Kolin ~ Orine Dévouée ~


   Age : 15 Inscrit le : 26 Jan 2008 Messages : 32 Camp : Il combat pour ce qui lui paraît juste, comme tout le monde.
 | Sujet: Odyssée (pv) Sam 12 Avr - 2:40 | |
| La route était longue, le sentier tortueux, les vivres maigres mais, cela importait si peu pour Kolin. Dans les tréfonds et l’intimité de son esprit, il contemplait les derniers événements… Ainsi, par l’enseignement du combat sans meurtre, il deviendrais un être aussi libre que…que…
Il jeta un bref regard vers le mercenaire qui marchait à ses côtés.
Oui, il deviendrait aussi libre que lui. Aussi libre que ce guerrier invincible, au visage fermé et au pas assuré. Mais, devant cette perspective aussi alléchante, Kolin ne pouvait investir un enthousiasme supérieur à sa méfiance. Pourquoi était-ce donc si effrayant d’avoir ce coup de pouce du destin inespéré ?
Le jeune garçon, lui, gardait un rythme de marche assez personnel, un pas léger mais régulier, d’une grâce féline exclusive aux êtres de sa race. Mais, son regards parfait était tantôt braqué sur le sol, tantôt sur la forêt les bordant ou, comme dans le cas présent, tout simplement sur les cieux. D’un air partagé entre le rêveur et le profond, il osculptait chaque nuages.
Kolin : Je sais maintenant pourquoi plusieurs esclaves sombrent dans le marasme dès l’affranchissement…
Première phrase prononcée depuis le voyage, elle n’était pas pour autant profane. En effet, son ton de voie, son débit et ses mots semblaient fondrent parfaitement dans les murmures du vent contres les arbres. Parmi les végétaux, l’orine se sentait dans son élément. Ses yeux glissèrent lentement, il fixait maintenant droit devant lui.
Kolin : Même en perdant leurs chaînes, les esclaves se retrouvent dans le même monde sombre et inquiétant qu’au part avant…
Tous deux-l’homme sans nom et Kolin-atteignirent maintenant une partie particulièrement dense de la forêt.
Kolin : Dans la liberté, on est disposé à réaliser le moindres de nos rêves, à atteindre toutes les richesses et à conquérir la puissance.
L’orine regarda les ombres danser contre les reliefs de ses vêtements. Dans une lutte infime, les petites taches sombrent gagnaient lentement plus de terrains sur la lumière. Sur le visage de Kolin, tout devenait plus gris, excepté ses yeux scintillants, lui procurant ainsi un air fantomatique.
Kolin : Mais, leur chaîne, pour un esclave, symbolise leurs foi, leurs destinées. Comme un dieu tout puissant leurs éclairant un seul et unique trajet…
La pénombre aurait pu s’avérer dangereuse dans une telle forêt. Mais, le jeune garçon ouvrait tous ses sens, et se perdait en chaque intuition. Ses pieds évitaient racines et rochers dans une danse indescriptible…
Kolin : Les perdre, pour eux, symbolise perdre tout guide dans la noirceur. Et ça, certains sont incapables de le supporter…
La noirceur était presque totale, seuls les deux iris de l’orine brillaient comme deux torches vertes. Il croisa le regard du guerrier.
Kolin : Et maintenant, on fait quoi ?
Son ton était presque qu’enjoué alors qu’une lueur nouvelle naissait dans ses yeux. |
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Dorian ~ Réprouvé ~


   Age : 18 Inscrit le : 30 Jan 2008 Messages : 123 Âme(s) soeur(s) : Y en a-t-il vraiment pour les gens comme moi? Nan, je pense pas Camp : celqui qui paye le mieux(et à temps!)
 | Sujet: Re: Odyssée (pv) Sam 12 Avr - 18:33 | |
| Dorian l’impression d’être confiant et saint dans sa peau quand il marchait. La réalité était tout autre. Son esprit était continuellement troublé. Il ne vivait à proprement parler, il respirait, bougeait et pensait mais n’était qu’une coquille vide. Il ne vivait pas comme les autres, il se surnommait le Mort-vivant dans les quelques poèmes qu’il avait écrit. Pour lui, il était mort à l’age de 19 ans quand Iza était morte. Il vivait dans le passé. Il revivait continuellement les évènements de sa vie passée. Enfermé dans cauchemar qu’il s’était crée.
Il écoutait d’une oreille Kolin parlé de l’esclave. Tss, encore une fausse idée. Dorian connaissait très les esclaves, pour en avoir si souvent cotoyer.
"Tu rempoterais un concours de philosophie sophiste avec ce discourt mais la réalité est tout autre gamin. Aucune personne n’est esclave de son plein gré. Ceux qui ne veulent pas s’enfuir ou reste, pensent qu’ils ne pourront jamais être libre. Être esclave c’est un outil parlant, être un sous-homme. Être ce d’avoir que la liberté d’être malheureux. Être esclave, c’est dire adieu à libre arbitre. Tu a déjà vu un lion en captivité. Tu a déjà ces lions avaient le regard vitreux et sans vie, qui sont passif. Et bien c’est lion était autre fois libre. L’homme est pareille.
T’a jamais été un vrai esclave ni cottoyer des vrais.Les maîtres sont ce qu’ils veulent avec les esclaves, comme tu fais ce que tu veux de tes affaires. Crois-moi les bons maître sont aussi nombreux qu’un grain de riz dans le sabre. La ville où j’ai grandi reposait sur l’esclave. Si tu savais leurs vies. Mon père adoptif, si je peux appeler cette enflure comme ça, avait cette esclave noir qui nettoyait les parquets. Dès que mon père, il la prenait et la sautait puis s’en allait. La pauvre, elle était enceinte de son bâtarde et il la sautait comme même. Et là, je te parles du sort des esclaves domestique, pas des esclaves industriel, eux c’est pire. Le fouet, le travail ardu, la manque de nourriture, ces gens ont vraiment la pire des conditions.
L’esclave voit sa chaîne conne l’éternel rappelle de son tourment et non sa délivrance."
Ils arrivèrent enfin au point où Dorian voulait commencer l’entraîner. Il déposa son sac. Il avait cocotter un petit plan d’activité bien intéressante. Kolin allait en baver.
"Bon, à quel jeu allons-nous jouer aujourd’hui. À la marrel? Au cerceau? Non, à chaque percher."
Il sortit et le mit sur la plus haute branche du plus grand arbre aux alentours. Il redescendit sur le sol et regard son jeune élève.
"Premièrement tu va monter cette arbre et redescendre avec le sac."
Pendant que Kolin montait, Dorian s’accota à un arbre et mit du tabac dans sa pipe. Il alluma sa pipe et prit une bouffée. De se Kolin eu une bonne avancer dans l’arbre, Dorian lui cria.
"Au fait gamin, y a ta bouffe pour les trois prochain jours là dedans. Tu auras rien d’autre et j’irais pas le chercher."
C'était assez rude et la journée ne faisait que commencer. _________________
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