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 ♣ Caleb Suellan ♣

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AuteurMessage
Caleb Suellan
~ Rehla ~ Niveau VI ~

~ Rehla ~ Niveau VI ~
◈ Parchemins usagés : 572
◈ YinYanisé(e) le : 27/05/2012
☿ Âme(s) Soeur(s) : Encore faudrait-il que j'ai une âme.
✭ Activité : Parfois, on me qualifie d'artiste.

Caractéristiques
◤ ◤: ♣ Agilité: 20 ♣ Force: 21 ♣ Charisme: 25 ♣ Intelligence: 32 ♣ Magie: 42 ♣
◤ ◤: une épée
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MessageSujet: ♣ Caleb Suellan ♣   Dim 27 Mai 2012, 16:48


Identité

♣ Nom : Suellan
♣ Prénom : Caleb Edward Démétri.
♣ Titre nobiliaire : Comte [Chez les Magiciens. Son comté est sur le Duché d'Eliassen]
♣ Titre : Le Rêveur, L'Oracle du Temps
♣ Surnom : Kal'
♣ Sexe : Masculin
♣ Age : A dépassé le siècle depuis quelques dizaines d'années tandis que son apparence est figée vers la trentaine
♣ Race : Rehla

♣ Spécialités :
- Agilité : 20/40
- Force : 21/40
- Charisme : 25/40
- Intelligence :  37/50
- Magie : 42/50

♣ Métier : Pianiste hors pair, il est musicien. Jadis, il a été bibliothécaire.
♣ Armes : Une épée

♣ Particularité : Caleb a déjà tenté de se suicider une fois. Mal dans sa peau, il a tendance à abuser du café et du vin.



Pouvoirs

Pouvoirs :
- Comprendre le langage des étoiles
- Plonger dans l'oubli
- Le spleen
- Lire dans les pensées
- Invoquer l'esprit des morts

Pouvoir de niveau 2
- N/A

Pouvoir de niveau 3
- N/A

Pouvoir de niveau 4
- N/A

Pouvoir de niveau 5/6
- N/A


Gains

Gains de lieux
- Double Nationalité Magicienne [Acquise secrètement]
- Une broche dorée en forme de cerisier
- Un cristal bleu : Utilité non encore découverte. Seulement, le cristal semble murmurer parfois, en une langue totalement inconnue.
- Richesse à vie
- Popularité mondiale (2)
- Une maison luxueuse
- Un bijou comportant une Nyseira ( étrange pierre uniquement exploitée par les Orines à Maëlith, elle possède naturellement une forme de fleur)
- Exploitation d'un vignoble

Gains de quêtes
- N/A

Gains Hors RP
- Vision du Passé
- Vision des possibles
- Le bonbon lugubre (rend cauchemardesque la vision de la personne qui le mange)
- Labyrinthe de glace : ce pouvoir permet de créer un labyrinthe qui sera fait tout en glace.
- Le pouvoir d'avoir une belle voix (+, si vous jouez le jeu, la possibilité de chanter la chanson à la personne du lien ou de vous faire chanter la chanson que vous avez mise par la personne en question).
- Boîte de chocolats éternels (Cette boîte contient 3 variétés de chocolats qui ont donc 3 effets différents : 1. Augmentation de la libido. 2. Augmentation du touché. 3. Augmentation de l'attachement psychologique. Un chocolat par personnage et par rp).
- L'immunité aux poisons
- Un navire avec un équipage Pnj de trois personnes. Le Rêve de la Sirène.
- Téléportation
- Epice hallucinogène. Mangez ou sentez là et planez !
- Une aiguille enchantée qui répare les vêtements (pour peu que ce ne soit pas irrécupérable)
- Le bonnet rouge et blanc : ce n’est qu’un bonnet tout simple et assez démodé mais quand vous le mettez, vous êtes bien au chaud, même dans les climats les plus froids.
- Le ruban rouge. C’est un simple ruban écarlate, en satin. Il est très long. Très résistant aussi. Pire : on ne peut pas le déchirer. Si vous attachez les mains de quelqu’un aux barreaux d’un lit, il sera totalement à votre merci.
- Création de Chocolat
- Voyager dans le Temps
- Couronne Blanche | Magiciens [Obtention]

Gains RP pour tous
- Une longue cape de soie noire, d'excellente facture.

Gains d'event
- L'extinction (Permet de détruire la magie – et donc la votre aussi – autour de vous sur une période plus ou moins longue)
- Mémorisation absolue
- Evolution du pouvoir Plonger dans l’oubli : permet de poser un verrou sur les souvenirs immédiats des personnes qu’ils viennent de croiser et qui ont compris la nature secrète de leur essence. Grâce à ce talent, ils peuvent simplement se faire oublier des passants, qui ne se souviendront même plus de la rencontre.

Gains du conseil des chefs
- Un territoire sur Taelora

Arme du temple
- Une grande faux conférant la protection de la tortue : Il pourra contrecarrer une attaque en la prévoyant à l'avance ou en prévoyant ses effets. (une fois par rp)



Vos Hauts-Faits



N/A



Role-play

«Je n'étais pas quelqu'un de bien. Une vérité simple mais pourtant si froide, cruelle. Évidence transcendante et frappante, cette phrase d'une banalité effarante trouvait trop souvent écho dans mes pensées, et telle la pointe assassine d'une vicieuse flèche, elle se plantait violemment au plus profond de mon âme meurtrie, enfin... pour peu que j'en possèdais une, et j'en doutais fortement. Lentement, elle consumait la moindre parcelle de mon être, tâchant dans sa macabre marche d'anéantir les quelques brides de raison et d'humanité qui vivaient encore en moi. Quelle ironie ! Ainsi, j'étais mon propre bourreau. Un monstre dévoré par sa folie. Tant bien que mal, j'essayais de chasser cette constatation qui m'horrifiait tant, mais malheureusement, j'arrivais presque toujours à cette sombre conclusion lors de mes longues réflexions, quand je laissais mon esprit s'évader vers quelques mondes meilleurs où j'aurai été tout autre. Et il était tellement courant que je prenne la fuite face à la dureté de la réalité, que je me plonge dans ma mémoire. Cet état, je l'avouais sans peine, quelque peu dépressif et mélancolique, je ne pouvais lui échapper, sous le joug intarissable de l'ennui que je ne connaissais que trop, j'étais son esclave, soumis. Inévitable. Tellement las de la vie, ne trouvant goût à plus aucun des plaisirs que j'avais pu apprécier dans ma lointaine jeunesse et dont on me vantait les bienfaits à tout va, mon  refuge n'était que mes pensées ô combien souillées. Cela faisait de très longues années,  s'écoulant bien trop doucement à mon plus grand damne, que je vivais dans la lassitude et que tous désir, quel qu'il soit, était mort.  Je ne convoitais plus rien, et c'était tant mieux! Il m'était interdit d'être avide et envieux, loi que me dictait ma nature et que me criait mon caractère de surcroit. Mais Dieu! Quelle existence morne, vide,et insipide. Seulement, ce n'était que juste retour des choses, une punition méritée, et le monstre que j'étais devais subir son châtiment, sans broncher, et sans se complaire dans ses chagrins.

En songeant de plus près aux désirs qui auraient pu m'assaillir tandis que je comparais mon vécu, mes maigres connaissances sur les aspirations que j'avais ou aurai du avoir avec ce que je voyais, observant minutieusement les bonnes gens qui passaient devant moi sans jamais avoir l'air de remarquer ma modeste présence, je finis par remarquer que je n'avais jamais été soumis à ces besoins primaires des hommes, tels que l'envie d'or en abondance ou la compagnie de ces dames. Surement des divertissements réservés à ceux qui possédaient une âme et un destin, et à mon humble avis, face à l'évidence que je n'étais qu'une bête des plus abominables et confronté aux exigences de ma race, je n'avais ni l'un ni l'autre. Pire, je ne me croyais certainement pas assez méritant pour effleurer l'espoir de fréquenter une femme et de partager sa vie, même celle d'une qui serait rejetée par ses pairs. Peu importe ce ou qui elle était, ses actes, tous ses faits et gestes, elle vaudrait toujours tellement plus. Après tout, je n'étais pas quelqu'un de bien. Sans que je comprenne vraiment pourquoi, malgré tout, même si je n'étais qu'ignoble et monstrueux, indigne de recevoir quoique ce soit, la gente féminine s'entêtait étrangement à me poursuivre. Et je n'avais même pas besoin de me répéter que je ne méritais aucune d'elles, pas une ne m'intéressait. J'avais beau être une créature détestable et épouvantable, je m'évertuais assidument à me comporter comme un gentlemen et à décliner leur offre avec la politesse exquise qui était mienne. Mes mots, mon phrasé, la façon dont je m'exprimais, c'était bien la seule et unique chose en moi emprunt d'une certaine noblesse, quoique masque au monstre tapi en moi.

Jamais encore n'étais-je parvenu à contempler mon reflet plus de quelques minutes sans être écœuré par cette ignoble vision, celle d'un monstre sans visage. Cette vue, celle de ma face, m'avait toujours mis dans des états des plus lamentables. Combien de miroirs avais-je briser? Combien de fois ma main avait-elle fini ensanglantée, piquée de quelques éclats de verres? Tant de fois. Le dégout et la honte que m'inspiraient mon apparence me menaient à la colère, puis à tout cela succédaient l'humiliation et la répulsion que m'insufflaient mon geste. J'étais définitivement un être odieux, repoussant et inqualifiable, misérable. Et je ne pensais pas pouvoir un jour m'accepter telle que j'étais. Pas quelqu'un de bien. Peut-être qu'en d'autres circonstances, j'aurai pu me trouver quelques qualités physiques, à défaut d'avoir un fond aussi souillé et terni. Seulement, pour moi, la beauté de l'âme l'emportais sur la beauté physique, haut la main. Or, je n'en avais pas. Ainsi, je n'étais qu'une ombre sans visage, au meilleur des cas.

Ces idées noires emplissaient sans cesse mes pensées et elles ne semblaient pas vouloir s'effacer de mon esprit malade. Persuadé d'être privé de ce que je considérais comme les plus grands bien qu'on puisse trouver sur ces terres et qui constituaient pourtant la base de tout individu, qu'était-je, sinon une aberration de la nature? Un homme sans âme, sans destin, pourchassé par ses vieux démons, je n'étais qu'un raté, une erreur, une chose innommable à éliminer. Je finis par trouver un point de comparaison pour ma qualifier un minimum lors de mes longues réflexions, lorsque je cherchais un sens à mon existence et une explication quant à ma naissance. J'étais simplement comme une enveloppe vide d'où on avait précipitamment arraché la lettre qu'elle était censée garder, fragile prison de papier, et enveloppe qui, à défaut de contenir des mots, renfermait mes maux, un poison imperceptible mais bien présent, menaçant. Qu'on me pardonne d'être né, j'étais loin d'avoir choisi ce rôle à jouer, mais je ne pouvais me rebeller contre la façon dont les Dieux en colère m'avaient créer. S'ils avaient eu l'obligeance de me donner un cœur et une raison, ce furent tout de même eux qui me portèrent le coup fatal, blessure infernale qui jamais ne pourrait cicatriser et qui dévorait ce qui restait d'humain chez moi.

Je ne pus qu'accepter mon sort, m'y résigné. Très vite, je me donnais une ligne de conduite qu'en tout point je devais respecter, vaine tentative pour paraître plus humain que monstre, je préférais me voiler la face et ne m'autorisais aucun écart. Parmi ses nombreuses règles se trouvait celle qui stipulait que je ne devais me lier à quelqu'un: je m'interdisais tout simplement toute forme d'amitié ou d'amour, sans pour autant me couper totalement des autres. Cette idée m'avait néanmoins effleurer l'esprit et je tentais durant plusieurs longs mois de vivre reclus, seul, dans les plus obscur et dévasté lieu qu'il existait, terre que si peu d'être avait foulé, pour ne risquer qu'un voyageur imprudent croise ma route. A mon plus grand regret, la solitude me pesa. La vie d'ermite ne me convenait guère. Cruels avaient été mes créateurs. N'auraient-ils donc pas pu effacer aussi de mon être les sentiments et ses quelques dernières brides d'humanité? Au moins aurais-je pus être un montre heureux. Je pris alors la décision de me rapprocher des villes et des villages, furtivement, esquissant des rencontres, je discutais de temps à autres avec d'illustres inconnus qui plus jamais ne me verraient après ces quelques phrases que nous aurions échangées. Je voyais à cette petite mascarade un avantage non négligeable. J'arrivais ainsi à côtoyer quelques instants et observer des êtres uniques, purs et parfaits, des êtres accomplis, rayonnants.

Le temps s'écoulait toujours aussi lentement, et les idées noires continuaient à ronger mon esprit. Souvent, je me disais que j'avais le choix, je n'étais pas obligé de continuer cette vie de peine et de misère, de monstruosité et de malheurs, une autre voie s'offrait à moi. Simple, claire et limpide comme de l'eau de roche, une solution s'immisça dans mes pensées pour ne pas en sortir durant de longues années ou j'y songeait sans jamais avoir assez d'audace et de courage pour franchir le fatal pas. La mort était pourtant bel et bien le meilleur moyen de me délivrer. Et bien que ce dénouement soit certainement le plus doux et serein que je puisse espérer, il me manquait ce petit quelque chose d'incertain pour commettre le geste irréparable. Je me contentais alors de ruminer pendant des mois entier, honteux d'être si lâche. Je devais m'accrocher désespérément à ma sombre existence qui me répugnait pourtant tant. Tout en moi me dégoutait. Mon apparence, ma soit-disante morale, ma race.. tout. Rehla. C'était ainsi que j'étais né. Ce qui avait causé ma perte, aussi. Une fois la nuit tombée, j'allais tous les soirs sans exception et ce peu importe la saison et le temps m'allonger quelque part dans la nature sauvage et indomptable contempler les étoiles qui me confiaient l'avenir d'étrangers, que des grands malheurs guettaient. Ce fut lors d'une funeste soirée que tout en moi s'effondra. L'avenir d'un petit village haut perché dans les montagnes était tracé, et aucun des habitants ne pourraient échapper à leur macabre destin. Massacres et viols, tortures et supplices, au petit jour, des brigands mettraient le pauvre petit bourg à feu et à sang. Je ne voyais aucun rescapé, tout les villageois rendraient l'âme avant même que le soleil ait le temps de se lever. Des hommes, des femmes, des enfants et des vieillards qui devaient en ce moment dormir bien profondément sans se douter du sort qui les attendaient. Je sentis ma gorge se serrer et les battements de mon cœur s'interrompre un court instant avant de repartir de plus belle. Je ne pouvais intervenir. Pire, je n'en avais pas le droit. L'ultime sacrifice, la neutralité absolue et le silence éternel, malédictions de ma race, faisaient parti intégrante de mon être.

Je ne pouvais aller contre les interdit des Rehlas. Bien que je ne me rappelle pas vraiment pourquoi, mes parents m'avaient tellement rabâchés ses préceptes qu'ils étaient ancrés dans ma mémoire et que je les respectais sans broncher. Je fus donc moi même surpris lorsque mes jambes s'animèrent rapidement, avec violence. La tête embrumée, je courus de longues heures durant sans m'arrêter, moi qui n'était pas sportif pour un sou. Quelle idée avait-je donc derrière la tête? Désirais-je modifier le Destin et tenter des sauver ses malheureux? Probable. Que m'arriverait-il si j'y parvenais? Impossible à dire et je m'évertuais à ne pas songer aux conséquences. Essoufflé, tout mon corps meurtri me sommait d'arrêter de le maltraiter ainsi. Mais la lueur du jour pointant timidement le bout de son nez m'incita au contraire à redoubler d'effort et à persévérer. Je savais ou le village je situais, je m'y étais rendu il y a de ça quelques semaines. Le retrouver fut un jeu d'enfant. Mais le spectacle qui m'attendait était aux antipodes de ce que j'avais vu lors de ma première visite.  Le silence, lourd et pesant, et les bourrasques de vent emplaçaient les rires et les chants des enfants qui arpentaient les ruelles autrefois. J'étais arrivé trop tard. Le carnage avait déjà eu lieu. Face à moi, des cadavres ensanglantés, mutilés et parfois calcinés gisaient. Le cœur au bord des lèvres, bien que sachant pertinemment qu'il n'y avait plus âme qui vive dans les parages, je fouillais minutieusement chaque recoin, espérant trouver quelqu'un en vie, l'aider, le sauver.

Mais tout était fini.

Ce fut la vision du petit garçon avec lequel j'avais conversé furtivement la dernière fois qui fut le coup de grâce.

J'étais prêt.

Mes jambes, épuisées, me portèrent encore quelques heures, le temps d'arriver au bord d'une étendue d'eau. Je ne savais même plus ou j'étais. Peu importe. Je n'avais pas besoin d'une carte pour  m'envoyer valser. Je ne voulais qu'une chose, que mon corps soit déchiqueté, méconnaissable, en miette, quitte à servir de repas à la faune aquatique, qu'il ne reste plus rien de moi, même pas mes os, tandis que j'offrais mon esprit privé d'âme se faire dévorer par quelques démons. Sans cérémonie, je sautais, en me demandant le plus naturellement du monde si j'allais mourir pendant ma chute, ou alors en me brisant sur un éventuel rocher ou en me noyant. La réponse n'allait pas tarder.

Sentant les flots m'envelopper, je sus que l'eau allait me faire suffoquer. Un mort atroce, parait-il. Tant mieux, je ne désirais pas quitter ce monde dans la délicatesse mais au contraire, avec violence, dans la souffrance. Lentement, malgré la douleur, l'horrible sensation de sentir mes poumons se remplir d'eau, je fermais mes paupières, apaisé. La dernière chose que j'aperçus fut une ombre longiligne fonçant dans ma direction.

Surpris, j'ouvris les yeux, contemplant avec une expression surement ahuri le ciel d'azur. Le soleil était haut dans le ciel, et voyant ma peau blême, pâle à en faire peur aux morts prendre des teintes rougeâtre sous ses rayons de plomb, j'en conclus que je devais être resté un certain temps allongé sur le gros rocher où je me trouvais. Avec peine, une petite grimace de douleur animant mes traits ,je me relevais légèrement, toujours aussi étonné d'être en vie.

« Je ne pouvais te laisser mourir.»

La voix était claire, douce et chaleureuse, un brin moqueuse. Féminine à ne pas en douter. Je tournais la tête vivement et mes prunelles d'ocres rencontrèrent une paire d'yeux étonnement noirs.

« Si je puis me permettre, ma demoiselle, qui êtes vous?»

« Tu l'apprendra bien assez tôt.»


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Caleb Suellan
~ Rehla ~ Niveau VI ~

~ Rehla ~ Niveau VI ~
◈ Parchemins usagés : 572
◈ YinYanisé(e) le : 27/05/2012
☿ Âme(s) Soeur(s) : Encore faudrait-il que j'ai une âme.
✭ Activité : Parfois, on me qualifie d'artiste.

Caractéristiques
◤ ◤: ♣ Agilité: 20 ♣ Force: 21 ♣ Charisme: 25 ♣ Intelligence: 32 ♣ Magie: 42 ♣
◤ ◤: une épée
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MessageSujet: Re: ♣ Caleb Suellan ♣   Dim 27 Mai 2012, 18:12

Compagnon

♣ Niveau : 2 (Niv. 1 à 1 111 pts)
♣ Nom : Suellan
♣ Prénom : Mélodie Rose Rêve
♣ Surnom : Mélie

♣ Sexe : Féminin
♣ Race : Luhminary Rehla

♣ Spécialité :
- Agilité : 1 + 1 + 1 = 3
- Force : 1 + 1 + 1 = 3
- Magie : 1 + 3 + 1 + 1 + 1 + 5 = 12
- Intelligence : 1 + 1 + 4 + 5 + 1 = 12
- Charisme : 1  + 1 + 3 + 3 + 1 + 5 = 14

♣ Métier : //
♣ Activités : Cueillir des fleurs
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Comprendre le langage des étoiles
- Nébulaé
- Invocation Astrale
- Empathie inversée
- Localisation accrue

♣ Gains :
- Popularité nationale - Orine
- Double Nationalité - Orine
- Le dé à coudre de Lady Beth : Du nom d’une Magicienne contrainte d’épouser un Sorcier, le dé à coudre est loin d’être anodin puisqu’il semble charger d’une importante charge électrique, et peut être manier comme une arme par son détenteur. Elle ne blesse pas son propriétaire, unique, qui grave son nom sur le métal.
- Télékinésie
- Métamorphose en chat
- Contrôle de l'eau

♣ Particularité : Elle a un demi croissant de lune, renversé et lumineux, sur le front.

♣ Caractère : Douce rêveuse aux mille et unes idées plus ou moins réalistes, Mélodie n'appartient pas tout à fait au monde des terres mortelles sans pour autant être des cieux immortels. Son esprit est vif, mais elle a une façon de penser assez personnelle que d'autres ne comprendraient pas. Charmante demoiselle, souriante et facile à vivre, elle ne supporte pas les pleurs et la misère et essaie toujours d'apaiser les âmes endoloris. Croyante et calme, elle est d'un tempérament agréable et ne se fâche jamais.
♣ Physique : Magnifique enfant née d'une étoile et d'un mortel, Mélodie possède comme tous les Luhminarias trois formes. Sous son apparence humaine, Mélodie est une belle jeune femme, grande et élancée. Fine et menue, elle est agile, une petite brindille que l'on aurait peur de briser. Son visage est doux, en forme de cœur, pourvu de deux grands yeux turquoises. Ses cheveux sont démesurément longs et d'un blond doré. Elle les coupe souvent de façon à dissimuler son front orné d'un demi croissant de lune brillant. Sa peau est pâle, presque translucide, avec quelques nuances de rose. Mais la Luhminary peut aussi prendre la forme d'une petite boule lumineuse, énergie flottante sous laquelle elle peut voleter, voyager, et aller de la terre aux cieux. Elle est d'une couleur ocre, comme les yeux de son père. Pour finir, dans le ciel aux côtés de sa mère, elle serait un petit astre froid et scintillant.



♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 407 pts)
♣ Nom : Suellan-Taiji
♣ Prénom : Elara
♣ Surnom : Elle

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : Actuellement, elle est un nourrisson
♣ Race : Luaé [race minoritaire, semblable aux Rehlas]

♣ Spécialité :
- Agilité : 1 + 1 = 2
- Force : 1 + 1 = 2
- Charisme : 8 + 1 + 5 = 14
- Intelligence : 4 + 1 = 5
- Magie : 6 + 1 + 1 + 5 = 13

♣ Métier : //
♣ Activités : //
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Comprendre le langage des étoiles
- Le Spleen
- Plonger dans l'Oubli
- Résurrection
- Nécromancie

♣ Gains :
- Contrôle de l'ombre
- Contrôle de la lumière
- Télékinésie

♣ Particularité : Elle appartient à la race des Rehlas mais ne répond pas aux mêmes règles qu'eux. Elle est la fille de Caleb Suellan et de Mitsuko Taiji-Stark, créée par la magie à l'insu de son père.

♣ Caractère : //
♣ Physique : //



♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 426 pts)
♣ Nom : Née Noctae, elle est devenue une Suellan après avoir été adoptée par Caleb
♣ Prénom : Freya
♣ Surnom : Aya

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : Dix-huit ans
♣ Race : Magicienne

♣ Spécialité :
- Agilité : 2
- Force : 2
- Charisme : 4 + 3 = 7
- Intelligence : 9 + 5 = 14
- Magie : 3 + 2 = 5

♣ Métier : //
♣ Activités : //
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Umbra in Lucem - Benedictio
- La Valse Créatrice
- La Protection des Anciens
- Ivresse
- Paresse

♣ Gains :
- Contrôle de l'eau
- Création de l'eau
- Métamorphose en aigle

♣ Particularité : Elle est la première Magicienne à être née au Cœur Bleu. Nul ne semble savoir ce que cela implique, à part Caleb qui lui porte un vif intérêt.

♣ Caractère : //
♣ Physique : //


♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 600 pts)

♣ Nom : Araé est son nom de naissance. Cependant, elle l'ignore, et a toujours vécu en se présentant comme une Symbelmynë
♣ Prénom : Blanche-Lune
♣ Surnom : Belle, Kaname, c'est aussi son nom de scène

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : Orine
♣ Race : Elle a cessé de vieillir au jour de ces vingt-trois ans. Mais elle est en réalité plus âgée, et il est très difficile de lui donner un âge.

♣ Spécialité :
- Agilité : 2
- Force : 2
- Charisme : 6 + 5 = 11
- Intelligence : 4
- Magie : 6

♣ Métier : //
♣ Activités : La danse
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Le Lien
- Art Divin - Danse
- Invocation Céleste
- Charme
- Métamorphose en Lapin

♣ Gains :
- Contrôle de l'eau
- Contrôle du métal

♣ Gains d'évent :
- Aura Nyserea : permet aux Orines de soumettre les esprits des hommes et des femmes qui entrent dans le champ de l’aura, afin d’apaiser les âmes, de calmer la violence et la brutalité, rendant délicates les manifestations féroces devant une originaire de Maëlith. De plus, les œuvres d’art entrant dans le champ de l’aura s’éveilleront – sans pouvoir devenir indépendantes de l’œuvre ou se déplacer. Les personnages des tableaux, fresques, mosaïques, les sculptures et autres, deviendront doués de paroles et auront tendance à livrer des informations aux Orines pour les aider et les guider, car les œuvres voient tout, même lorsqu’elles sont inanimées.

♣ Particularité : Elle est la sœur jumelle de Lily-Lune Araé, et n'aurait jamais dû exister. Elle est une erreur sans nom pour son peuple d'origine qui voulait qu'on s'en débarrasse.

♣ Caractère : Douce et fragile, Blanche-Lune est une femme brisée qui se reconstruit lentement. Malgré la douleur d'un passé révolu, elle essaie d'être toujours aussi serviable et aimable qu'autrefois. Sensible, les larmes débordent souvent de ses grands yeux sombres. Mais d'une pudeur sans pareille, elle cache souvent ses sanglots derrière un masque indifférent ou un petit sourire forcé. Elle aime faire plaisir. Elle est typiquement ce genre de personnes bien, qui partent trop tôt car on abuse toujours trop de leur gentillesse. J'ai taché de la protéger des autres. Encore aurait-il fallu que je ne fasse pas partie de ces êtres abominables qui s'accrochaient comme des sangsues à ces créatures si belles et pures. Blanche-Lune n'est pas naïve ou stupide pour autant. Au contraire. C'est une jeune femme instruite et réfléchie. Mais grande idéaliste, elle veut croire en l'avenir et en l'Homme, envers et contre tout.  Bonne oratrice, elle sait défendre ses idées et se révèle un brin obstinée. Avec son âme d’artiste, un peu mélancolique, elle apprécie la moindre petite chose à sa juste valeur. Elle passe du temps à contempler son petit monde, et à l’envisager autrement. Merveilleuse danseuse, elle est à l’image de sa passion, gracieuse, fluide, poétique. Elle inspire les bons sentiments et répands sa joie de vivre sans limite.
♣ Physique : La beauté est un concept subjectif. Ce qui plait au regard de l’un ne sera pas forcément au goût des yeux de l’autre. Pour ma part, je ne saurais dire si Blanche-Lune est belle ou non. Et je ne m’y risquerais pas. Mais je trouverais aberrant qu’on la trouve déplaisante. Grande et svelte, elle est l’une de ses femmes typées au regard de biche dont le corps fut sculpté par la danse.  Elle  aime enfermer ses longues jambes fuselées dans des robes voilées. Elle les laisse se dévoiler de temps à autre au gré de ces mouvements. Fine, on peut aisément la serrer contre soi d'un seul bras. Elle dégage quelque chose de doux et de fragile, qui lui donne des allures de demoiselles en détresse. Pourtant, le mot qui lui conviendrait le mieux, selon moi, est certainement sensualité. Blanche-Lune est une femme terriblement attirante et féminine. Ses hanches sont étroites et sa taille, marquée. Pourvue de délicieuses formes, elle a une poitrine ronde et harmonieuse qu'elle répugne cependant à mettre trop en avant. Le moindre de ses mouvements est fluide, élégant. Elle a cette démarche gracieuse propre aux danseuses. Elle prend soin de ces mains, prenant du temps à décorer les longs ongles du bout de ses doigts fins. Son visage en forme de cœur lui confère des airs d'ingénue. Deux pâles boutons de rose dessinent ses lèvres. Elle n'est pas très souriante. Plutôt, elle ne sourit pas pour rien. Ses yeux ont les coins légèrement tirés, délicates amandes d'un noir profond et pourtant si clair. Un petit nez droit parachève le tout. Et par-dessus tout, que j'aimais, autrefois, brosser sa longue chevelure. Elle descend en douces ondulations jusqu'au creux de ses genoux. D'un brun sombre, manteau soyeux de la nuit, il s'agit sans doute d'un de ses plus grands atouts.  
♣ Histoire : A la lueur fébrile d’une bougie s’éclairait doucement une petite pièce. C’était la nuit. Pourtant, des femmes s’agitaient autour d’une autre au ventre bien rond. « Respire bien. » souffla une petite voix inquiète. La grossesse était une chose merveilleuse. Mais l’accouchement ne se passait pas toujours au mieux. « Je crois qu’il y a un problème. » murmura-t-on tout bas. « Quoi ? » hurla presque la future maman à quoi cette phrase n’était pas destinée.  « Calme-toi. Tout ira bien. Respire.» -  « Mais que se passe-t-il ?» implora-t-elle presque. « Oh non …» Deux Muses étaient présentes depuis peu. Elles se jetèrent un regard entendu et peiné. L’une d’elles se rapprocha lentement de la jeune femme enceinte, et passa doucement ses doigts sur son front. « Je suis désolée. Naya avait un mauvais pressentiment à ton égard et à user de ses dons pour te sonder. Il y a … deux bébés.» Un silence de mort accueillit cette nouvelle. La jeune mère en devenir blêmit. « C’est impossible.» chuchota-t-elle, troublée. Une larme se mit à couler le long de sa joue, et elle laissa tomber sa tête, lourdement, sur son oreiller. « C’est impossible.» répéta-t-elle. L’Orine recyclait l’âme du défunt maître pour créer une nouvelle Orine. Une seule âme ne pouvait donner qu’une seule autre âme. Les jumeaux  n’étaient pas possibles dans le cycle du renouveau. En théorie. « Ne t’inquiète pas ma Belle. Nous saurons voir l’enfant de l’Âme. Et nous nous occuperons de l’autre.» Des paroles froides et distantes d’une Muse très croyante et respectueuse de ses traditions. Comment faire un écart face à une aberration ? Beaucoup pensait que les Orines étaient des créatures douces et fragiles. Si elles étaient des femmes merveilleuses et enchanteresses, celles qui géraient Maëlith n’en étaient pas moins cruelles par moment. Et face à une erreur, la Muse ne parvenait pas à faire preuve de compassion.

Des heures s’étaient écoulées. La jeune mère tenait dans ses bras deux ravissants bébés. Ces deux petites filles. Du bout des lèvres, elle chantonnait une berceuse. « Comment vas-tu les appeler ?» demanda une amie. « Est-ce bien nécessaire ? Je ne dois pas m’attacher avant qu’on m’en ait enlevé une.» Sa voix se fit tremblante. Et nul éclat n’illuminait son regard. La mort dans l’âme. « Ce sont tes filles. Tu les aimes déjà, toutes les deux. Et je suis certaine que tu leur as déjà donné un nom mais que tu n’oses pas me le dire.» Elle se tut, voyant la maman pleurer en silence. « Elles sont si jolies.» Deux fillettes pleines de vie, à la peau de porcelaine. Elle caressa doucement les petits cheveux noirs de l’une. «Lily-Lune.» Puis elle passa un doigt sur la joue de l’autre, aux cheveux plus clairs. «Blanche-Lune.» - « De très beaux noms.» - « Ce sera dur. De taire à l’une qu’elle avait une jumelle.» - « Une aberration.» Voix tranchante. Les deux Muses étaient de retour. « Il n’y a que l’une qui soit ta fille.» Sans détour, elle arracha des bras de la jeune mère le bébé aux cheveux clairs. « Elève dignement ta fille. Lily-Lune. L’autre n’existe pas. Naya peut t’effacer son souvenir, si tu le souhaites. » Elle confia le bébé à sa collège, pour la basse besogne. La mère de Lily-Lune décida, à contrecœur, qu’on lui manipule la mémoire pour oublier sa Blanche-Lune. Sans savoir que la Muse chargée de tuer sa deuxième fille ne pourra jamais accomplir ce geste fatal, et laisserait la petite dans un panier sur la rivière, dans l’espoir qu’elle soit recueillie.  

Des années s’étaient écoulées. Dans les montagnes, un village haut perché vivait tranquillement. Il y avait peu d’habitants. La communauté n’était pas nombreuse, mais très soudée. Parmi elle, il y avait la famille Symbelmynë, des Rehlas pour la plupart. Le père, un homme souriant quoique mélancolique, gardait pour lui un lourd secret qui pesait sur sa conscience brumeuse. Il y a près de seize ans, sa femme était partie de l’autre côté en couche, d’un bébé mort-né. Rongé par le chagrin de cette double perte, il avait confié sans rien dire ses enfants à la vieille voisine, pour errer seul quelques heures. Et c’est alors qu’il la trouva. Cette petite fille qui pleurait dans un panier. Elle ne devait pas avoir une journée. Alors il choisit de la recueillir en la faisant passer pour la chair de sa propre chair. Etait-ce cruel ? Il faisait reposer sur cet enfant le poids de la mort de la mère. Mais il aspirait trop à une belle et grande famille pour avouer la triste vérité. Il choisit de garder pour la petite égarée le nom qui était gravé sur un petit médaillon. Et malgré qu’il ne soit guère riche, il fit écrire le nom sur des bijoux pour chacune de ses enfants.

Blanche-Lune et sa famille finirent par quitter les Montagnes pour une Cité, où son père tâchait de faire marcher une petite entreprise commerciale maritime. Ils vivaient mieux qu’autrefois, sans pour autant avoir de l’argent à foison. La jeune fille était belle, elle plaisait. Alors elle choisit, par dépit, de mettre à profit ses talents de danseuse pour ramener des pièces au foyer. Ses frères la surnommaient affectueusement Belle, car elle l’était, tout simplement. Dans les cabarets où elle se produisait, on l’appelait Kaname. Fatalité ou simple hasard, ce fut à cette époque, alors qu’elle avait à peine dix-sept ans, qu’on la remarquera réellement, qu’on se mit à la désirer. Jusqu’à ce cet homme fasse une proposition. Un mariage arrangé. « Je veux Belle. » dit-il dans un sourire à son père. « Je suis un bon parti, vous n’aurez pas à le regretter. Elle vivra bien à mes côtés. Et vous aussi. Je m’occuperais de votre avenir à tous. » Il fut chassé sans détour. Mais Blanche-Lune ne put oublier ses paroles. Et chaque nuit, elle songea à ses promesses, surtout à celle d’un futur assuré pour sa famille. Alors elle ne chercha pas l’approbation des siens. Elle accepta simplement.

Quitter sa famille ne fut pas facile. Mais Blanche-Lune se consola dans l’idée qu’ils vivraient à présent tous bien mieux. Comment aurait-elle pu prévoir la suite ? Le mariage fut rapidement célébré. Et c’est ainsi qu’elle fut la femme, sans même avoir dix-huit ans, d’un aristocrate d’une trentaine d’années passées. Elle s’était faite à cette pensée, en espérant qu’avec le temps elle aimerait son époux. Mais elle ne saurait éprouver le moindre sentiment envers cet homme. Il était violent, brusque. Une véritable bête derrière des manières royales. Elle vécut un véritable calvaire, qui ne prit fin que lorsque son mari perdit la vie, fruit d’un sombre complot familiale. Mais c’est elle qu’on accusa. Et pour ce crime qu’elle n’avait pas commis, on la jeta en prison.


♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 600 pts)

♣ Nom : Luellen
♣ Prénom : Alice
♣ Surnom : //

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : Impossible à dire. La vingtaine, dirons nous.
♣ Race : Sirène

♣ Spécialité :
- Agilité : 6
- Force : 2
- Charisme : 6
- Intelligence : 4 + 3 = 7
- Magie : 2

♣ Métier : //
♣ Activités : Voleuse
♣ Armes : Une longue chaîne en métal que lui a offert Caleb.

♣ Pouvoirs
- Les Cheveux de Medusæ
- Le Chant des Sirènes
- L'Esprit de l'Eau
- Contrôle du vent
- Modifier son apparence

♣ Gains :
- Voler
- Contrôle du feu
- Traverser la matière

♣ Event :
Intolérance à la Sauge : L’ingérer en trop grande quantité peut être mortel, là où les petites quantités les paralysent totalement. L’information sera connue des Gælyan qui pourront s’en prendre librement aux Sirènes. La fleur de la sauge cause des brûlures aux Ondins qui en touche.

♣ Particularité : Elle a le dos entièrement tatoué.
♣ Caractère : Pleine de vie et souriante, Alice est le genre de demoiselle qui arrive à redonner le sourire aux cœurs les plus meurtris. Charmante et joviale, elle n'hésite pas à entamer la discussions avec de parfaits inconnus, qui tombent vite sous le charme exotique de cette sirène extravertie. Loin d'être naïve et insouciante, elle est en réalité pleine de malice, et assez capricieuse quand elle n'obtient pas ce qu'elle veut. Séductrice, elle aime se sentir convoité et joue de ses atouts, en use et en abuse. Pourtant, elle est très attachée à Caleb, avec qui elle essaye, sans succès, d'avoir une relation plus profonde.
♣ Physique : Alice est une créature des plus enchanteresses. Comme toute sirène qui se respecte, elle a un physique irréprochable, parfait, un corps de déesse et un visage d'ange. Petite, elle peine à dépasser le mètre soixante. Fine et élancée, elle est d'une grâce peu commune. Tous ses mouvements sont fluides, aériens, emprunts de légèreté. Être céleste tout droit sortie des profondeurs de l'Océan comme un secret qu'il tentait vainement de garder, l'ondine possède deux grands yeux aussi noirs que les abysses les plus extrêmes. Sa peau est hâlé, comme légèrement doré tandis que ses lèvres pulpeuses naturellement rosies s'étirent presque continuellement en un grand sourire amical et quelque peu sensuelle. Ces cheveux sont couleur chocolat, parsemés de quelques reflets étrangement violacés. Ils tombent en douces ondulations jusqu'au milieu de son dos quand elle ne les attache pas, de façon toujours inattendue et imaginative. Elle n'aime pas se sentir serrée dans ses vêtements et choisira toujours des tenues légères, souvent assez dénudées et dans ses colories préférés, c'est à dire environ toutes les teintes exceptés le vert et le rose.


♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 600 pts)

♣ Nom : Darashi
♣ Prénom : Ren
♣ Surnom : //

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : Allez savoir
♣ Race : Orine

♣ Spécialité :
- Agilité : 3 + 3 = 6
- Force : 2
- Charisme : 5
- Intelligence : 3
- Magie : 7

♣ Métier : //
♣ Activités : La couture
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Le Lien
- Art Divin - Violon
- Invocation Céleste
- Création d'or
- Création du métal

♣ Gains :
- Contrôle du métal

♣ Gains d'évent :
- Aura Nyserea : permet aux Orines de soumettre les esprits des hommes et des femmes qui entrent dans le champ de l’aura, afin d’apaiser les âmes, de calmer la violence et la brutalité, rendant délicates les manifestations féroces devant une originaire de Maëlith. De plus, les œuvres d’art entrant dans le champ de l’aura s’éveilleront – sans pouvoir devenir indépendantes de l’œuvre ou se déplacer. Les personnages des tableaux, fresques, mosaïques, les sculptures et autres, deviendront doués de paroles et auront tendance à livrer des informations aux Orines pour les aider et les guider, car les œuvres voient tout, même lorsqu’elles sont inanimées.

♣ Caractère :
Ren est une personne calme et douce, souriante et pleine de vie. Elle n'en demeure pas moins colérique et capricieuse à ses heures : comme toute femme qui se respecte, elle a son petit caractère. Déterminée, elle sait ce qu'elle veut et a la patience nécessaire pour l'obtenir par tout les moyens. Souvent joueuse et sarcastique, elle ne perd jamais une occasion de placer une petite réplique assassine.
♣ Physique : Ren est une jeune femme à l'apparence douce et candide. Demoiselle à l'allure fragile, elle passe aisément pour une princesse en détresse ou un petit oiseau blessé. De petite taille, elle est très menue et d'une souplesse à couper le souffle. Sa peau est claire voir pâle, les traits de son visage d'ange, fins et élégants. Ses yeux sont immenses et d'un bleus peu communs, tandis que sa chevelure sombre est des plus étonnante : épaisse et d'une longueur étonnante, ses cheveux tombent en cascade jusqu'à ses genoux. D'une démarche aérienne, elle se déplace toujours en silence, ce qui lui permet de faire des entrées surprises assez inattendues. Sa voix et claire et chantante comme du velours, aussi envoûtante que celle des sirènes. Elle aime autant se vêtir simplement que de façon excentrique, et affectionne tout particulièrement les accessoires.


♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 600 pts)

♣ Nom : Elle ne le connait pas, mais elle a adopter le nom Suellan
♣ Prénom : Myosotis
♣ Surnom : Petit Chat

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : La vingtaine
♣ Race : Magicienne

♣ Spécialité :
- Agilité : 2
- Force : 2
- Charisme : 6 + 3 = 9
- Intelligence : 4
- Magie : 8 + 2 + 2 = 12

♣ Métier : //
♣ Activités : La lecture
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Umbra in Lucem - Benedictio
- La Valse Créatrice
- La Protection des Anciens
- Charme
- Création de Rubis

♣ Gains :
- Métamorphose en chat
- Parler aux animaux
- Environnement printanier  

Bonus d'Event
- Deux points de magie

♣ Particularité : Elle est persuadée d'être un chat.
♣ Caractère : Myosotis est une jeune femme pour le moins étrange et à part. Elle parle sans gêne et ne s'encombre pas des bienséances. Tout ce qui fait partie du monde des hommes ne l'intéresse pas plus que ça, et pour cause, elle est intimement persuadée d'être un chat. Caleb décida de prendre la demoiselle sous son aile alors qu'il était à la forêt des murmures, et c'est dans un asile qu'il la trouva. La petite magicienne est dure à cerner, car au bout du compte, il est complexe de savoir si elle est vraiment folle ou si elle joue constamment. Gentille et joueuse, elle n'est pas de celles qui s'énervent pour un rien et ne fait que rarement des caprices. Paresseuse, elle adore dormir, rouler en boule dans ses draps.
♣ Physique : Myosotis est une jeune femme plutôt belle, mais qui ne cherche pas spécialement à user de ses charmes. Elle dégage une pureté et une candeur inégalable qui suffise à ses grâces, et s'opère alors naturellement la séduction. Petite et fine, la magicienne paraît chétive et frêle. Ses cheveux longs et lisses tombent jusqu'à ses hanches, d'une belle couleur chocolat, ils prennent des reflets cuivrés à la lueur du jour. Ses yeux sont immenses, ornés d'épais cils noirs comme ceux des poupées de porcelaine, ils sont d'un bleu profond et peu communs. Plutôt maladroite de ses mains, elle fait tomber tout ce qu'elle tient, mais bien étrangement, elle est d'une agilité remarquable. Douce et éthérée, son visage est celui des cieux.


♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 600 pts)

♣ Niveau : 0
♣ Nom : Orfhlaith
♣ Prénom :  Siobhanin
♣ Surnom : Siobhan

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : Dix-huit ans
♣ Race : Luhminary Rehla

♣ Spécialité :
- Agilité : 4
- Force : 4
- Charisme : 2 + 3 = 5
- Intelligence : 5
- Magie : 5

♣ Métier : //
♣ Activités : //
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Comprendre le langage des étoiles
- Nébulaé
- Invocation Astrale
- Localisation accrue
- Empathie inversée

♣ Gains :
- Paumes glacées
- Paumes ardentes

♣ Particularité : //

♣ Caractère : //
♣ Physique : //


♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 600 pts)

♣ Nom : Talyane
♣ Prénom : Yseult
♣ Surnom : //

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : 18 ans
♣ Race : Ange

♣ Spécialité :
- Agilité : 5
- Force : 3
- Charisme : 3 + 2 = 5
- Intelligence : 7
- Magie : 2 + 1 = 3

♣ Métier : //
♣ Activités : Le chant
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Sanctuaire
- Magie des cieux
- Le fardeau de Thalos
- Invisibilité
- Chant envoûtant

♣ Pouvoirs :
- Traverser la matière

♣ Malus d’Event :
- La désolation des protecteurs : Incapacité à utiliser la magie de soin sur les Humains.

♣ Particularité : //
♣ Caractère : L'innocence dans toute sa splendeur. Yseult est une Ange parfaite en tout point. D'une bienveillance sans faille, toujours prête à tendre la main, elle est d'un altruisme redoutable. Naïve et innocente, elle ne comprend presque jamais les allusions douteuses. Toujours souriante, elle tâche de voir le bon côté en chacun. Grande rêveuse et imaginative, elle ne jure que par l'amour et rêve du Prince Charmant qu'elle est persuadée d'avoir trouvé en la personne de Caleb Suellan, qu'elle observait secrètement depuis quelques temps déjà. Cette drôle de petite adore chanter et ne se prive jamais de murmurer un refrain, d'autant plus qu'elle cherche à avoir le cœur du Rehla. Voilà une jeune femme qui ne va pas s'attirer des problèmes, avec ces deux passions dans la vie : le chant et Caleb. Elle adore chanter un petit air au jeune homme en espérant qu'il succombe et cela ne fait que plus lui donner d'ardeur à chanter.
♣ Physique : Yseult est une charmante petite demoiselle, à peine une femme, mais une jolie fleur. Plutôt grande, fine, sa peau est naturellement d'une pâleur sans pareille qui lui confère quelques airs maladifs. Ses cheveux sont longs et ondulés, ils tombent jusqu'au bas de son dos en douce cascade. D'une étonnante couleur, entre le rose et le violet clair, la lueur de la nuit les rend argentés. Ses grands yeux à l'éclat tendre sont aussi d'un violet pastel. Elle aime s'habiller simplement et de blanc, souvent dans un style bien propre à sa personne. Elle adore les jupes et les chemises et semble en faire la collection, ainsi de tout ce qui est mignon en général.


♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 600 pts)

♣ Nom : Kaahl
♣ Prénom : Olaffe. N'essayez pas de l'appeler ainsi. Même pour rire.
♣ Surnom : Jade. Elle se présente toujours sous ce nom. Peu sont au courant de sa véritable identité.

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : Dix-sept ans
♣ Race : Vampire

♣ Spécialité :
- Agilité : 6
- Force : 4
- Charisme : 2 + 3 + 3 = 7
- Intelligence : 6
- Magie : 2

♣ Métier : //
♣ Activités : Le dessin
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Aliénation
- Contemple ton ombre
- Le Lien du Sang
- Contrôle de la lumière
- Contrôle du feu

♣ Gains :
- Contrôle de ses cheveux

♣ Particularité : Elle adore le jour et le soleil.
♣ Caractère : Née des amours sauvages de deux Vampires, Jade a vu le jour au sein du clan Brujah et de ses mœurs violentes. Son père tout comme sa mère, fervents aux préceptes des leurs, aspiraient à ce que leur fille suivent leur pas et rejoigne à son tour les Brujah en temps et en heure. Très vite, ils furent déçus. Jade était aussi douce que rêveuse, aussi excentrique que souriante. Elle nourrissait une étrange joie de vivre et une obsession déraisonnable pour le jour et l'Astre Roi, quitte à délaisser la Lune Reine. Peintre passionnée et un brin déraisonnable, ces œuvres sont toujours teintés de sa folie, comme une représentation abstraite de ses passions. La demoiselle ne supportait plus l'ambiance et finit par fuir sous une cape au petit jour. Épuisée, elle n'en demeurait pas moins déterminée à mener une vie comme elle l'entendait. C'est ainsi qu'elle tomba dans les bras du Rehla.  
♣ Physique : Jade est une chimère de la nuit autant que son esprit est de jour. Sous un teint de lait luit le petit bijou qu'elle est, cette poupée aux grands yeux noirs et aux lèvres rouges. Ses cheveux sont longs. D'un chocolat sombre, ils s'écoulent sur ses hanches en mèches ondulées. La Vampire est un diamant brute au mille et un charmes. Si elle ne sait que peu exploiter son élégance naissante, elle n'en demeure pas moins naturellement désirable. Petit bout de femme, elle a la taille fine et des courbes légères quoique terriblement féminine. C'est ainsi qu'on pourrait la décrire en quelques mots : l'artiste est un Ange et ses yeux sont noirs.


♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 600 pts)

♣ Nom : Calaën
♣ Prénom : Arame
♣ Surnom : //

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : La vingtaine
♣ Race : Orine

♣ Spécialité :
- Agilité : 2
- Force : 2
- Charisme : 8
- Intelligence : 5
- Magie : 3 + 1 = 4

♣ Métier : //
♣ Activités : La pâtisserie
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Le Lien
- Art Divin - Chant
- Invocation Céleste
- Nécromancie
- Téléportation

♣ Gains :
- Changer d'apparence

♣ Gains d'évent :
- Aura Nyserea : permet aux Orines de soumettre les esprits des hommes et des femmes qui entrent dans le champ de l’aura, afin d’apaiser les âmes, de calmer la violence et la brutalité, rendant délicates les manifestations féroces devant une originaire de Maëlith. De plus, les œuvres d’art entrant dans le champ de l’aura s’éveilleront – sans pouvoir devenir indépendantes de l’œuvre ou se déplacer. Les personnages des tableaux, fresques, mosaïques, les sculptures et autres, deviendront doués de paroles et auront tendance à livrer des informations aux Orines pour les aider et les guider, car les œuvres voient tout, même lorsqu’elles sont inanimées.

♣ Particularité : //
♣ Caractère : Loin d'être aussi superficielle que son apparence pourrait le laisser présager, Arame est une jeune femme douce et bienveillante, à la sensibilité à fleur de peau. Pour autant, elle n'est ni naïve ni candide. Au delà de la fragilité qu'elle dégage, elle dissimule un caractère fort et ne se laisse pas faire. Forte et indépendante, elle n'est pas vraiment la petite créature fragile et tendre que l'on s'attend à rencontrer. Plaisante et souriante, elle est optimiste par nature et cherche toujours à déceler le meilleur chez ses proches, la touche de lumière dans un tableau noir.
♣ Physique : Pour seul héritage de ce père qu'elle ne connaîtra jamais, Arame possède de grands yeux à l'éclat surprenant, d'une étrange couleur rubis que l'on imaginerait volontiers appartenir à un Vampire. D’ailleurs ses charmes s’apparentent davantage à la sensualité des enfants de la nuit qu’à la délicatesse sage et tendre des femmes de Maëlith. Plutôt grande pour une femme, sa silhouette est d’une incroyable finesse, dessinée par la danse qu’elle pratique depuis sa plus tendre enfance. Son teint de porcelaine se colore des notes sanglantes de la teinte qu’elle affectionne tant. Petite, elle détestait le rouge, le rouge de ses lèvres, le rouge de ses yeux, et rejetait tout ce qui contenait une trace du coloris. Aujourd’hui, elle a appris à s’aimer, à jouer de ses originalités et les tourner à son avantage. Ses cheveux sont d’un noir d’encre, et s’effondrent dans le creux de ses reins en mèches lisses et soyeuses. Coquette et élégante, elle aime passer du temps à brosser et coiffer sa chevelure, à choisir ses robes.


♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 600 pts)

♣ Nom : Anatoli. Il refuse de prendre le nom de Caleb, ce qui n'est pas pour déplaire à ce dernier.
♣ Prénom : Démétri
♣ Surnom : Numéro 2

♣ Sexe : Masculin
♣ Age : Il semble avoir une petite trentaine d'années. En réalité, il est presque aussi âgé que Caleb.
♣ Race : Génie

♣ Spécialité :
- Agilité : 2
- Force : 4
- Charisme : 2
- Intelligence : 4 + 3 = 7
- Magie : 8

♣ Métier : //
♣ Activités : //
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Le Lien du Rêve
- La Divine Comédie
- Le Subtil Mensonge
- Lire l'avenir
- Lire dans les pensées

Gains d'évent :
-  Evolution du pouvoir de la Divine. Le Génie copie aussi la race de la personne imitée ou de l’identité façonnée de toute pièce, l’aura, les caractéristiques innées de l’espèce. Ainsi, le costume est parfait. Le Génie imite même un pouvoir racial de la race copiée [dans la limite d’un seul pouvoir par RP, et une seule race copiée par RP]

♣ Particularité : Il est une copie parfaite de Caleb. Son habitacle est une chevalière, qu'il a offerte à Alice.
♣ Caractère : « Démétri aurait pu être fou et idiot. Parfois, lorsqu'il parle, il perd l'attention de ses interlocuteurs qu'il noie dans ses rêves inconsidérés et son phrasé aussi fluide que brute. Le moins que je puisse dire est qu'il ne possède ni ma politesse ni ma retenue. Il se soucie autant des bonnes manières que des prières et des religions. Il sait que les Aetheri existent. Il ne les considère simplement pas. Ces jugements sont tranchés et ces piques acerbes. Il ne ferait nulle distinction entre un Dieu, un Roi et un ivrogne. Cela ne signifie rien à ses yeux. Aventurier dans l'âme, il joue de sa condition de Génie et décrie la perte de sa puissance d'antan. Dans l'une des rares conversations que nous avons eu sans que je songe à l'annihiler de façon définitive, il m'a avoué que nous avions grandi et évolué en mimétisme. Peut-être aurait-il pu être Marid. Je suis certain que cela lui aurait plus, non pas pour le prestige mais pour le jeu, le pouvoir et les possibilités et me prouver qu'il vaut mieux que moi. Il a souffert de la baisse de la magie. L’événement l'a rendu d'autant plus mauvais et aigri et cela signe à coup sûr sa rancœur acide pour les Dieux qu'il tient pour responsable de ses tourments. Souvent, je l'entends parler à Alice ou Jade de brûler la Lune et d'éteindre les étoiles, de rendre le Soleil froid. Oui, Démétri aurait pu être fou et j'aurai aimé le dire idiot mais derrière la nonchalance se dessine l'esprit et les desseins, les projets qu'on ne peut avouer et ceux qu'il voudrait mieux oublier. Aventurier dans l'âme, il part souvent voyager. Je ne le retiens jamais. »
♣ Physique : « Je crois que je ne pourrai jamais apprécié Démétri à sa juste valeur. Ce qu'il est me perturbe trop pour que je puisse être aimable ou agréable avec lui. Malgré un brin de culpabilité passagère, je vis plutôt bien cette situation, simplement parce que cette atmosphère pesante de conflits semble lui plaire. Comme un lâche, j'évite de croiser sa route dans le mesure du possible. La tâche n'est pas aisée puisqu'il vit au Palais à mes frais. Démétri aurait pu être mon reflet. Nous nous ressemblons étrangement, plus comme des frères que comme des clones. Aussi grand et musclé que je le suis, il a mon regard ocre et le brun cuivré de mes cheveux. Il a préféré les couper court, peut-être pour marquer quelques différences avec moi. Je ne suis pas certain qu'il avait besoin de cette considération purement esthétique. Certes, il me ressemble mais il est très différent. L'éclat qui brille dans ses yeux me dérange. Il y a quelque chose de malsain, de vacillant et de fou, quelque chose qui laisse présager d'une évidence : ce type est dangereux. Son teint est aussi moins pâle, presque basané. Très souvent, il sourit, une expression qu'on me reproche assez souvent de ne pas avoir. Je préfère que l'on me prenne pour un prisonnier à peine sorti de la Prison que d'afficher une tête comme la sienne. Son sourire est pire que ses yeux. »


♣ Niveau : 1 (Niv. 1 à 1 600 pts)

♣ Nom : Suellan
♣ Prénom : Shéhérazade
♣ Surnom : Shaé

♣ Sexe : Féminin
♣ Age : A peine une vingtaine en apparence, pour plus d'un siècle réellement.
♣ Race : Rehla

♣ Spécialité :
- Agilité : 2
- Force : 3
- Charisme : 6 + 5 = 11
- Intelligence : 5
- Magie : 4

♣ Métier : //
♣ Activités : La piraterie
♣ Armes : //

♣ Pouvoirs :
- Comprendre le langage des étoiles
- Plonger dans l'oubli
- Le spleen
- Envoûtement  
- Passe-muraille

♣ Gains :
- Popularité raciale
- Une maison dans les Quartiers de Jeziel
- Un bout de tissu qui se transforme en habit que l'on désire quand on en a besoin.
- Evolution du pouvoir Plonger dans l’oubli : permet de poser un verrou sur les souvenirs immédiats des personnes qu’ils viennent de croiser et qui ont compris la nature secrète de leur essence. Grâce à ce talent, ils peuvent simplement se faire oublier des passants, qui ne se souviendront même plus de la rencontre.

♣ Arme du Temple :
- Fouet
- La protection de la tortue : le propriétaire de l'arme va acquérir une intelligence telle que le monde lui semblera être un grand jeu d'échec. Ainsi, il lui suffira d'observer les personnes pour deviner ce qu'elles font et ce qu'elles vont faire, ainsi que ce qui a motivé ou va motiver leurs actions. De ce fait, il pourra contrecarrer une attaque en la prévoyant à l'avance ou en prévoyant ses effets. (une fois par rp)

♣ Particularité : Elle est la fille de Caleb Suellan et de Sayori Tenra. Elle ne les a cependant jamais connu. Officiellement, son nom de famille est Harkness et elle est la fille du Capitaine d'un navire pirate. Elle est une très bonne danseuse. Elle n'a retrouvé son père que très récemment.

♣ Role Play : Petit village de montagne haut perché, un petit monde secret et reculé abritait des âmes plus ou moins égarés qui vivaient au jour le jour au rythme impétueux des neiges et des fontes. La vie était rude à Oer'da. Mais les villageois ne s'en plaignaient pas, et menaient une existence heureuse malgré la difficulté à survivre sur la roche hostile. Tout le monde se connaissait. Une petite vingtaine de famille se partageait les environs. Des Rehlas, qui avaient fui pour un avenir plus radieux. Ils ne comptaient pas rester à Oer'da. Ce n'était qu'une solution provisoire, en attendant de trouver un éden plus confortable. Certains partaient en éclaireur, et revenaient au bout de quelques semaines. Jamais ils ne trouvèrent un bourg ou une Cité à leur pieds. Alors ils restaient encore un peu plus longtemps. C'est à Oer'da que naquit chez les Suellan le premier enfant depuis bien longtemps. Il avait des yeux d'or et une peau blême, des cheveux sombres. Ses parents l'appelèrent Caleb. Trois ou quatre allées plus loin, ce même jour, vit une autre âme chez les Tenra. Une adorable petite fille au teint de pêche, blonde, avec de grands yeux bleus. Sayori. Les enfants étaient plutôt rares à Oer'da. Les deux familles s'amusèrent de cette drôle de coïncidence. Alors ils se rapprochèrent. Et les petits grandirent ensemble. Inévitablement, ils devinrent amis.

Inévitablement, ils tombèrent amoureux l'un de l'autre. Dix-sept ans était un bel âge pour s'aimer. Idylle douce et candide des enfants naïfs, ces adolescents qui croyaient aux étoiles et aux bourgeons, qui s'émerveillaient d'un rien. Ils vécurent un amour des plus sages pendant quelques années. Sayori était l'archétype de ces belles filles aux cheveux et aux yeux claires, délicates et rêveuses. Travailleuses aussi. La demoiselle entretenait le grand potager du village avec une ferveur inégalable. Tout le monde l'aimait. Elle était radieuse. Caleb, quant à lui, était l'un de ses jeunes hommes maladroits et polis. Très bien éduqué, il ne manquait jamais de respect à quiconque et semblait imperturbable, voir flegmatique. Les gens l'aimaient bien. Puis un jour, ils eurent vingt ans. Rêves un peu plus clairvoyants, ils aspiraient à autre chose qu'Oer'da, sans pour autant réellement oser en toucher deux mots à leur parents. Alors ils se contentaient de partir en voyage tous les deux, pour découvrir le monde. Mais toujours, ils revenaient au village de leur enfance. Et peu à peu, tout bascula.

« Je te jure que ça va. » souffla Sayori tout bas. Sa voix habituellement si claire et chantante était cassée et fébrile. Elle toussa. « Tu n'as pas l'air en forme.» répondit Caleb inquiet, en incitant sa belle à rester couchée, emmitouflée dans ses couettes. « Repose-toi. On partira demain si tu te sens mieux.» - « Je ne pense pas que je serais remise. Mais descend au pied de la Montagne, toi. J'ai terriblement besoin de peintures et de toiles.» Le Rehla tourna très légèrement la tête et vit que la passion de la jeune femme était dévorante. Elle avait du talent. Mais elle épuisait bien vite les maigres ressources d'Oer'da en la matière. « C'est un voyage d'au moins une semaine, Sayori.» - « Je sais. Ça va aller. Le monde ne va pas s'effondrer en ton absence. » Un maigre sourire étira les lèves de Caleb. Doucement, il se releva pour embrasser le front de Sayori, avant de descendre sur ses lèvres. Et il s'empressa de partir, pour plus vite revenir. Sans savoir que, si l'univers n'allait pas cesser d'exister, son petit monde à lui allait en prendre un sacré coup.

Le feu crépitait doucement, unique mélodie qui perçait dans le vent qui balayait Oer'da. Si le tas de cendre et de bois pouvaient encore être nommé ainsi. Caleb, les yeux écarquillés, contemplait le massacre. Il n'y avait plus rien. Plus un souffle. Plus un bruit, si ce n'est ces flammes qui dévoraient les restants de vie. Le sac de toile qu'il tenait lui glissa d'entre les doigts. Presque inconsciemment, il l'abandonna, préférant détaler à travers les ruines pour filer sur les débris de sa demeure. Ce fut ce jour là que quelque chose se brisa dans son esprit, définitivement. À la vue des dépouilles calcinées des siens, on ne peut retirer grand chose si ce n'est colère ou désolation.

Un cri. Il se mit à courir, guidé par les lentes agonies des femmes. Ce n'était pas la nature qui avait déversé sa rage sur un village isolé. C'était des hommes. Des hommes qui riaient. Des hommes qui s'amusaient. La mort leur plaisait. Ce n'était qu'un jeu pour eux. Ils avaient dissocié quelques femmes et enfants pour se divertir encore plus, se délectant de voir la terreur des hommes en leur susurrant que leur sort serait le plus enviable. Caleb n'eut aucun mal à les retrouver, ses soldats et les gens de son village. Les premiers ne se cachaient pas. Ils étaient même fiers. « Caleb.» Cette voix. Il se retourna vivement. Soulagement. Sayori était là. Un mince filet de sang coulait le long de son menton. Mais elle allait bien. « Fuyons. » - « Mais les autres ...» - « Nous n'avons aucune chance en groupe.» Elle avait raison. Ils devaient tous compter sur leur connaissances des environs pour s'en sortir. Alors main dans la main, la course reprit, fuite de désespoir pour une vie qui serait à jamais brisée.

« Ils nous traquent.» murmura Caleb qui, à travers les branchages, voyait les soldats noirs les poursuivre, amusés. « Ils nous ont compté. Ils savent combien de morts il doit y avoir.» - « Alors pars devant.» - « Non.» Caleb sourit. Il aimait cette femme, son amie de toujours, son amie d'enfance. À jamais, il savait qu'il éprouverait à son égard une tendresse sans égal. Il l'aimait. Et bien assez pour peser dans la balance que lui faire un moindre mal la sauverait. Quitte à sa sacrifier. Alors il l'approcha de lui pour l'enlacer, pour l'embrasser. Avant de la pousser.

« En voilà un! » Des dizaines de minutes s'étaient écoulés. Caleb était fatigué. Il n'en pouvait plus de courir. Alors il choisit de s'arrêter. S'il devait s'envoler vers un ailleurs, il préférait garder une certaine liberté dans l'appréciation de sa mort. Et cette clairière enneigée parsemée d'arbres morts lui semblait idéale. Pour une dernière bataille. Et quand un soldat s'approcha pour l'exécuter, il dégaina l'épée bien dissimulée sous son épais manteau. Cette blessure au torse qu'il avait infligé serait très certainement fatale. Mais qu'importe. Il voulait donner toutes ses chances à Sayori. Alors il combattit. Sa vision était floue. Il ne voyait presque plus rien, ne sentait plus rien, le froid l'ayant presque entièrement consumé. Mais quant bien même il ne discernait plus grand chose, il se défendait, paupières closes. Il n'en restait plus qu'un. Cependant, d'autres arrivaient. Le Rehla se laissa tomber. Cette fois, c'était la fin. À genoux par terre, il respirait tant bien que mal, songeant à sa chère mère, à son père, à ses oncles et tantes, ses voisins, la grand-mère Tenra … Sayori. Tous ses gens. Ils en rejoindraient certains. L'ombre du soldat s'étira pour le coup fatal.

Caleb rouvrit les yeux, hébété. Dans une grimace de douleur, il se releva péniblement. Il faisait agréablement chaud. Des murmures ténus s'élevaient au loin. « Est-ce que ça va petit ? » Un soldat. Le Rehla se raidit. Mais l'uniforme était bien différent de celui des destructeurs d'Oer'da. Il hocha vaguement la tête. « Vous …? » - « Nous traquions ceux qui ont détruit ton village. Nous sommes arrivés un peu tard, et j'en suis sincèrement navré.» - « Merci.»  - « De quoi ? Nous n'avions rien fait. C'est la fille qui t'a sauvé.» - « La fille? » Pourquoi poser la question quand on connait la réponse. « Oui, une petite blonde.» - « Comment va-t-elle? » Il parut gêné. « Et bien c'est à dire ...» Il soupira. « Elle est morte la semaine dernière. Tu es resté trois semaines endormi. Et … Hey ! Attends.» Il voulut le stopper. Mais face au chagrin, il ne put rien et le vit partir au loin.

Cet homme était l'un des rares au courant. Sayori n'était pas souffrante, la dernière fois qu'elle vit Caleb dans le bel Oer'da. Sa grossesse lui pesait, simplement. Mais personne ne se doutait de rien. Et ceux qui virent naître l'enfant et recueillir le dernier souffle de la mère épuisée ne purent le dire à quiconque d'intéressé. Mais ils tâchèrent d'exécuter à la lettre ses dernières volontés. « L'homme que j'ai sauvé.» articula-t-elle en passant ses doigts sur le front de son bébé qu'on lui avait mis dans les bras, en sachant qu'elle ne pourrait plus jamais le tenir. « Il s'appelle Caleb. Caleb Suellan. C'est lui le père. Je veux que vous lui donnez notre enfant.» - « Mais s'il ne se réveille jamais ?» lui avait-on rétorqué avec une once d'hésitation. « Alors essayez de la confier à des gens qui sauront s'en occuper jusqu'à ce qu'il revienne à lui. Elle s'appelle...» Elle se souvient de ses vieilles conversations, où ils choisissaient les prénoms de leur enfants pour l'avenir. « Shéhérazade.» Quelques minutes passèrent. Et elle partit.

Shérazade grandit parmi les elfes, dans un charmant orphelinat; où elle ne resta que trois ans. Très vite, une famille voulut l'adopter. Qui aurait pu résister aux charmes rayonnants de cette adorable gamine aux grands yeux clairs ? Ce fut un couple sans enfant qui fut choisis. Et ils partirent ensemble pour le Continent du Matin Calme. Mais tout ne se passa pas comme prévu. Les routes n'étaient guère sûres. Alors les nouveaux parents préférèrent les voies maritimes. Et les pirates s'abattirent sur le navire voyageur. Pillages, viols et assassinats. Le lot commun de ce genre d'individus. Il se produisit pourtant un événement inattendu. Le jeune homme qui dirigeait la joyeuse troupe, celui qui se rendit aux Aetheri les parents adoptifs de la petite Shéhérazade, ne put tuer la fillette. Alors il en fit sa propre fille.

Shéhérazade, dite Shaé, grandit donc au milieu des pirates et d'un père très protecteur qui la considérait comme le plus grand et le plus beau de tous ses joyaux. Il en fit une jeune femme instruite, réfléchie et pleine de bon sens. Excellente danseuse et aux charmes certains, elle était parfois un très bon appât. Jeune femme douce et fragile, elle aime profondément son existence mais se pose beaucoup de questions au sujet de ses origines qu'elle sait douteuses et brumeuses. Plutôt petite, mince et fluette, avec ces longs cheveux blonds, elle ne ressemble guère à son prétendu père.

Méfiez-vous de son visage d'ange. Car la belle, dernière sa crinière blonde, cache bien des mystères. Et l'innocence qui peint ses traits un mensonge éhonté.


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