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 | Introduction aux Langues des Mers |

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Vanille
~ Sirène ~ Niveau VI ~

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MessageSujet: | Introduction aux Langues des Mers |   Lun 11 Aoû 2014, 16:52




La Langue des Mers


Les Gælyan. S'il y a bien une chose sur laquelle s'accordent sans mal ni gêne les deux peuples des mers, c'est bien sur ce nom, ce mot unique dont ils usent pour désigner les gens d'en haut, ceux de la terre. Ces quelques lettres puisent leurs origines dans la langue des mers telle qu'elle était parlée il y a des siècles, lorsqu'il n'existait encore qu'une nation dans l'Océan. Littéralement, Gælyan signifie « les étrangers qui foulent la terre ». Au pluriel comme au singulier, ce mot qui a traversé les âges s'écrit de la même manière. Aujourd'hui, Gælyan a des consonances négatives et presque insultantes. Depuis toujours, les Sirènes sont profondément attachées à leur mœurs, leur traditions et leur mode de vie. Elles n'ont jamais réellement apprécié les autres races et n'aiment guère les voir dans leur Cités. Racistes et peu tolérantes, elles rangent toutes les races qui vivent sur la terre dans ce simple mot, Gælyan. Qu'importe que la personne soit Vampire, Bélua ou Orine, elle demeure un Gælyan. Même en langage courant, ce mot est souvent utilisé pour exprimer cette idée qui n'a pas d'équivalent.

Les Sai'yrana. Ce simple mot suffit à lui même pour exprimer l'idée de lutte, d'éternel combat dual. D'un côté s'opposent les Gælyan et les Sai'yrana, c'est à dire ceux qui foulent la terre et le peuple des mers. Sai'yrana serait plus ou moins l'équivalent de « Sirène » dans le langage commun. Les Gælyan ignorent la complexité du monde des eaux et nomment vulgairement « Sirènes » toute créature qui vit dans l'Océan, sans savoir qu'ils n'existent pas que les belles et envoutantes jeunes femmes des illustres contes populaires. En effet, dans l'esprit des Gælyan, les Sirènes sont ces délicieuses demoiselles et ces charmants jeunes hommes qui peuplent la Cité Engloutie et que l'on peut parfois croiser dans les rues des villes humaines. Un brin moqueurs, les Ondins ne répondent rien à ces stupides présomptions et laissent penser ces inepties aux gens d'en haut. En réalité, les Sirènes des Gælyan se nomment Næphina. Elles sont une des deux branches des Sai'yrana, l'autre étant les Oryanis.

Le Karyacith. Il s'agit de la langue des Oryanis, le langage abyssale qui n'est pratiqué que sous les eaux. Peu de Næphina savent parler ce dialecte à la fois rude et chantant, parfaite représentation de la férocité envoûtante du peuple barbare. Les Gælyan, bien souvent ignorants de l'existence même des Tributs Océanes, ne peuvent connaître le Karyacith. Malgré tout, il s'agit d'une langue simple à la grammaire et la conjugaison primaires. Les mots représentent des idées, des grandes notions, ce qui rend souvent son apprentissage douloureux pour les Næphina chargées d'entretenir des relations avec leurs terrifiantes cousines. Les sons sifflants et murmurés du langage des Oryanis résonnent aux oreilles comme une menace voilée. Il n'existe pas d’alphabet en Karyacith puisque les Oryanis ne prennent pas la peine d'écrire.

Le Valærian. Communément appelé " Les Murmures de l’Écume ". Nulle langue ne saurait être plus douce à l'oreille et plaisante à l'esprit que celle inventée pour charmer et envoûter. Musicalité et rythme ponctuent la langue des Næphina, celles à qui on attribue l'invention même des partitions et des formes habituelles de mélodie et d'organisation. Le Valærian se prête volontiers au chant et au poème que déclament et murmurent les lèvres délicieuses et sensuelles des Vampires des Mers ; c'est là même où réside son intérêt premier, dans les jeux de séduction morbide des créatures enchanteresses qui se plaisent à subjuguer leurs proies pour mieux les imprégner de leurs maléfices. Le Valærian est d'une infinie douceur. Le moindre mot fut autrefois pensé et forgé pour hypnotiser et intriguer. Langue prestigieuse et complexe, ses mille et une subtilités découragent bien souvent les Gælyan désireux d'apprendre la sérénade des mers. La langue des Næphina se caractérisent par ses sons poétiques et son vocabulaire riche et soigné. Sa grammaire et sa conjugaison répondent à des règles précises. La lettre et la sonorité " æ " est un signe typique du Valærian.

L'alphabet du Valærian oscille entre la continuité mélodieuse de sa base qui n'est pas sans rappeler la portée des partitions et la délicatesse rigoureuse de ses traits arrondis. Parler le Valærian n'est en soit pas une mince affaire, tant la finesse du dialecte rend son initiation et sa pratique presque insaisissable pour les esprits des Gælyan dont les mœurs et les idées sont bien éloignées de celles des Næphina. Son écriture est encore une autre épreuve.


Les Næphina rechignent à user de la langue commune ou des dialectes étrangers, considérant leur propre langage comme parfait et élégant. Il faut bien avouer que les Næphina, cruelles artistes au cœur de pierre mais à la sensibilité reconnue, se donnent sans compter dans leur recherche du Beau et répugnent les langues impures comme l'Erek et le Zul'dov pour n'en citer que deux parmi la longue liste de ce qui ne trouve pas grâce aux yeux pointilleux des Sirènes.

Aussi, les Næphina n'apprécient guère que des Oryanis ou des Gælyan parlent le Valærian et souillent la parfaite clarté de leur langue natale. Ne vous avisez pas de fanfaronner en récitant vos leçons des Murmures de l’Écume devant une Næphina. Ce serait un affront sans nom. De manière générale, par ailleurs, les Næphina ne se préoccupent pas de donner un quelconque apprentissage du Valærian aux étrangers. L'apprendre est une chose complexe puisque le seul moyen d'obtenir une pédagogie digne de ce nom est d'avoir une place dans les écoles et les universités réputées de la Cité Engloutie. Les Gælyan qui parviennent à décrocher une place sont cependant assurés de recevoir des cours de Valærian.

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Vanille
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MessageSujet: Re: | Introduction aux Langues des Mers |   Sam 18 Avr 2015, 14:16



Les titres


L'Empereur et la Dame [ou Impératrice] des Abysses. Le titre ne peut être porté que par le Souverain du peuple des Ondins et son conjoint, bien que l'appellation soit purement traditionnelle et respectueuse si ce dernier ne dispose d'aucune prérogative et qu'il ne possède le rang que par alliance, qu'il soit issu des eaux ou de la terre. Les Sirènes n'apprécient guère ces termes et préfèrent user des surnoms glorifiants de ses monarques pour les désigner, laissant aux Gælyan l'usage des mots relevant du langage commun.

Les Princes et Princesses des Mers. Il s'agit des titres portés par les enfants de l'Empereur et de la Dame des Abysses. Il est accordé à la descendance des monarques ondins pourvu que l'enfant soit né avant ou pendant l'exercice de la royauté, sans distinction de la race des héritiers.

[Nom] caël [Prénom]. la particule désigne la royauté, qu'elle soit présente ou passée. Le titre est de droit dès lors qu'un Ondin gouverne ou a gouverné la Cité Engloutie et les Océans, afin de démontrer que la personne est de sang royale malgré le fait qu'elle n'est peut-être plus en place. Cela place la personne au dessus de la noblesse. Elle est attribuée à la famille royale, ce qui comprend donc l'Empereur, la Dame et leurs enfants. La particule ne se perd pas, ne peut être retirée et se transmet en théorie aux générations suivantes afin de souligner la pureté du sang. Il n'y a que peu de familles à porter la particule royale aujourd'hui.

Les Daes et Daellias. Ces titres valaerian sont à peu de choses près l'équivalent des Ducs et Duchesses en langage commun. Une fois portés, ils se transmettent de génération en génération à moins que le Parlement, sur proposition de l'Empereur ou de la Dame des Abysses uniquement, ne votent la déchéance du titre. Le titre est accordé aux Néris qui accèdent à la gérance d'un Ot'Phylès de renom, ainsi qu'aux membres les plus importants des précieuses lignées et aux Aerchis ayant accompli de grands ouvrages pour leur patrie. Les Daes et les Daellias ont d'importantes prérogatives au sein de la société ondine et une influence conséquence sur la politique. Ils possèdent leur propre Cité, bulle ou marine, dans l'Océan dont ils ont la charge. Le titre est perdu au profit d'un rang plus haut.

Les Aerchis et Aerchises. Ces titres valaerian sont à peu de choses près l'équivalent des Marquis et Marquises en langage commun. Une fois portés, ils se transmettent de génération en génération à moins que le Parlement, en cas de faute lourde, ne votent la déchéance du titre. Habituellement, les Archis et les Aerchises sont les familles des précieuses lignées, clans ancestraux à l'importance variable qui ont gagné le respect au fil des siècles des habitants de la Cité Engloutie. Ils possèdent une demeure et des terres dans une Cité autre que la Capitale où ils administrent et gèrent leurs biens. Le titre est perdu au profit d'un rang plus haut.

Les Khoes et Khoesas. Ces titres valaerian sont à peu de choses près l'équivalent des Comtes et Comtesses en langage commun. Une fois portés, ils se transmettent de génération en génération à moins que le Parlement, en cas de faute grave, ne votent la déchéance du titre. Les Ondins ayant accompli de grandes choses pour la Cité Engloutie se voient récompensés par le titre de Khoes. Ils obtiennent des parcelles de terres et des domestiques afin de gérer leurs affaires qui deviennent conséquentes. Contrairement aux Baerons, les Khoes n'ont plus le privilège de se reposer sur leur acquis et doivent prouver qu'ils ont mérité ce titre en entretenant leur prestige. Souvent, les familles envoient au moins un de leurs membres chez les militaires, un chez les religieux, un à l'Institut des Arts politiques et un dernier à l'Académie des Arts afin de prouver leur loyauté et leur patriotisme. Le titre est perdu au profit d'un rang plus haut.

Les Baerons et Baeronnes. Ces titres valaerian sont à peu de choses près l'équivalent des Barons et Baronnes en langage commun. Une fois portés, ils se transmettent de génération en génération à moins que le Parlement, en cas de faute, ne votent la déchéance du titre. Ce rang nobliaire est accordé aux Ondins s'illustrant dans la politique, la diplomatie ou les armées afin de récompenser leurs efforts. Ainsi donc, les grands négociateurs, les parlementaires et les plus grands chefs d'armée peuvent se voir anoblir sur décision de l'Empereur ou de la Dame des Abysses ou sur proposition d'un Daes ou d'une Daellias. Il est de coutume d'offrir à un Baeron nouvellement nommé une demeure dans une grande cité de l'empire ondin. Le titre est perdu au profit d'un rang plus haut.

[Nom] söel [Prénom]. La particule désigne les membres des grandes familles commerciales de la Cité Engloutie, les clans possédant les plus prestigieuses des maisons de chocolat, de plantes médicinales, de nacre, d'algue, de porcelaine ou d'orfèvrerie. Une fois acquise, la particule ne se perd plus même si l'économie a sombré, à condition que le chef de famille ne décide de déposséder l'un des membres de la maisonnée de la marque d'honneur si celui-ci ne rend pas gloire aux siens. En cas de litige, l'affaire peut être portée devant l'Empereur ou la Dame qui tranchera. A cette hypothèse près, la particule se transmet de génération en génération même si le Parlement peut décider d'en priver une famille qui bénéficierait des avantages conférées sans avoir plus apporté de rendement à la Capitale depuis trop longtemps.

[Nom] dovae [Prénom]. La particule désigne les grands chefs spirituels de l'Empire Ondin. Seuls l'Empereur et la Dame des Abysses peuvent décider de l'attribution ou de la déchéance de la particule à un religieux. La particule ne se transmet pas aux héritiers, elle n'est due que pour la personne concernée et lui confère de nombreux avantages ; et souligne la véracité de ses paroles. Les religieux renoncent aux titres de noblesse lorsqu'ils s'engagent dans les ordres.

[Nom] hae [Prénom]. La particule est accordée à un Gaelyan ayant accompli de grandes choses pour la Cité Engloutie au point de se voir honorer par l'Empereur ou la Dame des Abysses. La société ondine étant assez sévère vis à vis des étrangers, les titres nobliaires et les particules ne sont pas offertes aux étrangers, si ce n'est celle-ci qui pallie aux manquements. Son attribution s'accompagne d'avantages qui établiront le niveau de gratitude. En effet, il s'opère au sein des remerciés une distinction assez semblable à la hiérarchie entre les Baerons et les Daes. Ainsi, un Gaelyan peut se voir attribué la particule sans autre présent, ce qui équivaut à la reconnaissance implicite d'un titre de Baeron ; ou à la particule ainsi qu'une demeure et des terres dans une Cité bulle ce qui correspond au titre d'Aerchis. " Hae " ne trouve à s'appliquer qu'au sein du Royaume Ondin de telle sorte qu'il est impensable que quelqu'un se présente à un autre peuple avec cette particule. Elle n'a un sens que pour les Sirènes.

Lors d'un mariage, le conjoint perd son titre au profit de celui qui en possède un plus élevé, ou acquiert un titre s'il n'en possédait. C'est l'unique moyen pour un Gælyan d'obtenir réellement un titre dans la société Ondine, même s'il n'aura pas les droits de son époux.

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