors presque d'une voix monocorde “Jake. Viens, allons-nous en. Ils ont pas nos chevaux.”, “Hein ? Ah, ouais...” Faisant volte-face, nous remontâmes les chemins et retournâmes dans l'espèce de bosquet ex-centré par rapport au hameau “Pourquoi être partit ?”, “Ils ont essayé de m'hypnotiser, et ils se sont rendu compte que ça ne fonctionnait pas. Ce sont des vampires, ou des sorciers.”, “Des vampires ? Mais il fait un temps magnifique !”, “Oui... Et c'est bien le problème... Nos aura sont trop faibles pour enlever la magie de ce lieu, mais je pense qu'il y a une sorte de charme, de bénédiction, comme un bouclier les protégeant du soleil. Il faudrait qu'on trouve la source de cet objet.”, “Y a quelque chose qui me dérange... Ils nous ont volé nos cheveux, ils ont essayé de t'hypnotiser, ils ont insisté pour que l'on passe un nuit, même plusieurs, dans leur auberge minable, et ils n'ont aucune nourriture, même non perissable. Y a même pas de gosses !”, “Bon sang... Ce sont des vampires, tu as raison. Sans nourriture, sans récolte, c'est évident... Je pense qu'ils doivent se nourrir des voyageurs solitaires. Et même en groupe. Sauf que là, ils sont tombés sur beaucoup plus fort qu'eux.”, “Ils me mettent tellement la haine, j'ai envie de les défoncer quoi...”, “On va faire comme si on ne savait rien, on fait les gentils et tout ce que tu veux, et cette nuit on en suivra quelques uns. Je pense que si ce sont vraiment des créatures de la nuit, ils doivent se révéler une fois la nuit tombée...”, “Si ce sont des vampires, alors la moitié du village doit être en train de dormir à l'heure qu'il est.”, “Pourquoi ?”, “Les vampires sont vulnérables pendant leur sommeil, car c'est une sorte de coma. Il est particulièrement bénéfique pour eux, mais aussi très dangereux car souvent, c'est dans ce genre de cas là que nous pouvons tuer un vampire.”, “Tu penses que ceux qui sont debout vont dormir la nuit venue ?”, “Peut être... Ou peut être pas.” Je levai la tête et regardai les maisons “Je ne sais pas me battre, mais je sais faire du feu comme personne. Une fois la nuit tombé on va essayer d'en suivre un ou deux. Dès que l'on aura trouvé où ils se rendent, je mettrai le feu au village. S'ils ont vraiment quelque chose à foutre de leurs biens, alors ils reviendront. Pendant la nuit, ils vont s'attaquer à moi, donc je ne te propose que tu partes toi, en filature. Je me débrouillerai ne t'inquiète pas. J'ai pas besoin d'armes, je suis un bon combattant au corps à corps.”, “Ok, je te suis sur ce coup là.” Une vraie confiance s'instaurait entre nous, et elle me donnait envie de partir au bout du monde avec elle. On devait retrouver cette femme, et ce job me plaisait. Et mon armure ne me faisait pas souffrir. Je n'avais pas chaud, j'étais plutôt bien même.

On vaqua à des occupations, attendant patiemment le soir. Comme prévu, Madra alla dans sa chambre et moi dans la mienne. On fit du bruit, et puis une fois la lune dans le ciel, on se coucha. Du moins moi. Elle, elle sortit par la fenêtre, et je la vis partir pour se faufiler dans l'ombre. Quand on ne peut pas se servir de ce genre de choses, comme du contrôle des ombres et de la nuit, on fait en sorte d'être tout de même indétectable.
Dos à la porte, j'attendis un long moment...
Puis enfin la porte s'ouvrit. Mes yeux s'ouvrirent, et mon sang ne fit qu'un tour. Je serai ma dague sous la couette, prêt à défoncer le premier venu. N'arrivant pas à bien les distinguer derrière moi, je du attendre qu'ils soient assez près.
Et puis habillement, l'un d'eux essaya de me mordre. Mais je fus plus rapide, et ma dague vint se planter dans son cou, avant de se retirer. Du sang coulait sans s'arrêter, et je jetai alors ma lame vers son collègue, lui clouant le front. Le troisième commença à hurler pour en avertir d'autres, mais je me jetai sur lui, l'assénant de coups. J'étais petit, fin, agile, je n'avais pour ainsi dire, aucun mal à me mouvoir.
Je le rouai de coups jusqu'à ce qu'il en meure. C'était eux ou moi, et là, je le compris. J'en pris enfin conscience. C'était dur, c'était cruel, mais je n'avais pas le choix. J'étais mort une fois par des connards comme eux, par une p*te qui avait voulu me garder pour elle, jamais je ne tolèrerai dorénavant ce comportement.
Enfilant mon armure, je ne su boucler quelques sangles pourtant primordiales, et bidouillai alors pour qu'elle tienne tan bien que mal. Cette fois-ci elle faisait vraiment corps avec moi.

Accumulant le combat et l'attente des hommes, j'en déduisis que Madra avait pu trouver leur planque. L'écurie, l'auberge, et des devantures de maisons... Je mis le feu partout, absolument partout. Je crochetai les serrures pour qu'elles soient fermées de l'extérieur de manière à retenir les habitants restés à l'intérieur, pour qu'ils finissent brûlés. Mon briquet en silex me fit l'effet d'un nouveau souffle. Le feu, put*i* c'était ça ma destiné quoi, foutre le feu, je prenais jamais autant mon pied qu'en faisant ça.
Et comme prévus, sous mes yeux de psychopathe, le village entier s'enflamma. Les habitants arrivèrent alors de la plaine, vers l'ouest. Je me cachai pour ne pas attirer l'attention, et dans le flot de personnes, je ne vis pas Madra. Me dites pas qu'ils avaient réussi à la tuer.
Derrière moi, une main s'abattit sur mon épaule et sur ma bouche “C'est moi, ne cri pas.” Je failli m'évanouir de frayeur. Le temps que je réalise elle me lâcha et je dis, un peu tremblant “Tu m'as foutu les j'tons. Alors ?”, “Alors prends tes armes on va tous les liquider maintenant, ils sont tous revenu au village dès qu'ils ont vu le feu. Essaye d'être discret.”, “D'accord. Mais attend, attache moi la sangle là...” Et oui, gros boulet de l'armure. Elle fit cela avec une rapidité sans faille. Je sortis alors à nouveau la dague, et nous nous séparâmes.
Dans l'ombre, dès que nous rencontrions un être, nous l'abattions sur le champs. Petit à petit les têtes tombaient. Des gens brulaient, et les corps sans vie prenait feu. On jetait le maximum de morts dans les flammes. Aucun survivant. Au moins on en était sur.

Vers la minuit, le feu se tarit, n'ayant plus rien à se mettre sous la dent, et nous finissions de tuer les derniers vampires. Nous étions plein de sang, mais nous avons accompli notre tâche. Prêt, nous courûmes vers l'ouest pour descendre dans un sous terrain caché “Les bâtards...” On se précipita dans les couloirs, pour arriver dans une anti-chambre sacrificielle. La marchande était là, vivante mais attachée, au milieu de plusieurs corps morts, et d'un autel macabre. Nos chevaux étaient là aussi “Bordel...” On arriva alors à récupérer la jeune femme, et à faire sortir nos montures -non sans mal pour ces dernières...-. La marchande, inconsciente, était contre moi, torse contre torse, entre mes bras, alors que je dirigeais mon cheval. C'était simple, nous n'avions plus qu'à rentrer... Comme des héros !

Arrivant de nuit, nous nous rendîmes immédiatement dans la maison de la régente. Plusieurs coups à la porte, et elle nous ouvrit. Enervée, elle failli nous tuer, mais elle remarqua sa fille dans mes bras “Nous avons retrouvé votre fille. Nous sommes les Humains que vous avez contacté. Je suis Madra, et lui Jake.”, “Oooh ma petite fille, merci beaucoup braves gens, venez entrez, entrez, nous allons la mettre dans sa chambre si vous le voulez bien.” Je montai avec la mère alors que Madra restait en bas. La posant sur le lit je dis juste “Il faudra qu'elle voit un ange ou un guérisseur le plus vite possible.” La mère acquiesça en pleurant à moitié, et nous redescendîmes.
Le rapport fut fait, et nous rentrâmes à l'auberge, nuit et repas offert. On pu alors prendre des chambres séparées, dormir et nous laver confortablement, avant de dormir. Seulement... Je ne dormi pas. Je n'oubliais pas la bête, et jamais je ne la laisserai me tuer. Pas aujourd'hui, pas ce soir.
Le lendemain, je m'endormis sur la table au petit-déjeuné “Jake ! Un peu de tenu !”, “Désolé je... Je dors pas très bien quand je suis seul.” Elle me regarda étrangement “Rien de bizarre, mais même juste dormir dans la même pièce que quelqu'un me va.”, “Rien de bizarre hein... ?”, “Bha non. Je t'ai pas touché la nuit dernière à ce que je sache, pourtant j'ai pioncé tu vois.” Elle ne me répondit pas, finissant de manger. Une fois ça fait elle me dit “On rentre, Mikaïl et le conseiller Minh attendent notre rapport.”


Brother complex
“Tu peux la lire... ?”, “Ouais... Euh...” Je m'éclairci la voix Mon autre, il est temps pour moi de partir, le destin me rappelle en son sein, et dorénavant, les reines te sont confiés. J'ai fais croire au peuple que j'ai entrepris mon grand voyage, mais je ne suis qu'à quelques heures de marche de la cité. Dans le désert, là où je vais m'éteindre. C'est à toi de finir ce que j'ai commencé. Tu as toujours été fort, mais tu n'as jamais voulu le reconnaitre. Je compte sur toi, et mes habitants également. Prends soin de toi et de nos frères. Tu sauras quand la fusion aura lieu, crois moi. Affectueusement, Mikaïl. J'étais en train de pleurer et je reniflai bruyamment “Il va mourir... Enfin moi... Enfin je...” Constanstijn s'approcha de moi et serra mon épaule. Comme un pleutre, j'entourais sa taille de mes bras, et pleurais contre lui, lâchant la lettre que Zoro récupéra.

Aloooors pour le topo rapide : Mikaïl et moi avions œuvré main dans la main pour faire de moi un noble. J'étais dorénavant légitime pour accéder à sa cours, de près ou de loin, mais au moins j'en avais les compétences. Sur ce, il m'avait appris rapidement qu'il était en train de disparaitre, pour me laisser me transformer, hors d'Utopia. La magie de Dieux, du futur, ou que savais-je encore, s'emparerait de moi pour me transformer en lui. J'évoluerai alors, et je serai roi. C'était ma destinée. Seulement, je n'étais pas prêt. Cette... Escapade forcée m'avait permise de fuir. Mes frères et moi nous étions partit. Le plan était que Mikaïl engagerait un voyage d'un mois, et qu'à la fin de ces jours, je revienne en Utopia. Le peuple n'y verrait rien, mais moi je verrai tout. Notamment des inconvénients. Et ça faisait à peine une semaine que j'étais partit. J'avais reçu la lettre de cet homme, alors que je vaquais le long de la rivière éternité. Celle qui me manquait le plus était Madra. J'adorais entreprendre des missions périlleuses avec elle...
M'enfin, à ce jour, j'étais juste en train de chialer comme un gosse, dans les bras de mon frère, car Mikaïl m'annonçait sa mort. Mikaïl était le moi du futur. Il était issu d'une ère qui n'existerait jamais, avec tous les changements possibles. Normalement, il n'aurait jamais du disparaitre. Le temps n'aurait pas du être si vache avec nous, au contraire, il aurait du être à cette place pour toujours... Mais plus maintenant. Et le sort s'acharnait sur moi vu que j'étais son héritier officiel vu que... C'était moi !
J'avais acquis, je ne sais pas comment, l'Eternité, et visiblement ça m'avait embelli. Grand, brun, fort, assuré... Ca change de petit, excité, blanc et moche. Je sais pas si je vais m'habituer à tout ça d'un coup... M'enfin là pour le moment c'était difficile à accepter. J'allais être tout seul. Même si j'avais mes frères, ils ne logeront jamais au Palais, ils ne voudront pas, je les connais.

“Tu as un ordre de mission fourni avec.”, “Oui... Sniff...” Stijn me tapota le dos gentiment, alors que je me redressai, la mouquire au bord des narines. Je reniflais, les yeux rougis par mes larmes “J'ai pas envie de faire sa mission. J'ai pas envie de retourner à Utopia. Je veux qu'on me laisse tranquille.”, “Oui, mais ça, ce n'est pas possible. Ne fais pas l'enfant, écoute le. Il est ton roi.”, “Tu parles ! C'est MOI le roi Zoro, tu piges ça ? Dans trente foutu jours je vais avoir une couronne de dix huit mille carats sur le crâne. C'est... Démentiel ! Je...” Stijn posa à nouveau sa main sur mon épaule “Mec, on est là nous. On va t'aider.” Je m'appuyai alors sur lui “Oui...” Soupirant j'ajoutai “Que dit l'ordre de mission ?” J'avais perdu ma joie de vivre, et une grande lassitude s'emparait de moi “Bro', faut pas que tu déprimes. On est là, et puis en plus les changements arriveront petit à petit il avait dit. Je suis sur que tu pourras affronter tout ça.”, “J'en sais rien... J'aimerai bien que Madra soit là...”, “Qui ?”, “Tu sais, la nana avec qui j'ai fais les missions à l'extérieur de la ville... Je suis parti avec un des valets du roi...”, “Ah, oui... Mais Madra n'était pas à Utopia quand on est partit.”, “Ouais, elle est retourné 'chez elle', dans le Fjörd ou l'Edelweiss, je ne sais plus.”, “L'Edelweiss je pense... Le Fjörd est aux vampires, et il est mauvais d'être là-bas pour un Humain...”, “Ahah, tu connais pas Madra mec...” Il jeta un regard à Stijn Malheureusement si...”, “Ca va... Me regarde pas comme ça. On a tous le droit d'avoir des ex.”, “Putaiiiin c'est ton ex c'est vrai. Mais improbable quoi... !”, “Bon, la mission.”, “Oui, lis, vas-y.” En fait je suis un peu un c*nn*rd. Rien ne va et puis suffit que je discute avec mes bro pour me rendre compte que rien n'est grave.
Je vais être roi ? Boarf... CA PASSE QUOI ! A L'AISE.

La mission indiquait un retour à Utopia. Tant que je ne ressemblait pas à Mikail, je devais lui servir d'yeux et d'oreilles. Ainsi on se mit en route pour la capitale. Trois jours de marche. Notre but -fin, surtout le mien- était d'infiltrer un réseau de contre-bande pour le démanteler. Alors, comme ça, c'était pas fou mais il y avait une autre raison là-dessous. Ils préparaient une rébellion. Genre pas une simple rébellion 'on est pas content, on va buter le roi' non, ça c'est rien... C'était une rébellion en coalition avec d'autres races. Ces couillons avaient un réseau inter-racial, et chacun, dans leur ville, allait faire un poutch. Sauf que ces gros débiles avaient établis le QG et notamment la société mère, si je puis dire, à Utopia. Genre chez nous, normal, on laisse le contrôle aux HUmains. Non mais... Déjà là , ils étaient trop cons. Ca pu les Humains, personne nous aime, tout le monde veut nous piétiner la bouche... Et eux en mode tranquille 'ok pour les Humains, j'ai confiance'. Du coup, si on annihilait la tête pensante, on détruirait leur réseau. Fallait pas qu'on se rate. Du coup, je m'infiltrai, et j'arrivais à broyer le machin de l'intérieur. Fallait que je fasse des rapports, et que je finisses par tous les tuer et les bouffer. Ce serait pas trop dur, même si j'aurai préféré que ce soit Madra qui s'infiltre. M'enfin... Elle était trop voyante cette dame, malgré tout ce qu'on pouvait dire.

Ainsi, c'était une affaire de choix. Seulement, après... Que se passerait-il ? Ils arrêteraient réellement leur magouille ? En même temps, si leur groupe de tête, sachant que c'est le plus puissant, le meneur, se fait démonter, à leur place aussi je ferai pas les fiers. Mais même si tout ça pouvait permettre à Mikaïl de garder ses fesses aux chauds en dehors d'Utopia, il me semblait que quelque chose d'autre se tramait. Qu'il FALLAIT que j'y assiste, que ce soit moi qui exécute les ordres. Mikaïl ne m'orienterait pas sur une piste 'dangereuse' si ça n'en valait pas le coup. Car ça, en soit, il pouvait le refiler à ses conseillers. Ils n'étaient pas la moitié de cons hein...
Alors oui, c'était à moi de le faire...

Les Bro et moi réinvestimes notre maison d'amour. p*tain ce que j'aimais ce bâtiment là... J'aimais tout ce qui le caractérisait... Je sais pas, pour moi c'était de l'amour pur qui coulait dans mes veines quand je regardais notre villa. Elle était grande, belle, chiante à nettoyer... Je kiffais tout. Comme un demeuré, je caressais la porte alors que Stijn me poussa un peu pour passer. Apparemment je devais aller dans le quartier où j'avais sectionné la tête du corps du baron noir  -fin... Madra, mais c'pareil, j'étais là, j'ai juste vomis sur la fin, rien d'affreux en somme...-, puis me diriger vers une sorte de taverne particulièrement insalubre. Apparemment on pouvait postuler comme ça, tel un entretien d'embauche. J'avais un peu la frousse mais demain soir j'irai leur rendre visite. J'avais quelques vêtements sombres, certains de cuir, et une cape en soie, noire, qui m'avait été offerte par je sais plus qui, mais qui pesait grave. Bon alors la vêtir à Utopia c'était juste du suicide, mais vu que ce sera de nuit... CA VA.
Je vais gérer.
Stijn et Zoro mirent un 'plan' en place.
“Nous, on squattera dans une maison abandonnée. On en a repéré une, ce sera pas dur. On se tiendra prêt à agir si t'as des soucis à l'intérieur.”, “Nous faut des noms de codes. Genre toi t'es plume-au-bec, moi je suis lion-rouge et toi... Edelweiss tiens, avec tes cheveux blancs chelous.”, “C'est ridicule, on n'a pas besoin de nom de code, on a juste besoin d'efficacité.”, “J'ai jamais mené de mission d'infiltration, je trouvais ça stylé.”, “C'est pas 'stylé', ça craint, et en plus je te rappelle qu'on en a pas besoin. Bref, tout ça pour dire qu'on ira dans la maison avant que tu n'ailles a la taverne Jay, ok ?”, “Oui. D'accord. Je m'adapte à vous, moi je dois juste faire partit du groupe.”, “Ca me fait chier... J'espère que ça ira... S'il t'arrive quoi que ce soit, je leur tranche tous la gorge.”, “Non... Non t'inquiète Zoro, ça va aller. Je vais m'imaginer... Madra dans un coin de la salle, je vais me rassurer et tout, ça va le faire.”, “Ahah... Moi c'pas pour me rassurer que j'imagine Madra...”, “Oui non mais moi je veux pas la sauter ok ?! T'es dégueu'.” Je me levais du salon, et partis me coucher. J'aurai besoin de beaucoup de repos pour assurer demain.

Une fois le soleil levé, je passai la journée en ville. Je discutais avec des gens, écoutais les rumeurs, bref je me mêlais à la foule. Lorsque je me rapprochai du palais, des gens me saluaient, me reconnaissant. Plus je m'éloignais, mieux ça allait, et je passais incognito. Une fois la nuit tombée, ce ne fut pas difficile pour moi de vêtir la cape, et partir au point de rendez vous pour m'y auto-rejoindre. Jusqu'à là, tout allait bien.
Je ne pouvais que constater que le quartier abandonné était un vrai coupe gorge... Pourquoi personne ne le réaménageait... ? La ville était jeune ce serait simple. Un truc que je vais devoir faire quand je serai en place tiens...
Entrant alors dans la taverne pourrave, je m'assis à une table, commandant de la bière. Les gens me regardaient bizarrement, parfait. Je ne défis pas ma capuche, alors que le tavernier me jeta presque le verre à la figure. Une fois l'argent donné, je commençai à siroter cette infamie. Vache... Faudra vraiment que j'agisse oui...
Et alors la visite ne tarda pas. Une demi-heure plus tard, un homme s'assit en face de moi. Je levai à peine la tête, le toisant du regard.
Madra est là. Madra est là. J'assure. Madra est là. J'ai des couilles, et Madra aussi.
“Bah alors blanche-neige, tu t'es perdu ?” Je relevai un peu plus la tête “Pas vraiment.”, “Tu cherches quoi ?”, “Et vous ?”, “T'as pas vu qu'c'était moi qui posais les questions ma mignonne ?”, “Je cherche le Mirador.”, “Oh... Voyez vous ça... Et qui donc le demande ?”, “Je le lui dirai quand je l'aurai en face de moi...”, “Ah ouais ? Et si j'te disais que tu l'avais en face ?” Je reluquais le type de bas en haut “Eh bien je lui dirai que dans la légende, il avait meilleure allure.”, “Tsss... Tu viens jouer aux cartes. Si tu gagnes, tu pourras peut être le rencontrer.”, “Ok. J'adore ça moi jouer aux cartes.” J'allais tellement les latter bordel... Fessée cul nue aller, aller, ALLLEERRR !
Un quart d'heure plus tard, je menais la partie laaarge. Ils commencèrent à s'énerver, mais la prime était de mon côté “On continue, ou je peux voir enfin le Mirador ?”, “J'arrête.”,“Ok ptit, t'as gagné. Suis-moi.”

Le mal propre me mena à une pièce au rez de chaussé. Dès que j'entrai à l'intérieur, je décelai une odeur d'épice, de cannelle, et une forte odeur de thé. Dans le fond de la pièce, un vieil homme parlait avec ce qu'il semblait être un majordome. Les murs étaient comme tapissés de tentures fines et onéreuses. Des lampes à huile éclairaient la pièce comme il fallait.
“Patron, y a un type pour vous.”, “Ah ? Quel genre de 'type' ?”, “Voyez...” L'homme me baissa la capuche, alors que le vieux tournait la tête vers moi. Il m'observa, me transperça de ses yeux clairs, avant de m'inviter à m'asseoir. Je voulu refuser quand le truand se pencha vers moi pour me chuchoter “A ta place, je refuserai pas...” Oh... Bien. Ainsi je m'exécutai.
“Tu peux partir fiston. Alors, à qui ai-je l'honneur ?”, “Enchanté, Mirador. Je me nomme Abigaël.” Je trouvai judicieux de ne surtout pas lui dévoiler mon vrai nom. Le prénom de mon 'clone' serait beaucoup plus approprié et puis au pire, ce serait lui qui aurait des problèmes. Ce type vivait dans une petite pièce confortable. Son majordome ne bougea pas de ses côtés, attendant des ordres “Et que me vaut votre visite ? Je n'ai que peu de temps à vous accorder...”, “Bien sur. Un... Ami à moi m'a parlé de vous et de votre organisation. J'ai une bonne maitrise de mes armes, et une agilité de corps non négligeable. J'aimerai mettre mes forces à votre service.”, “Oh... Bien bien... Et je connais votre 'ami' ?”, “Je ne le sais. Je l'ai rencontré à Avalon.”, “Hum hum... Et donc, pourquoi moi et mes hommes ? Il y a plein de groupes qui demandent des services d'un homme jeune et riche comme vous.”, “Je ne suis pas riche. Mes possessions ne sont que de bas larcins. La vengeance m'anime. J'ai perdu ma famille dans la construction de cette ville, j'ai perdu des biens à cause du roi en place... Je ne puis le supporter. Vos ordre sera le mien.”, “Vous êtes bien dévoué pour quelqu'un ne faisant pas partit des miens.”, “Pardonnez mon tempérament. J'ai du mal à le contrôler, je ne voulais pas vous brusquer.”, “J'aime ça, j'aime ça. Fougueux et réaliste sur soi... Ca me plait. Zackary, du thé s'il te plait. Sers en à ce sympathique jeune homme...” Le majordome s'exécuta avec une délicatesse et un brio d'enfer. Le Mirador me parla encore. Il me raconta des histoires vieilles de cinquante ans, peut être plus, et je me permis de sourire en sa présence. Je ne parlais que quand il me l'autorisait, ne lui coupais pas la parole... En somme j'étais à ses pieds.

Au bout d'un long moment, il me souhaita la bienvenue dans la maison. J'avais passé le test d'entrée... Et je m'attendais déjà au bizutage.
“Tu peux aller te reposer, une chambre t'attend à l'étage.”, “Merci beaucoup.” Je n'osa rien ajouté de plus et fis demi-tour. Les hommes virent que j'étais alors accepté, et on rengagea une partie de cartes que je gagnais. Après cela, j'allais me coucher. Les prochains jours allaient être longs...


The reign
Une fois mon baluchon plein, j'emportais mes vêtements, et parti en direction du désert. Avant de quitter la ville j'envoyai un message à mes frères, quelque chose de rédigé à la hâte, mais d'assez expressif, et un pour le Palais d'Utopia. Je pris un peu plus le temps de l'écrire celui-ci, en leur expliquant les plans que j'avais vus et retenus du message du Mirador. De plus, j'avais pu entrapercevoir la lettre et le Mirador soupçonnait plusieurs taupes. Je n'étais pas dans la liste, peut-être oublié de tous, alors que j'étais la personne à craindre le plus. Fort de ça, j'envoyai les messages et partis.
Une fois en lisière du sable blanc, je louai une monture pour cher -mais peut importait- il me fallait faire vite. Je couvris la distance en deux jours, en voyageant toute la nuit. Je n'en pouvais plus j'étais éreinté. Éreinté, mais enfin à la cité. Le midi, je me voilai le visage, et fonçais chez mes frères. Passant la porte, je la refermai et dis “STIJN ! ZORO !” J'entendis des bruits comme des sauts de surprises, et des voix retentir. Découvrant mon visage, je vis mes frères descendre “Mikaïl ?”, “Jake ?” Je pointai un doigt vers Zoro “Jake, bien vu. Je suis rentré plus tôt que prévu, Mirador va attaquer cette nuit. Il faut que vous veniez en renfort au Palais. Ils ont eu une taupe dans les rangs qui ont buté des têtes. Ils précipitent l'attaque, ils vont poser des explosifs autour du Palais. J'ai prévenu Jëzabel et l'intendant, ils m'attendent.”, “Allons-y.” Me couvrant le visage, je sortis avec les deux hommes. Arrivé devant le palais, je me déshabillai, me découvrant.

Dans le hall, des gens m'attendaient, et d'autres... Un peu moins. J'étais le roi.

Jake. T'étais le roi.

Une fois au Palais, plusieurs personnes furent surprises de mon arrivée, et un des types partit vers des couloirs perdus. Dix secondes après, un Humain arriva. Un Humain que je reconnaissais et que Mikaïl appréciait beaucoup “Jëza...”, “Roi.” Le type me salua, le poing droit sur le coeur “Jëzabel, réunis des hommes, j'ai besoin de toi.” Me tournant à peine vers mes frères je leur fis un signe de tête “Venez.” Je savais étrangement où j'allais. A l'étage, un salon, tel une salle de réunion, nous accueillit. Jëzabel et le conseiller économique me rejoignit. Madra suivit, et je cru défaillir en la voyant. Elle, elle défaillit en voyant Stijn. Seulement je du prendre la parole rapidement “Bien, on va devoir endiguer une rébellion. J'ai mis quelques personnes sur le coup et elles se sont infiltrées chez les rebelles. Les rapports qui nous ont été fait, ont été formels. Une bande de voyous est dirigée par un homme se faisant appeler le Mirador. Ils étaient, dans Utopia, une trentaine. Nous avons ensuite apprit qu'ils menaient en fait des rébellions dans plusieurs autres villes que ce soit du continent actuel, ou sur d'autres continents. Le contact qui s'est infiltré là-bas a été envoyé à Avalon pour participer à la rébellion d'Avalon. Entre temps, une taupe, indépendante du gouvernement, s'est révélée dans les rangs du Mirador, dans notre ville et à tué quinze de leurs bonshommes. Le Mirador n'a pas jugé utile de rappeler les hommes qu'il a dispersé, en revanche, il va attaquer cette nuit. J'ai le plan, en tête, de leur stratégie. Il compte faire effondrer le Palais et sa garnison. Nous allons devoir chercher les poudres pour les retirer de là. Madra, réunit tes soldats, et mets les au parfum que ce soir, ils devront être sur le pied de guerre. Je ne tolèrerai aucun écart, je ne veux que rien ne fuite de notre côté. Nous allons leur tendre une embuscade.”, “Ils sont quinze seulement et vont attaquer... ?”, “Ils vont se servir de l'effondrement du palais pour frapper. C'est sur que s'ils pouvaient m'éclater la tronche sous une pierre de l'édifice, ça leur rendrait de suite la vie plus facile. Jëzabel, va patrouiller normalement autour du palais, et enlève les poudres. Je vais vérifier quelque chose aux étages.”, “Les autres villes seront alors aussi touchées par la rébellion ce soir ?”, “Non, les chefs des autres cités n'attaqueront qu'une fois que le Mirador aura réussit à nous descendre.”, “Pourquoi font-ils ça ?”, “Par vengeance. Ils en veulent à la royauté et à la richesse.” J'haussai les épaules, peu concerné. Le conseiller économique réfléchit alors à ce que je venais de lui dire, alors que je levais la séance.

Une fois que tous furent sortit je dis à mes frères “J'ai tellement peur qu'on s'fasse éclater, les mecs. C'est ouf comment j'ai traversé le désert en deux jours pour... Pour empêcher c'truc.”, “Ta voix va pas trop avec ton visage. Fin... Comment tu causes tu vois.”, “Tu n'as plus de crainte à être Mikaïl alors, Jake. Tu as assuré, j'espère que tous les plans que tu as en tête se réaliseront. Tu penses te battre avec le Mirador ?”, “Merci. Non, c'est un vieux croulant de soixante-dix ans. Il vit dans un grand salon aménagé, dans une taverne, avec un majordome. Il boit du thé à longueur de journée, et son larbin lui joue du violon quand il s'ennuit. Ca me soulerait tellement quoi...”, “Ce qui m'étonne c'est le truc des quinze gars. Pourquoi quinze seulement ? C'est du suicide.”, “Je ne crois pas le Mirador assez inconscient pour envoyer seulement quinze bonshommes. Le connaissant, il a donné des portions d'informations à ses contacts, et compte changer ses plans au dernier moment. N'oublions pas qu'il s'est fait trahir par une taupe déjà, ce ne serait pas étonnant qu'il se méfie.”, “Donner une fausse information pour faire tout le contraire... Logique en somme pour se préserver. Tu veux qu'on aide Jëzabel ?”, “Non, vous vous allez fouiner dans quartier où le Mirador a son QG. Je veux que vous regardiez et comptiez le nombre de personne qui entrent ou sortent de la taverne. Ils sont tous de potentiels ennemis. Si vous en dénombrez cinquante, on se préparera pour cinquante, même s'il n'y en a que trente qui arrivent, peut importe. Pour le reste, je vais voir certains plans avec Jëzabel.”, “Ok.”, “On vient en fin d'après-midi.”, “Parfait.”
Il fallait que je discute avec mon conseiller de la stratégie à mettre en place. Comme j'avais dit à mes frères, il fallait se préparer pour autant d'hommes qu'il y avait dans les bas quartiers, même si, au final, il n'y en aurait pas autant. D'ailleurs, personne n'avait eu de nouvelles de Mikaïl... Enfin, pas moi évidemment, l'autre, dans le Désert quoi...
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Mikaïl J. Kennedy
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MessageSujet: Re: Mikaïl J. Kennedy   Jeu 28 Mai 2015, 17:35



Lou - Mini souris
Prénom : Lou
Sexe : F
Race : Souris
Pouvoir : Aucun
Caractère : Petit animal peureux mais très attaché à son maitre, qui aime beaucoup se réfugier dans sa masse de cheveux blanche, dès que quelque chose approche.
Physique : Un souris blanche aux yeux noir. Sa taille est vraiment toute petite, de manière à ne peser que quelques grammes et pouvoir aisément se cacher dans les cheveux de Mikaïl. Elle n'a rien d'anormal et ne possède aucun pouvoir c'est juste un... Animal.


Zoro

Prénom : Zoro
Niveau : III (Niv. I à 207 pts RP)
Age : 25 ans
Sexe : M
Race : Humain
Spécialités :
- Agilité : 2 + 2 + 1 + 1 + 2 + 1 + 2 + 2 + 1 = 17
- Force : 1 + 1 + 1 + 2 + 1 + 1 + 3 + 3 + 1 = 15
- Charisme : 2 + 1 + 1 + 1 + 2 + 2 = 9
- Intelligence : 1 + 1 + 1 + 1 + 3 + 3 + 2 = 12
- Anti-Magie : 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 3 + 2 + 2 = 14

Objets & Armes :
Yoru : Grande épée en forme de crucifix
Ichimonji : Sabre blanc à une main
Shuusin : Sabre normal à une main
Kotetsu : Sabre à faible portée
Kokuto : Mini dague à garde en croix
- La poussière Mortelle
- Richesse à vie
- Un morceau de miroir maudit (= Créer un clone)
- Un collier sans particularités

Malus d'Event :
Le Temps assassin : Cette malédiction oblige chaque Humain à posséder un Ange gardien, faute de quoi il vieillira prématurément jusqu’à mourir.

Armures :

Quotidienne - Cérémoniale

Histoire : Il ouvrait lentement les yeux; Sa vision était encore floue. Une de ses mains tenait fermement Ichimonji. Il regardait devant lui. Plusieurs ombres se jetaient sur deux autres. Il tenta mainte fois de se lever, mais sa douleur le faisait retomber à chaque fois. Il regardait sans rien pouvoir faire le sang s'étendre sous son corps. Son chemisier blanc était taché de son sang, ouvert au niveau du ventre. Tremblant, il porta sa main sur sa tête et lentement, il défait son bandeau vert. Il le laissa tomber sur le sol. Il avait mal, tellement qu'il sentait toutes les souffrances de ces terres sur ses épaules. Il regardait ses amis d'enfance combattre tous ces pirates. Puis ses yeux se tournèrent lentement vers la gauche. Il sentait que sa fin était proche. Un homme était derrière lui, tenant une épée. Il le regardait droit dans les yeux et étira un sourire. Il était prêt. Avec toute sa détermination, il réussi à rouler sur le sol, esquivant la première attaque. Souriant presque, arrogant et sans gêne, il fit un geste grossier à son assaillant. Énervé de tout, il ne supportait pas la défaite. Mais sa mort tardait. Il fut ensuite plus que surpris.

Il se tenait là, épée à la main. De toute sa taille, il tenait Yoru soutenant l'arme du pirate pour empêcher la mort de son ami. Son bras gauche était étrangement raide, collé au reste du corps. Un fin filet de sang coulait jusqu'à son poing afin de tomber sur la plage. Il ne montrait aucun sentiment sur son visage. Il ne ressentait ni peur, ni doute. Ses yeux or le dévisageait, n'ayant aucune crainte de son ennemi. Dans une position des plus parfaites, il ne tremblait pas d'un pousse. Il avait fait preuve de vitesse pour parer cette attaque avant qu'elle n'atteigne sa cible. Il avait un genou à terre. Il l'avait arrêté de peu. Se relevant doucement, il obligeait son adversaire à reculer. Ensuite, il le désarma et lui infligea une blessure tout le long du corps. Le pirate tomba lourdement sur le sol, à l'agonie. Le garçon prit le blessé, posant son bras sur ses épaules pour le soutenir. Il voyait la grande blessure qu'il avait. Son torse avait été coupé de long en large, déchirant son chemisier blanc. Heureusement, ce n'était pas mortelle. Puis il entendit son ami hurlant de tous ses poumons. Il suivait son regard et découvrit une horrible chose. Son amie, celle avec qui ils avaient passé toute leur vie était à genoux, trois ou quatre sabre lui transperçait le ventre. D'autres hommes lui plantaient leur épée dans le dos. Les guerriers s'acharnaient sur elle, transperçant tout ce qui pouvait l'être. Elle tomba sur le sol, laissant une longue ligne de sang sur sa route.

Zoro essayait de s'échapper de l'étreinte de son ami, mais impossible de le faire. Alors qu'ils remontaient la pente menant au village, le jeune sabreur regardait le corps sans âme de son amie. Il serra Ichimonji de toutes ses forces et hurla. Il hurla qu'il la vengerait. Il le jurait. Se laissant traîner par Kenji, il hurlait toute sa rage, toute sa fureur. Son coeur se remplissait de tristesse et de haine. La vengeance était la seule idée qu'il gardait. Il sentait la colère monter et qu'importe s'il mourrait. Sa seule envie, venger. Décimer les ennemis, quitte à y laisser des plumes. Son sang tombait encore, comme une cascade de remord et de chagrin. Comme sa mère auparavant, la tristesse le prenait. Mais lui, il ne voulait pas mourir. Tachant le manteau de son coéquipier de toujours, son cri ne se stoppait pas. Les pirates tremblaient rien qu'en attendant le hurlement de haine. Les gardes arrivaient, mais le rugissement du fauve assoiffé de sang les pétrifiait plus que les renforts. Une seule larme coula de ses yeux. Lui qui ne l'avait jamais fait. La larme pleine de folie tomba sur son pantalon noir comme le sentiment qu'il éprouvait.

Kenji regardait son ami, ressentant sa peine. Son alliée venait de perdre la vie. Sa tête se baissa, son chapeau cachant son visage meurtrie par le meurtre de Marya. Seuls ses yeux or et sa moustache pouvait être vu par son ami tel un prédateur savourant sa proie à l'avance. Il posa son ami contre la pierre, le regardant. Comme pour lui dire au revoir, caressa sa moustache et, épée en main se jeta sur l'équipage. Le garçon ne comprenait pas comment il pouvait être aussi calme alors que son amie était morte. Il ferma les yeux et sombra dans un sommeil d'épuisement, fatigué par la peine.
Quand il rouvrit les yeux, il était dans un lit. La douleur qui rongeais son coeur lui faisait encore plus mal que le mauvais repos qu'il venait de passer. Il voulu aller sur la plage, mais quand il y étais, il eu un choc. Son ami était assis devant la mer, son épée baignait dans l'eau. Zoro s'approcha de lui et posa sa main sur son épaule.

On va pas rester là si ?
Non. Répondit-il en secouant la tête. Mais où allons-nous aller..?
On s'en fout. Allons là où le vent nous portera.
Si tu le dis...
Tu n'as pas l'air emballé.
Je ne sais pas si c'est une bonne idée. Cet homme qui a assassinée Marya est toujours en vie.

Zoro fronça les sourcils. Sa colère brûlait en lui. Il serra l'épaule de son ami tellement fort qu'il ne pouvait l'ignorer. Il avait encore de séquelles de la veille.

Alors je le tuerais sans hésitation. Ma rage se déferlera sur lui tel l'eau des océans s’acharnant sur la côte.

Trois jours plus tard, les deux amis partirent sur un radeau. Zoro n'avait qu'une seule envie, faire payer au monde entier s'il le faut la disparition de son amie. Kenji n'avait pas encore de but, il ne cherchait que la paix, et voulait la protéger jusqu'au bout. Mais il allait apprendre que seuls, ils ne pourront jamais la faire régner. Deux buts totalement différents les forceraient à se séparer.

Lors d'une nuit de grand froid, alors que Zoro s'était perdu dans la ville à cause de sa mauvaise orientation, emportant son ami avec lui, un homme sortit d'une ruelle. Il avait l'air ivre, les joues rouges et le corps se balançant comme une pendule. Le garçon aux cheveux vert, éclata d'un rire arrogant et méchant. Comme à son habitude, Kenji restait calme. La réaction de son collègue ne lui plaisait guère. Il était trop sur de lui. S'avançant lentement, l'homme brun passa à côté de l’ivrogne sans y prêter attention. Son ami essaya de faire de même, mais il fut attrapé par le col. L'homme le soulevait rien qu'avec une main. De ses 60 kilos et son mètre 82, il n'était pas si léger. Rapide et précis, il sortit Ichimonji de son fourreau blanc attaché à sa ceinture aussi verte que ses cheveux. D'un seul coup, il tira son arme et la fit passer sur le bras de son assaillant. Qu'une trace y était resté. Il ne saignait pas. Il essaya mainte et mainte fois de le blesser, cela ne lui faisait rien.

Son ami, calme comme toujours, vint à son secours. La croix qu'il avait autours du cou vola et retomba sur le sol. Il sortit rapidement Yoru de son dos. Juste les couleurs des pierre incrusté dans l'arme pu se faire voir avant que la lame d'un noir intense frappe son ennemis. Il ne sentit rien, encore une fois. Prit d'une effroyable colère, il envoya le garçon contre le mur. Les lunettes qui tenait son bandeau se brisèrent sous la force de l'impact. Le sabreur glissa contre le mur pour se retrouver assis contre. Malgré la douleur qui l'envahissait, il souriait. Il faisait souvent ça, pensant avoir trouvé un humain à sa taille. Mais Kenji dissipa bien vite cette pensée. Ce n'était pas un humain. Les yeux rouge de la personne montrait bien que c'était un démon. Réaliste, il ne pensait pas avoir une seule chance contre lui. Puis il se rappela de son visage. Il comprit vite pourquoi ils n'avaient pas pu sauver leur village. Le chef des pirates était un démon. Il planta Yoru dans le sol et attendit le moment de sa mort. A part ça, il voyait le poing de l'homme juste devant son visage. Quelqu'un avait arrêté son attaque. Ne ressentant pas la surprise, il prit son épée et la rangea comme si de rien n'était. Cela ne pouvait pas être Zoro, il était encore contre le mur. L'inconnu capuchonné leur ordonna de partir. Il ne fallait pas les prier. La garçon se relevant, ils prirent la route la plus rapide pour sortir de la ville. Son ami ne sortit qu'une phrase.

Sympa le coup de" je me laisse tuer". dit-il encore choqué d'avoir vu son ami inactif.
C'était un démon, que voulais-tu que je fasse ?
Te battre jusqu'à la mort !

Il marmonna dans sa barbe, continuant de courir pour rien. La pitié, aucun d'eux ne connaissait, mais la crainte de l'inconnu, oui. Kenji était très informé sur toutes les races maléfiques qu'il fallait qu'ils évitent. Zoro n'en avait peut-être que faire, mais c'était très important qu'il sache qui sont les gentils et qui sont les méchants. Malgré ça, il ne pensait qu'à une chose, la victoire. Contre n'importe quelle personne le défiant. Il ne pouvait pas faire confiance à son ami pour combattre un simple démon, à qui pourrait-il donner son amitié ? Le doute s'installait en eux. Mais bientôt, ils allaient comprendre que seul leur union pourrait les faire survivre. Se cacher ? Cette solution ne plaisait ni à l'un, ni à l'autre. Pourtant, ce sera soit ça, soit la mort. Peut-être préfèrent-ils la seconde alternatif.


Abigaël Kennedy


Nom : Kennedy
Prénom : Abigaël
Niveau : /
Age : 22 ans
Sexe : M
Race : Humain (clone de Jake)
Spécialités :
- Agilité : 2
- Force : 0
- Charisme : 2
- Intelligence : 0
- Anti-Magie : 0

Objets & Armes :

Malus d'Event :
Le Temps assassin : Cette malédiction oblige chaque Humain à posséder un Ange gardien, faute de quoi il vieillira prématurément jusqu’à mourir.

Caractère : Le clone de Jake est beaucoup plus assuré, et charismatique que le vrai. Il a très envie de se faire connaitre et d'être haussé en haut de la société, et être très populaire. N'ayant pas vécu le passé de Jake, il est assez insouciant, mais parle de la même manière que ce dernier. Il peut se faire abilement passé pour lui, sans problème.
Il ne s'attache à personne, mais ressent... Une envie, un besoin de rester près de lui. Il ne peut pas s'en séparer et est complètement a sa charge. Ne se souciant de rien, il ne comprends pas certaines choses qui pourraient être évidentes.

Physique : Abigaël est un humain banal et tout à fait commun. Des particularités de cette race, la couleur de ses cheveux doit détonner, car ils ont gardé leur blancheur immaculée. Dans le laps de temps qu'il avait passé vampire, il n'avait pu grandir, ou même évolué, ce qui lui valu souvent de se faire traiter de gamin, du haut de ses seize ans d'apparence. Seulement aujourd'hui, Abi a subit assez d'épreuves, et d'obstacles, pour que l'on dise de lui qu'il est un homme. Sa taille avoisine dorénavant les cent-soixante centimètres, et personne ne sait s'il va encore grandir ou non. Sa tête garda quelques traits fins vampiriques, mais ceux-ci s'estomperont rapidement avec le temps et l'âge, pour laisser place à un visage plus marqué au fil du temps. Il n'a aucune particularité sur son corps, démontrant qu'il était un vampire, et qu'à présent c'est un humain. Lors de son évolution, sa peau rosie légèrement, montrant que le sang réaffluait enfin dans ses veines, et son regard profond et transperçant, perdit sa couleur carmin, pour laisser place à un vert d'eau irisé.
Maintenant qu'il n'est plus prédateur mais proie, il s'habille toujours autant de manière ordonnée et digne, mais a troqué ses vêtements de bel homme, contre des habits un peu plus passe partout, dont le pourpre en est la couleur principale. Il porte donc le plus souvent une veste à col remonté qui entoure son cou. Il a prit l'habitude de se vêtir d'un pantalon et d'un pourpoint à manche longue, tous deux pourpres, presque noirs et simples, préférant mettre les fourreaux de ses sabres dans son dos. Faisant attention à leurs états pour que l'étiquette de "vagabond" lui soit collé sur le front.


Constanstijn
Nom : Van der Mijll Jäger
Prénom : Constanstijn
Surnom : Stijn
Sexe : M
Race : Elemental
Spécialités :
- Agilité : 2
- Force : 3 + 3 = 6
- Charisme : 2 + 3 = 5
- Intelligence : 2
- Magie : 2
Pouvoirs raciaux :
- Qindily Mantris
- Régénération par la foudre
- Insensibilité à la magie blanche et noire
- Contrôle de l'eau
- Superforce
Pouvoir :
- Protection élémentaire : Lorsque vous mourrez, l'esprit élémentaire vous habitant se matérialise en une lueur colorée liée à votre élément, et rayonnant autour de votre corps. Celui-ci explose alors, infligeant des dommages (toujours liés a votre élément) autour de vous, dans l'ultime but de vous venger.
- Pierre élémentaire de foudre : Une fois dans votre main, permet de vous défendre en envoyant des rafales de foudre.

Gains :
- Le pendule de Dame Wanda : Véritable boussole guidant jusqu’au désir, le pendule permet de guider son possesseur jusqu’à la personne, le lieu ou l’objet qu’il aspire à avoir. Le pendule permet, en outre, d’indiquer les parties du corps blessés d’un individu sur qui l’on voudrait faire des soins.  

Malus d’Event :
L’Âme contraire : Un PNJ d’une puissance supérieure à votre personnage et d’un Qyndily Mantris dominant le sien apparaîtra de temps en temps pour le mettre à mal. Ce PNJ revient inlassablement, même en cas de mort. Il est impossible de discuter avec lui sur la raison de sa venue ou de lui faire changer d’idée. Son objectif est de tuer votre personnage et de lui rendre la vie impossible.

Caractère : Stijn a été récupéré dans un manoir où il était esclave, faisant tourner une sorte de centrale électrique mal fagotée. Il se faisait battre et abattre alors autant dire que le mec, c'était pas un doux bonbon au caramel. Il est plutôt nerveux, impulsif et va agir sur des coups de tête absurde. Il aime bien tout cramer et pas trop réfléchir, et c'est avec des baffes qui faut lui causer. Mais sinon , il est plutôt cool. Après faut pas trop le faire chier quoi..
Physique : Un taré d'un metre quatre vingt dix, cent kilos de muscles, ayant autant de force que de folie, et criant à tout va. Avec Zoro on fait pas trop les malins sauf que Zoro il fait genre que ça va. Mais moi je le sais, on fait tous dans notre froc hein. Bon après il a la peau un cramée, il est pas genre hyper blanc et puis l'soleil d'Utopia arrange rien. Il a les cheveux qui se transforme en foudre de malade quand il s'énerve et puis... Rien de particulier.
Ah si, il a des yeux bleu. Blond aux yeux bleu, le tombeur quoi !



??

Prénom : --
Niveau : 0
Age : 23 ans
Sexe : M
Race : Berserker
Spécialités :
- Agilité : 4
- Force : 6
- Charisme :
- Intelligence :
- Magie

Pouvoirs :
- Frénésie
- Poursuite de la bataille
- Bénédiction d’Haziel
- Respiration aquatique
- Vision nocturne
--

Malus d’Event :
Ershaka : Maladie de l’Esprit rarissime, elle a pourtant touché celui de votre compagnon. Ce dernier a vécu des instants douloureux où sa raison a été mise à rude épreuve. Des séquelles peuvent encore subsister.


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Mikaïl J. Kennedy

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