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Ezekiel Dei Fiori ~ Déchu ~


   Age : 16 Inscrit le : 12 Aoû 2007 Messages : 19 Âme(s) soeur(s) : A quoi bon trouver chaussure à son pied? Camp : Neutre
| Sujet: Ezekiel Dei Fiori Dim 12 Aoû - 13:53 | |
| - Nom : Dei Fiori (nom inventé de toute pièce par lui, relié à sa passion pour les fleurs)
- Prénom : Ezekiel
- Sexe : masculin
- Âge : il ne s’en préoccupe pas (je dirais 20 ans)
- Race : ange déchu partagé entre la Neutralité et le Mal.
- Pouvoirs : * Ceux qui lui sont attribués en tant qu’ange déchu : - Contrôle des illusions (un pouvoir qu’il a du mal à maintenir longtemps) - Chute de plumes - Choix multiples (son pouvoir de persuasion est à fignoler)
* Ceux acquis dépendamment de sa volonté et de son expérience : -contrôle du feu -traverse les matières solides (mais sa maîtrise n’est pas parfaite)
* Communs à tous : -télépathie (il lui arrive de transmettre des ordres à Chérubine –compagnon- de cette manière) -vol (ayant des ailes depuis sa naissance, il est très adroit)
- Armes : Un fouet qu’il ne sort qu’en dernier recours, ainsi qu’un Zanbato (sabre de deux mètres de long ?).
-Résumé Histoire (pour les flémards) : Laïlah est une ange gradée en tant que Séraphine, qui par curiosité se rendra sur les terres arides et infernales. Prise de court par les évènements, elle se fera malencontreusement abuser par le leader d’une bande de démons. Revenue dans son territoire, son zanbato (sabre de deux mètres de long) dérobé, et sa toge angélique déchirée, elle sera exécutée mais seulement après l’accouchement de son rejeton que l’on souhaitera garder, par précaution.
Quelques années après, parmi les anges aspirants, un Déicide, (surnom donné à un assassin plus que silencieux) répand la terreur par l’intermédiaire de meurtres qui s’abattent sur les futurs gradés. Ce déicide n’est autre qu’Ezekiel Dei Fiori perdu entre la notion du bien et du mal et insulté de bâtard qui, recherchant cette nature que sa mère lui aura donné en le laissant venir au monde après son « viol », enquête sur lui-même. Epris d’un besoin d’être celui qu’il était censé être et non celui qu’il devait être (à cause de son sang mi-ange, mi-démon), il effectua quatre meurtres, dont deux meurtres et un double-meurtre. Voyant que sa nature n’en devient pas pour autant dévoilée, il cessera de nuire à son entourage et se recueillera dans une église non loin de son lieu d’apprentissage où il est étroitement suivi. Malheureusement, le responsable de cette enceinte religieuse lui fera savoir qu’il le connaît en tant que meurtrier, en le voyant tous les matins enterrer dans un jardin Bénéfique son arme (un zanbato comme sa mère, coïncidence ?) qu’il aura utilisé pour ses deux premiers meurtres. Avant de le menacer en mettant à ses trousses une partie de l’Armée Divine, il révèlera que ce processus pouvant le rendre déchu, était freiné par l’âme de sa mère qui habitait le Zanbato du déicide, ayant appartenu à son Infante, peu après que l’on ai retrouvé et exterminé la bande qui avait abusé de son corps jadis pur et chaste. L’ange supérieur lui conseillera, pour survivre et se débarrasser d’un poids psychologique considérable, de délaisser le Zanbato loin de lui pour que l’âme de sa mère s’en détache instantanément. Comprenant le bienfait que pouvait apporter cet acte, avant de se perdre dans sa folie future en tant qu’ange déchu, Ezekiel fuira tout territoire Bénéfique, et noiera dans un lac peu fréquenté le zanbato, anciennement la propriété de sa mère. Dès que les profondeurs des abysses la rongèrent, les plumes de notre ange devinrent grises, puis progressivement se teintèrent de noir.
Avant de se faire lapider par ses anciens alliés, il s’en ira en quelques battements d’ailes, après être parvenu à recueillir quelques rumeurs fortement intéressantes d’où la légende des cristaux, pour laquelle il se démènera en la charitable compagnie de Chérubine, sa nouvelle compagne de route dont le prénom (donné par lui-même) le forçait à se rappeler du bon vieux temps, et de sa mère…
- Histoire complète : Il y a vingt ans de cela. Sur les terres arides et infernales, rares étaient les courageux prêts à s’y aventurer, armés simplement de quelques sabres et autres armes blanches, pouvant les défendre de la folie méphistophélique. Une jeune Séraphine, maintenant gradée depuis quelques mois, semblait s’émouvoir devant ces terres arides qui se profilaient à l’horizon, et rien ne l’impressionnait, même pas l’air qui sentait le souffre, le ciel rougeoyant comme le sang. Elle avait violé les lois par curiosité, parce qu’elle se sentait assez grande pour contribuer à l’élargissement du territoire bénéfique. Même si toutes les espèces se côtoyaient depuis l’étrange légende des cristaux, les rivalités restaient présentes entre les démons et les anges. Continuant de marcher avec insouciance, vêtue de sa plus belle toge et portant pour seule défense un Zanbato, un sabre de deux mètres de longueur, Laïlah était persuadée d’être en sécurité sur ces territoires maléfiques. Elle fut malheureusement prise de court par une troupe de démons, la capturant et abusant d’elle comme personne n’aurait jamais osé le faire. On ne pouvait pas dire que ce fut un privilège que de se faire souiller par le chef de cette même bande. Ses cris stridents avaient beau pourfendre le silence de ces terres arides, ce fut toge déchirée et Zanbato dérobé, qu’elle retourna au territoire bénéfique. Les autres anges, outrés, ne prirent pas pitié d’elle et demandèrent conseil aux archanges. La plupart votèrent son exécution. Seulement voilà, un événement inattendu allait prendre vie et changer le cours de son destin. Un ange spécialisé dans les soins affirma que de ce viol avait résulté un enfant. Les anges furent presque émus par cette nouvelle, pensant qu’après tout, un nouveau rejeton bien qu’issu d’un acte blasphématoire, serait utile, de plus, on certifia aux Grands que ce serait un garçon. On accepta alors de garder la mère jusqu’à son accouchement, pendant lequel elle succomba, peu après avoir donné la vie à son enfant…
Des couloirs faits de blanc, des voûtes aux courbes sinueuses, sur lesquelles étaient gravées une paire d’ailes. Au fur et à mesure que l’on progressait dans ces corridors silencieux en cette matinée, les paires possédaient jusqu’à quatre ailes. Puis on recommençait le cycle pour se rendre jusqu’au compartiment servant à éduquer comme il se doit les futurs séraphins. En cette sage matinée, un cri affreux retentit. Les anges aspirants accoururent vers l’un des berceaux, à l’intérieur duquel se trouvait un ange éventré et par-dessus le marché, mutilé de toute part. Le coup avait été sec, vif, et sans pitié. Celui qui avait accompli cet acte odieux était un monstre né. Ce fut le premier meurtre de celui que l’on surnomma le « Déicide ». Personne ne connaissait son identité.
Ils l’avaient accepté malgré son sang mélangé à celui d’un démon. Il connaissait parfaitement l’histoire de sa mère, il se la racontait en boucle dans ses pensées, voyant en vain ces terres arides qu’il n’avait de cesse d’imaginer. Depuis sa naissance, c’était toujours le même grabuge, les mêmes injures qu’il entendait dans tous les dialectes possibles. Il savait tous les traduire, puisqu’en tant qu’ange aspirant, on avait tous un passé de mortel qui nous était propre ou presque. Son vécu à lui était celui d’un bâtard. Voilà la fabuleuse insulte qui revenait très fréquemment, faisant vibrer ses oreilles et sursauter son corps. Mais il ne montrait jamais sa souffrance, puisque ce sentiment n’était pas le principal qu’il pouvait ressentir. Pourquoi agir ainsi, aussi odieusement, alors que lui aussi avait le droit comme les autres, d’être un séraphin bien gradé, puis un archange avec son assiduité ? Tout simplement parce que dans n’importe quelle société, bénéfique maléfique ou neutre, le premier servi était celui qui agissait avec audace. Agenouillé devant une faille qu’il venait de creuser de ses mains boueuses, il enterra son arme, un sabre qu’il prenait soin d’astiquer et qu’il avait dérobé depuis peu. Il savait que sa mère s’en servait elle aussi, mais elle était bien plus stupide que lui, bien plus stupide que son fils. Celui-ci approcha son arme de ce même creux respectant la longueur de sa lame et de son manche, et referma cette faille en replaçant délicatement chaque parcelle de terre, qu’il tassa grâce à la paume de sa main, afin que la terre soit plus lisse que dans n’importe quel lieu. Un soupir trouva la liberté entre ses lèvres fines et blêmes, ses deux puits sans fond qui faisaient office d’yeux, se refermèrent. La présence des autres concurrents non loin de là, le rendait nerveux, mais c’était cette nervosité qui le faisait frémir de plaisir. Il lui arrivait parfois de se demander, comment il s’y était pris pour avoir des ailes d’une blancheur immaculée. Peut-être qu’étant enfant, l’éducation qu’on lui avait prodigué lui avait permis de rejeter sa nature désormais retrouvée. Le sang de ce démon qui l’avait aidé à venir au monde coulait dans ses veines et se mêlait à celui d’une mère, ayant supporté ses coups de pieds révélateurs pendant neuf mois. Mais malgré cela, il savait que sa nature d’ange le bloquait et malgré ses pulsions meurtrières, aucun résultat, il était toujours blanc comme neige. On continuait de le traiter de bâtard, et ses plumes ne noircissaient pas, alors comment faire pour être celui qu’il désirait devenir ? Contrairement aux autres anges, il ne tenait pas à cette vie, ici, ils auraient dû contraindre les marmômes à faire preuve de plus de volonté plutôt que de se laisser embaumer par les douces effluves de ces femmes qui les rendaient pourris gâtés. Lui n’avait pas bénéficier de tout cela et ce fut le cœur lourd de haine qu’il grandit parmi les autres, le dévisageant et se moquant allègrement de sa face dépitée, celle du pauvre petit canard rejeté de tous. Pourtant en apparence, il n’avait rien qui le différenciait des autres, toutefois, les rumeurs et les nouvelles circulaient très vite, et dès qu’il fut sorti de son cocon, on s’efforça de dissimuler sa nature. Cependant, certains voulaient lui rendre la vie plus dure et malgré sa marque de lumière, il était obligé de supporter les brimades de ces imbéciles finis. Notre Déicide se remit sur pieds, prit soin d’épousseter sa toge ample, semblable à celle d’un Dieu, et disposa de ce petit jardin où il avait pour habitude de contempler les fleurs. Ainsi, on lui donna le nom Dei Fiori, qui signifiait « Des fleurs » en italien, mais au bout du compte, quelle était sa réelle identité ? Laissez-moi d’abord vous conter la suite de sa destinée.
Etre le premier était ce qui lui importait le plus. Montrer aux autres que malgré son statut de bâtard, il pouvait les écraser. En fait c’était ça le problème, son premier meurtre ne suffisait pas à le dé-blanchir, étant donné que les anges tuaient des démons, et ce n’était pas pour autant qu’ils noircissaient d’un coup. Comment effleurer ne serait-ce que du bout des doigts cette nature qui le taquinait, au-delà de ses espérances, au point qu’il lui arrivait d’agir et de comprendre ce qu’il s’était passé, dix minutes après ses actes ? Il en avait commis plusieurs qui auraient pu le corrompre à jamais. Il lui arrivait d’insulter ce Dieu assoupi depuis peu et cela haut et fort, alors les autres éclataient de rire et se remettaient à l’injurier en le traitant d’ignare, incapable de comprendre la valeur d’un Dieu qui veillait sur eux. Alors, l’ange aspirant hochait naïvement de la tête, acquiesçant avec cet habituel sourire qu’il aimait arborer histoire de les titiller un peu. Son visage très expressif, sa démarche légèrement voûtée et dénuée de toute prestance, le dévalorisait au plus haut point, mais bon, soit on était bâtard, soit on ne l’était pas vous allez me dire !
Cette nuit là, le déicide, perdu entre la notion de bien et de mal, commit son deuxième meurtre et s’attaqua à cet ange qui aimait l’insulter de « bastardo », qui était l’équivalent de « bâtard » mais en italien. L’assassin n’avait jamais supporté son petit accent d’orgueilleux, qu’il avait envie d’écrabouiller au rouleau compresseur. Etant donné que son berceau se trouvait être le plus isolé, afin de ne pas briser le confort de Monsieur, le déicide s’empressa de se rendre au jardin des fleurs Bénéfiques, pour déterrer son arme en revanche sacrément Machiavélique. La tenant avec habileté et dextérité, il marcha pieds nus parmi les corridors, vérifiant qu’aucune porte ne soit entrebaîllée, risquant de dévoiler sa silhouette à leurs occupants. Il se faufila dans la pièce de sa future proie et prit tout d’abord soin de l’empêcher d’hurler en l’étouffant presque avec ses draps et ses coussins. Mort pitoyable pour un ange…pitoyable. Persuadé que cet acte l’amènerait droit à la déchéance, le déicide entreprit de le tuer de façon similaire. Deuxième victime, deuxième bain de sang. Aucun cri n’annonça une quelconque alerte, il put traverser nouvellement les corridors de la bâtisse Bénéfique permettant de mettre sur le droit chemin les plus jeunes, et s’empressa d’enterrer de nouveau sa chère et tendre épée. De nouveau dissimulée, il s’en retourna dans son berceau, sa toge blanche comme neige ainsi que…ses ailes ! Damned !!!
Dernière édition par le Mar 14 Aoû - 16:56, édité 4 fois |
|  | | Ezekiel Dei Fiori ~ Déchu ~


   Age : 16 Inscrit le : 12 Aoû 2007 Messages : 19 Âme(s) soeur(s) : A quoi bon trouver chaussure à son pied? Camp : Neutre
| Sujet: Re: Ezekiel Dei Fiori Dim 12 Aoû - 13:54 | |
| Le lendemain, notre déicide entreprit d’augmenter le nombre de ses victimes. Pff, quelle auto-dérision. Un ange qui avait tous les mérites d’être injurié de bâtard, qui souhaitait par-dessus tout les assassiner non seulement pour être le premier, mais surtout pour devenir déchu. Pourquoi être autant dérangé au point qu’il faille renier sa véritable nature angélique ? C’était illogique, pourquoi avait-il beau tuer et pourquoi est-ce que ces fichues ailes ne devenaient pas noires, oui noires, ce n’était pourtant pas magicien de forcer ses ailes à devenir noires ! Les archanges étaient les premiers à dire qu’un meurtre envers les siens rimait avec trahison. Là, je vous rappelle que ça faisait deux meurtres. Deux meurtres d’affilés mais rien, aucun résultat. Lorsqu’aux douze coups de minuits, le Déicide réalisa que ses plumes étaient d’une innocente blancheur, il aurait voulu les arracher une par une, se déplumer comme on déplumerait un pauvre pigeon. Bon sang, quelle ironie du sort, quelle…bon, maintenant il fallait garder son calme. Ce matin, à son réveil, comme tous les autres, il alla découvrir le corps de l’autre ange italien, l’insultant communément de bastardo. Les jeunes demoiselles très sensibles eurent pour seule réaction de s’enlacer entre elles, toutes tremblotantes à l’idée d’y passer et le déicide de son physique presque androgyne, se lassait de les voir faire. Il les analysa une par une et conclut que ces filles seraient ses prochaines victimes. Si le sexe masculin ne marchait pas alors pourquoi ne pas tenter le féminin ? Mais avant cela, il se devait d’enquêter sur lui-même, pour se faire, lorsque son apprentissage personnel s’acheva, il déploya ces satanées ailes, et s’approcha du sommet de cette bâtisse semblable à une église. Il se percha sur le clocher, se tenant en équilibre non sans difficulté. Un pied devait prendre appui sur le pic, l’autre devait rester légèrement en suspension, histoire de prendre son élan pour que le décollage se fasse plus facilement. Et notre traître se mit à réfléchir, à cogiter sans cesse. Il en vint même à en oublier qu’il était au sommet de cette sorte de couvent, enfin, c’était du même acabit en tout cas. C’était incompréhensible, il tuait mais quelque chose au fond de lui le bloquait, comme une barrière qui l’empêchait de toucher son objectif. Etait-ce l’âme de sa mère qui s’était réfugiée au fond de lui ? Mh, nan, il ne faut pas pousser le bouchon trop loin, il devait bien y avoir une autre raison, bien plus plausible. Peut-être qu’en fait, il tuait pour une raison qui n’en valait pas la peine, peut-être que des anges étaient déjà parvenus à leurs fins en agissant ainsi, et peut-être que le but était en réalité, de s’entretuer pour être le premier sur la ligne d’arrivée. Dans ce cas là, tuer ces filles qu’il souhaitait exterminer ne servirait à rien, il y avait autre chose derrière tout cela, mais quoi ? Il était fort possible que ses actes ne prenaient pas effet tout de suite, et monter en crescendo en augmentant le nombre de ses victimes progressivement signifierait activer le processus, c’était une probabilité dans ce cas là, va pour assassiner les deux donzelles aux mœurs douteuses. Deux de plus ou deux de moins, qu’est-ce que cela changeait ? Il n’en resterait plus qu’un !
Troisième nuit, troisième meurtre, premier double meurtre. Alléluia, allons-y tous en chœur. Le déicide bien décidé à se repentir pour aller voir ailleurs si il y était, repartit à la chasse mais sans l’aide de son Zanbato, il avait concocté autre chose qu’il jugeait bien plus intéressant. Il se dirigea comme convenu dans la chambre de ces deux filles qu’il s’apprêtait à exterminer et ce fut sans peine qu’il s’y infiltra. Elles dormaient toutes deux profondément. Le déicide examina attentivement leurs respirations, les analysa, considérant qu’elles devaient être plongées dans la dernière phase du sommeil, en bref, elles ne pourraient rien entendre à moins d’avoir une ouïe particulièrement développée. Les connaissant, elles devaient en posséder. Oui en effet, comme il l’avait soigneusement prévu, les deux anges avaient cueillies des fleurs dans le jardin Bénéfique afin de décorer l’ensemble de leur chambre. Il se les accapara en les sortant délicatement de leur récipient et s’empara des racines que ces idiotes avaient gardé. Le seul souci, c’était qu’elles étaient toxiques, le simple fait d’en inhaler l’odeur en s’approchant trop près, suffisait à les faire plonger dans une torpeur sempiternelle. Il les approcha de leurs narines, les laissa expirer.
Meurtre réussi. Les deux anges ne se réveillèrent jamais mais bien sûr, notre ange ne devint pas déchu, ses ailes ne se noircirent pas. La seule chose qui changeait était son humeur, oui, son humeur se dégradait de plus en plus. Ce fut le cœur battant qu’il partit donc se recueillir auprès d’un autel entretenu dans une Eglise non loin de là. Il s’assit sur l’un des bancs, s’isolant dans un coin pour ne pas être surpris par les autres adeptes du mot « bâtard ». Plongé dans la pénombre du bâtiment, il chercha à comprendre. Quatre meurtres mais rien. Aucune plume noircie. Baignant dans ses pensées, ses orbes dénuées de toute clarté s’évertuèrent à observer les faits et gestes de l’ange qui s’occupait de changer les cierges à chaque fois que la cire était trop rongée par le happement du feu. Cette coutume était une manière comme une autre de cultiver son adoration pour un Dieu sur qui on ne pouvait plus compter. C’était triste, c’était navrant, c’était piteux. Mais l’ange remarqua bien vite que le principal responsable de l’église le fixait intensément de ses yeux sages et remplis d’une intelligence que l’aspirant pensa inimitable. Il se laissa approcher par l’ange supérieur, il fit profil bas malgré tout. Et un ricanement de la part de l’inconnu sans que le déicide ne comprenne quoique ce soit.
« Vous les bâtards, vous aurez beau tuer, vous ne serez jamais satisfaits…tant que vos ailes ne sont pas noires de jais, vous n’êtes pas convaincus de votre impureté. Alors qu’en fait tuer de simples anges ne suffit pas…il ne suffit pas d’assassiner les siens, beaucoup de meurtres sévissent que ce soit chez les démons, chez les anges déchus, chez les anges. Et personne ne s’en plaint, car un ange, c’est facile à créer. Il semblait s’y connaître…c’était rassurant. -Je sais que tu es le déicide. Je te vois presque tous les matins enterrer cette arme que ta mère maniait aussi à la perfection. Tu sais pourquoi tes ailes ne deviennent pas noires à l’inverse de ceux qui ont commis des meurtres ? Tout simplement parce que ce Zanbato est celui que nous avons retrouvé peu après que ta mère soit revenue. La troupe de démons coupable de ta venue au monde, fut exterminée, et nous avons récupéré son arme. Nous comptions te la donner. -Et quel est le rapport avec l’arme et le fait que mes ailes ne deviennent pas noires ? -Un Zanbato comme toute arme qui se respecte, détient l’âme de celui qui l’a manipulé. Le fait que le Zanbato ait été l’arme te permettant d’accomplir tes meurtres, a empêché tes ailes de devenir noires tout simplement parce que l’âme de ta mère y réside.
-Si je comprends bien, ma mère m’ayant fait naître bâtard au lieu d’être conçu comme les autres anges, possédait cette arme et c’est elle le frein du processus ? En bref, je suis déjà déchu, le problème est que l’âme de ma mère me blanchit plus qu’autre chose… -Et étant donné que tes aveux ont été faits, je compte bien te dénoncer. Avant que l’Armée Divine ne vienne à toi, tu n’as plus qu’à faire ta prière et à trouver le moyen de te débarrasser de ce Zanbato et cela le plus vite possible… »
Voler de ses propres ailes pour la première fois de sa vie. Le déicide en était bien aise et quitta le bâtiment Bénéfique à la recherche d’un endroit paisible où il pourrait se cacher de tous les membres de l’Armée Divine. Pourquoi devaient-ils mobiliser tant de moyens ? Et lui en tant qu’ange déchu, pourquoi s’était-il donné tant de peine ? Certains pouvaient se poser certaines questions à son sujet. Pourquoi avoir été déchu, alors qu’il aurait pu devenir démon ? Peut-être que dans tout ce qu’il avait entrepris, l’âme de sa mère renfermée dans son Zanbato était quelque part à l’origine de ces freinages intempestifs. Maintenant qu’il avait compris, il fallait que l’épée disparaisse pour son bien et celui de sa mère. Elle n’avait pas trouvé la paix depuis tout ce temps, alors l’ange bientôt déchu laissa le Zanbato se noyer dans le lac le plus proche (ça me fait penser à la scène où Cloud laisse Aeris dans la Rivière de la Vie et…bon j’arrête). L’arme coula jusqu’à ce que sa silhouette ne suinte plus. Choisir cet élément pour sa mère serait meilleur, puisqu’en tant qu’ange, le contrôle de l’eau était spécifique. Avec le temps, l’eau broiera sûrement l’arme, en attendant plus loin l’âme sera, plus tôt déchu notre ange deviendra. Et en effet, il attendit au bord du lac, accroupi le nez presque plongé dans les profondeurs de cette maigre étendue d’eau et soudainement son sang se mit à bouillir de façon désagréable. L’ange sentit ses ailes s’agiter sous l’emprise d’un maléfice, et lorsqu’il tira une plume de son aile gauche, elle devint grise puis petit à petit les couleurs se foncèrent, ses fibres devinrent plus sombres. Le noir apparut enfin, l’âme de sa mère libérée par cet acte que son fils déchu ne regretta pas. Déjà, il pouvait imaginer l’Armée Divine en train de s’agiter, comme les autres déchus, il allait falloir voler, courir à tout battement d’ailes…et ce fut en suivant une petite fée qu’il rencontra hasardeusement sur son chemin, qu’il accepta tout naturellement de l’adopter, l’appelant ironiquement Chérubine, histoire de se souvenir du bon vieux temps…le bon vieux temps…
Bientôt parvint à ses oreilles la conquête des cristaux éparpillés de part et d’autre dans le monde, peut-être que cette opportunité lui permettra non seulement d’être le premier, mais de montrer aux anges qu’un bâtard sait quelle carte jouer.
Entre la Folie et la Raison il n’y a qu’un pas…et Ezekiel Dei Fiori l’avait franchi.
- Physique : C’est un jeune homme mesurant à peu près 1m72, plutôt fluet. Il est difficile de révéler son poids et notons qu’il est complexé par sa carrure chétive accentué par son visage enfantin. Sa chevelure est argentée aux reflets blonds (mèches désordonnées, frange du même acabit). Toutefois, son visage aux courbes rondes et aux expressions faciales peu révélatrices , lui donnent une allure d’homme mystique. Des pétales de rose larges lui permettant d’étirer un sourire prodigieux, aux lèvres pâles, un peu gercées et ce n’est qu’un défaut physique parmi tant d’autre. Ses orbes semblables à deux puits sans fond, sont les principales caractéristiques physiques et faciales d’Ezekiel. Sa démarche est voûtée comme une vieille femme aigrie et cette révélation vous coûtera une boule de feu dans la figure, si jamais vous auriez la bonne idée de lui rappeler. Son style vestimentaire est sobre, après tout l’habit ne fait pas le moine car hormis ses ailes d’un noir puissamment profond, il porte continuellement (ou presque) une chemise d’une blancheur immaculée au col assez haut pour se persuader d’être totalement protégé et un par-dessus noir révèle son côté excentrique. En dehors de cela, notons qu’il possède un « étui » à lanière camouflant son zanbato qu’il n’aime pas sortir sans l’avoir bien astiqué. L’allure est importante, dès qu’il est nécessaire de la dégainer. Son fouet ne traîne jamais trop loin, certainement caché dans la poche principale de sa chemise dissimulée.
Dernière édition par le Mar 14 Aoû - 16:59, édité 1 fois |
|  | | Yuurei Korosu ~ Ange gardien ~


   Age : 18 Inscrit le : 29 Aoû 2006 Messages : 198 Âme(s) soeur(s) : ::::Je veux croire aux prince charmand....:::: Camp : Celui des compte de fée et de la danses
| Sujet: Re: Ezekiel Dei Fiori Dim 12 Aoû - 14:16 | |
| pour moi tout et bon
mais dieux que ces long a lire VALIDE BIENVENUS
a fictre j suis pas avec le bon compte compter ca pour aka je change vite _________________
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|  | | Akari Mitsuko


   Age : 18 Inscrit le : 09 Juil 2006 Messages : 1907 Âme(s) soeur(s) : :::Forget the sorrow::: même si l'oublie fait mal Camp : [+]:: Reine des lumiére ::[+] Toujour croire en la lumiére
| Sujet: Re: Ezekiel Dei Fiori Mar 14 Aoû - 14:02 | |
| voila mon coco ces fait ^^ _________________
 [][+][]Un cOeur glacé [][+][] :::Un oeil blanc pour la pureté , un oeil rouge pour la noirceur ::: |
|  | | Ezekiel Dei Fiori ~ Déchu ~


   Age : 16 Inscrit le : 12 Aoû 2007 Messages : 19 Âme(s) soeur(s) : A quoi bon trouver chaussure à son pied? Camp : Neutre
| Sujet: Re: Ezekiel Dei Fiori Mar 14 Aoû - 17:01 | |
| [et vouala la fin de ma fificheuh v__v et merci d'avouar pris le temps de la déverrouiller j'étais désespérée >_<]
- Caractère et qualités/défauts : Globalement. Son caractère, comme tout ange déchu (bien qu’il fut une exception aux yeux de certains) est torturé. En réalité, sa rancœur envers les anges est intacte, vues les injures qui fusaient de part et d’autre autour de lui, et ces sentiments se sont décuplé au fur et à mesure qu’il se sera épanoui, rejeté mais fier d’être ce qu’il est devenu. La seule chose qui le contrarie réellement est cette marque que le mal qu’il aura répandu aura apposé sur lui. Mais qu’importe, il vit avec et ne se pose pas de questions, convaincu qu’un jour ou l’autre, il saura prouver qui il est vraiment. Ses défauts principaux sont : l’égoïsme, monsieur est un lâche de première renommée, je pourrais le caractériser de fuyard. Même si il aime le combat, c’est uniquement pour se défouler, sans quoi, il n’oserait jamais défier quiconque afin de ne pas se brûler les ailes. Pour ce qui est de son narcissisme, il n’est là que pour le rassurer en son fort intérieur, que pour le remonter envers et contre tous. C’est une bulle dans laquelle il s’enferme pour se protéger de ses sentiments affectifs envers l’âme de sa mère. De plus, il est très imbus de sa personne et est guidé par son envie d’être le premier. Cette puissance qu’il souhaite exercer sur les autres est due aux brimades qu’il aura encaissé durant son enfance, cela aura un impact. Taciturne, on ne peut pas dire qu’il soit facile à cerner et il ne semble pas comprendre ce qui est bien ou mal. Ses qualités. Il est quelqu’un de perspicace, et malgré sa lâcheté ainsi que sa perte de contrôle très fréquente, il est particulièrement intelligent et rusé dans le bon sens. Ses plans sont toujours pré-médités, son esprit ouvert à tous les scénarios, afin de le sortir des pires guêpiers. Son atout pour la chance est spectaculaire mais cela se manifeste rarement. Il est à l’écoute de tout, ce qui le rend attentif. Et grâce à sa discrétion lorsqu’il est en mode « glaçon » on peut dire qu’il sait bien garder les secrets, alors qu’en réalité, soit il les oublie, soit il s’en fiche…en bref, des qualités qui n’ont un avantage que pour son profit, ce qui est réellement dommage.
- Aime/aime pas : Ezekiel aime tout ce qui se rapporte aux fleurs, d’où la deuxième partie de son identité qu’il aura choisi méticuleusement, afin de s’identifier comme tel. Il tient particulièrement aux cosmos et autres espèces florales que l’Homme et les autres espèces, refusent de respecter dans leur quête. Il aime avoir le pouvoir sur presque tout, guidé par son envie d’être le premier. Il aime se savoir en danger, pour bénéficier d’une montée d’adrénaline purificatrice, mais apprécie bien plus encore de retourner la situation à son avantage. Il sait ouvrir son cœur à ceux qui sauront le briser en comprenant d’où lui vient cette défaillance psychologique, anormale pour tout ancien ange ayant sombré dans la folie. En revanche, il ne supporte pas les ragots, les choses trop superficielles. Très impressionné par l’art (notamment l’architecture sur lequel il semble bien renseigné), il pense qu’il doit prospérer au fil du temps, et évoluer, en bref, il déteste stagner sans pouvoir avancer à pas de géants. Il ne supporte pas les circonstances désastreuses pouvant le mener à sa perte, et déteste attendre et faire attendre son prochain. Très porté sur lui-même, il n’aime pas qu’on ai pitié de lui à cause de sa nature d’ange déchu, il lui semble plus logique d’être haï de tous, et je dirais que c’est son extrême stade de jouissance, que de se faire mépriser au point de devenir éperdument accro à celui qui lui prodiguera cette haine.
- Petit plus : il n’a aucune particularité physique si ce n’est le néant de son regard, d’ailleurs (détail hasardeux) il voue une certaine affection au chiffre 0 qui signifie tout simplement « rien », l’absence de tout.
Pour votre compagnon :
- Prénom : Chérubine
- Race : Fée
- Pouvoir : feu sauf qu’elle ne peut matérialiser que des petites boules qui peuvent déstabiliser l’adversaire en créant une diversion.
- Description physique + caractérielle : Chérubine a une allure féerique ce qui est logique. Vêtue d’une robe noire de jais conçue à l’aide de dentelles élégantes, on remarquera qu’elle s’arrête au niveau de ses genoux. Une paire de « ballerines » ornent ses petons. Sa corpulence est moyenne, elle possède les formes typiques d’une fée généreuse mais en apparence. Son visage est parsemé de petites tâches de rousseur, et sa chevelure suit le rythme, n’étant qu’une crinière rousse et longue. Elle se plaint très souvent des mèches qui s’entremêlent à cause du battement répétitif de ses ailes semblables à celles d’un papillon de nuit, noires aux reflets violacés. Ses yeux chocolatés sont l’incarnation de la malice et tout ce qui a trait à la taquinerie, aux farces. Chérubine est une petite farceuse qui aime tirer les cheveux de son maître lorsqu’il lui semble trop calme. D’un naturel obéissant, elle reste fidèle à Ezekiel et se comporte bien envers les étrangers, seulement s’ils sont des alliés potentiels de son Maître. A part la malice, elle est d’un naturel curieux et égoïste, ne supportant pas que l’on s’approche de trop près de son Ezekiel. Surtout envers la gente féminine qu’elle déteste côtoyer pensant que son Maître pourrait l’abandonner. Muette, elle s’exprime par des signes amples que seuls Ezekiel peut comprendre et elle a pour habitude d’économiser ses forces en se servant des cheveux de son maître pour se soutenir sur l’arrière de son crâne, sagement assise sur son séant légèrement rebondi.
- Aime/Aime pas : Elle aime tirer les cheveux de son prochain, en tirant la langue et en écarquillant ses yeux, ainsi, une expression très comique déformera son doux visage enfantin. Elle apprécie la compagnie de son maître, et les amis d’Ezekiel sont ses amis. Elle aime lancer des boules de feu à tout bout de champ, effectuer quelques farces malsaines. Elle déteste être éloignée de son maître qui est un lien qu’elle veut sempiternel, histoire de ne pas se sentir seule comme avant.
- Petit plus : contrairement à la plupart des fées, une auréole noirâtre à la consistance presque vaporeuse, gravite autour de sa tête, la caractérisant comme étant le compagnon d’un ange déchu. |
|  | | Akari Mitsuko


   Age : 18 Inscrit le : 09 Juil 2006 Messages : 1907 Âme(s) soeur(s) : :::Forget the sorrow::: même si l'oublie fait mal Camp : [+]:: Reine des lumiére ::[+] Toujour croire en la lumiére
| Sujet: Re: Ezekiel Dei Fiori Mar 14 Aoû - 18:25 | |
| TT tu la encor allongé , et ces bibi qui doit lire xDD
bon j'ai lus l'hisoi version longue ces bon
et pour le reste un peut la fléme xDD
Valide sauf si tu a encor envie de changer autre chose ou qu'un adnim(autre que moi) dit na _________________
 [][+][]Un cOeur glacé [][+][] :::Un oeil blanc pour la pureté , un oeil rouge pour la noirceur ::: |
|  | | Ezekiel Dei Fiori ~ Déchu ~


   Age : 16 Inscrit le : 12 Aoû 2007 Messages : 19 Âme(s) soeur(s) : A quoi bon trouver chaussure à son pied? Camp : Neutre
| Sujet: Re: Ezekiel Dei Fiori Mar 14 Aoû - 18:54 | |
| Non je te rassure j'ai rien à rallonger mdr! v__v
Bah si quelqu'un a quelque chose à dire qu'il le fasse mwa j'ai rien à ajouter je suis satisfaite. v__v |
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