LE POUVOIR DU YY EST EN RECONSTRUCTION OUVERTURE PROCHAINE AVEC LA V15 SOYEZ AU RENDEZ-VOUS !
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Hayina ~ Rehla ~


 Nombre de messages: 34 Age: 16 Âme(s) soeur(s): ~° ...sans commentaires xD °~ Camp: ~° Bénéfique °~ Date d'inscription: 20/01/2008
 | Sujet: Contemple la mer [Libre] Jeu 21 Fév 2008, 21:44 | |
| Hayina était sortie de la ville pour aller dans le port ; ça faisait longtemps -depuis son plus jeune âge même- qu'elle avait envie de voir la mer pour de vrai, pas dans une simple illustration de livre pour enfants. Elle n'avait jamais vu de bateaux non plus ; de véritables bateaux construits pour naviguer en pleine mer et non pas de petites barques destinées à flotter à travers des illustres lacs... Dès qu'elle avait su qu'il y avait un port dans les environs de la grande ville, Hayina s'était promise qu'elle irait à la première occasion y voir la mer. Celle-ci,marchait hâtivement en direction de de lieu, espérant ne pas se perdre. En se rapprochant du port, Hayina commençait à sentir l'odeur de la mer qui était exactement comme le décrivaient les romans. Soudain, la rehla pensa à Solaria. Elle avait vraiment eue de la chance d'avoir toujours vécu dans un endroit de ce genre... Dix minutes plus tard, celle-ci arriva devant un énorme bateau qui couvrait la lumière. Etonnée, la rehla tatonna la coque de l'énorme bateau. C'était le premier qu'elle voyait dans la réalité. C'était bien différent de ce qu'elle avait imaginé ; il était bien plus imposant et plus beau qu'elle ne le pensait... La jeune fille reprit sa marche pour aller s'asseoir sur un banc où l'on voyait parfaitement la mer et d'autres bateaux plus modestes plus loins dans le port. Elle resta bouche bée devant l'étendue infini d'eau claire qui s'offrait devant elle. Les rayons du soleil de midi se reflétaient sur la mer. Elle écoutait les paisibles remous qui ballotaient les bâtiments. Poussée par la curiosité, celle-ci se leva du banc et se dirigea vers le bord de la chaussée. Elle s'approcha de l'eau de la mer et y plongea sa main. L'eau était agréablement glacée. Hayina retira sa main , goutta de goût de l'océan et grimaça.
*Beurk ! Je ne savais pas que c'était salé à ce point !* Pensa-t-elle à moitié fascinée... et dégoûtée.
Soudain, la main de Hayina glissa alors qu'elle voulait ressentir la fraîcheur de l'eau et elle tomba dans la mer. Celle-ci avala malencontreusement une gorgée d'eau salée et failli s'étouffer.
-Ah, beurk !! C'est dégoûtant ! J'ai la gorge enflammée... Il y a de quoi être empoisonné !
Hayina prit un appui sur le bord de la chaussée et se hissa hors de l'eau, complètement trempée.
*Eh ben, j'ai fière allure maintenant... Mes vêtements sont entièrement trempés. Hayina, tu n'es vraiment qu'une idiote ! Quelle idée de s'apporcher ainsi du bord !* Jura-t-elle rageusement.
Celle-ci essaya d'absorber toute l'humidité qu'elle pouvait mais ne put en prendre que peu. Elle s'assit sur le banc en essayant de sécher grâce aux rayons du soleil. Elle espérait que personne ne passe par ici. Hayina aurait l'air bien ridicule, pitoyablement trempée comme elle était... |
|  | | Psy ~ Magicien ~


 Nombre de messages: 88 Age: 18 Camp: La Faucheuse Blanche. Date d'inscription: 07/07/2006
 | Sujet: Re: Contemple la mer [Libre] Sam 23 Fév 2008, 20:46 | |
| Un vent léger soufflait, créant de minuscule vague sur l'océan calme au large du port. L'eau brillait de mille feux sous le soleil flamboyant de midi. C'était une belle journée. Presqu'aucun nuage, une température ni trop chaude, ni trop froide, une température parfaite. Au large de la ville, un petit point noir était visible, à quelques centaines de mètre. Une barque de fortune avançait, propulsée docilement par la force invisible du vent. Elle n'était pas très rapide, très grosse ou très prestigieuse mais elle flottait et c'était tout ce dont elle avait besoin. Les clapotis de l'eau se heurtant au paroi fragile de l'embarcation fendait le silence à intermittence, seul bruit qui brisait le silence omniprésent.
Un homme était allongé dans le fond de la barque, presqu'invisible au yeux des gens qui passait près de lui. Il dormait. Le voyage avait été épuisant et il profitait d'un des rares moments de répit qui lui était accordé. Il s'était abandonné à la mer, lui donnant confiance, se fiant à elle, espérant qu'elle l'amène à quelque part, n'importe où, mais quelque part. Il était tanné de toute cette eau, de tout ce vent, de cette solitude. Il voulait rencontré quelqu'un, une personne aimable. Mais pour l'instant il dormait, d'un sommeil profond et parfois agité par des souvenirs froids, horrible et lointain. Depuis longtemps il avait toujours été seul, n'ayant pour seul compagnie que de vils personnes au intention plus ou moins honnête. Il pensait que l'océan s'offrait à lui comme étant une solution. Un moment de répit contre toute ces guerres, ses hypocrisies. Hélas sur l'océan on doit livrer d'autre sorte de bataille. Des batailles psychologique et physique. On doit affronter nos démons, apprendre à se connaitre, à s'accepter, apprendre la vie. On doit combattre la mer et ses intempéries, la faim et la soif constante. L'océan n'est pas un refuge mais une prison. Malheureusement le magicien ne l'avait pas encore compris à cette époque.
Le vent se leva, propulsant le minuscule bateau un peu plus rapidement sur cet océan de malheur, nourri par les larmes et le regret. L'homme à bord se réveilla, le front humide. De l'eau lui était atterri dessus. Elle était glacé. Il se releva difficilement, ou du moins, d'assis sur un des deux seules banc qu'était muni l'embarcation. Il s'étira, se frotta les yeux. Depuis combien de temps dormait-il? Il n'en avait pas la moindre idée. Il avait perdu la notion du temps, il ne savait même plus où il était. Puis il releva la tête et l'aperçu. Un mélange d'excitation et de joie monta en lui. Il voyait, là-bàs, pour la première fois depuis longtemps, la côte. Des larmes coulèrent sur son visage sali et endolori par le sel. C'était magnifique, une vision du paradis. Était-il mort? Non, impossible. Il pouvait discerner la forme noir d'un grand bateau, ammarer à un port. Il y était arrivé, il avait pris le dessus sur l'océan, sur la mer de solitude. Pour lui maintenant plus rien de comptais, il ne sentait plus la faim, plus la soif ni même la douleur. Il avait un but, il devait atteindre la côte. Rapidement et pris les rames et commença à pagayer. Les ampoules sur ces mains tentèrent de le lui en dissuader mais il n'y avait rien à faire, il était plus déterminer que jamais.
L'homme pleurait encore et encore, de joie ou de folie. Il y était arrivé et il n'en revenait pas. Encore quelques minutes et il pourrait marcher. Marcher, se souvenait-il comment faire? Oui, sa ne se perd pas. Enfin, il l'espère. Combien de chose s'était produit pendant son absence, combien de chose avait-il manquer? Il n'en avait aucune idée. Il ne pouvait pas être parti si longtemps? Non? Si? De toutes façon cela lui importait peu, l'important était qu'il était en vie. Il voyait maintenant clairement le port et la côte avec tout ces détails. Ces bâtisses, ces embarcations, ces quaies que des humains ont du construire. Il voyait de la civilisation, autre qu'un banc de poisson. C'était magique, un sentiment de délivrance l'envahi. Il pourrait enfin se débarrasser de ces chaines qui le retenait ardemment à la mer.
Il accosta, sourire au lèvre. Savait-il parlé? Il devait se douché, mangez un bon repas.. tant de chose à faire et à vérifier. Chambralant, il se leva et mit pied à terre. Il s'écroula aussitôt. Ces jambes étaient engourdi par le voyage mais il parviendrait à marcher tout de même, il le fallait. Il riait maintenant, regardant ciel, mer et terre. Il avait le goût de courir, de crier, de tout faire en même temps. Il se releva avec peine mais réussi cette fois à tenir debout. Il marchait, il pouvait encore marcher. La sensation était bizarre. Le fait de ne plus sentit le ballotement de la mer sous ces pieds lui donna mal au coeur. Tout semblait tourné encore alors que ce n'était pas le cas. Il vomit dans cette océan meurtrière, à peine tellement son estomac était vide.
Plouf!
Dans son dos, quelque chose était tomber à la mer. Le bruit était assez grave, ce devait être quelque chose de grand ou de lourd. Plus qu'une simple roche. Il regarda mais il ne voyait rien. Son imagination? Non c'était impossible. Puis une main apparu, se tenant au bord du quai. Elle semblait délicate, il n'avait pas souvenir de telle main. Il regarda les siennes raffermit par le voyage, vieille par l'eau. Une deuxième main apparut puis un corps suivis. Un femme. Une femme qui était tomber à l'eau. Elle devait avoir froid, l'eau était froide. Il resta là, figé par son apparition. Il ne savait pas trop quoi faire, il se sentais honteux de son apparence de clochard, de matelot à la dérive. Valait-il mieux se cacher... non. Il devait s'assumer, le pire qu'il pourrait arriver serais que la femme s'enfui en courant mais le magicien, bien qu'il s'en sentirait blessé, tenta sa chance. Il avança lentement, chacun de ses pas lui demandant un grand effort. La femme s'était assise sur un banc. Elle était magnifique
Elle avait de long cheveux de couleur bleu. Marie au racine dégradant vers le ciel au pointe. Il lui tombait au genou. Ses yeux était captivant. Jamais le magicien n'avait vu de telle yeux. Il semblait à la fois rempli d'émotion et vide de sentiment. Comme si la femme était les deux à la fois. Leur couleur violette renforçait la beauté du visage jeune de la femme et s'agençait parfaitement avec la couleur particulière de ses cheveux. L'homme était un peu décourager, pourquoi fallait-il qu'il tombe sur une femme de cette beauté dans son état? Il devrait tout de même surmonter cela, demander de l'aide ou je ne sais quoi. Il devait parler.
Il s'approcha encore plus de la femme qui essayait par tout les moyens de faire sécher ses vêtements détrempé. Elle ne le remarqua pas.-Exch... Ech.. Exch... balbutia le magicien. Sa bouche était engourdi et pâteuse comme si on venait tout juste de lui enlever les dents. Depuis combien de temps n'avait-il pas parlé ? Il réessaya, dans un ultime effort.-Exch... Echuzé mouua, zoorai besin d'aiiid. À ses paroles le magicien s'effondra sur ses genoux. La douleur et la faim était revenu. Il ne se sentais plus, il était confus. Il avait le gout de s'évanouir, de dormir. De fermer le yeux et de ne jamais les réouvrir. Mais il devait rester éveillé, juste encore un peu... résister. Ses paupières était trop lourde, il allait succomber. Il jeta un dernier regard plein d'espoir à la jeune femme avant de tomber à plat ventre sur le sol._________________ Arme: Arc ; Fuuma Shuriken Pouvoir: Télépathie ;Voler ;Magie Blanche; Prémonitions ;Télékinésie |
|  | | Hayina ~ Rehla ~


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 | Sujet: Re: Contemple la mer [Libre] Mer 27 Fév 2008, 16:43 | |
| Hayina était assise sur le banc maintenant humide, perdue dans ses pensées. Heureusement pour elle cette allée était très peu fréquentée: les rares passants pouffaient en voyant ses vêtements qui lui collaient à la peau et ses cheveux emmêlés -bien qu'ils soient attachés- . Celle-ci les ignorait, continuant à contempler la mer. Soudain, son ventre émit un gargouillis: la rehla se rendit compte qu'elle avait faim. Elle empoigna son sac en bandoulière et en retira un sac d'onigris. Celle-ci s'apprêta à en prendre un mais elle n'avait pas du tout envie de manger, dégoûtée par l'affreux goût de sel qui persistait à enflammer sa gorge. Hayina n'avait pas vraiment envie de boire non plus alors se contenta de continuer à sécher au soleil, contemplant les doux remous de la mer qui s'écrasaient sur la coque des bateaux, les faisant régulièrement tanguer d'un côté à l'autre. Elle songea qu'elle pourrait s'endormir ici, bien que le banc soit inconfortable et qu'elle soit mouillée des pieds à la tête... Soudain, alors qu'elle fermait les yeux pour mieux écouter le frottis qu'émettait les bateaux et le bruit apaisant des vagues, elle entendit quelque chose -non, quelqu'un- tomber parterre à quelques mètres d'elle. Surprise, celle-ci se retourna et vit que la personne se relevait pour s'aprocher maladroitement d'elle. Qui était-ce ? Encore quelqu'un qui voulait se moquer d'elle ? Celui-ci s'adressa alors à elle et balbutia des paroles qu'elle ne comprit pas. Non, il n'avait pas l'air d'avoir l'intention de se moquer. D'ailleurs, il ne semblait pas avoir remarqué son pitoyable état... Il se tût un instant puis reprit avec un peu plus d'assurance. Cette fois celle-ci comprit qu'il lui demandait de l'aider. Mais au moment où elle allait répliquer il s'effondra sur le sol.
-Saperlipopette !
Hayina se leva du banc et se précipita vers le jeune homme. Elle le releva et essaya de le faire asseoir sur le banc. Des tonnes de questions l'assaillaient, mais celle-ci tenta de ne pas leur permettre d'embrouiller son esprit et pensa aux onigris et à sa gourde pleine. Elle les sortit de son sac et les tendit au jeune homme.
-Vous avez faim ? Ou soif ? Tenez, j'ai des onigris si vous aimez ça et une gourde pleine d'eau ! Lui proposa-t-elle à toute vitesse. Hayina s'empressa d'ajouter: Qu'est-ce que je peux faire d'autre ? Euh... Celle-ci se mit à fouiller dans son sac mais il ne s'y trouvait que de l'argent, des coquillages, sa flûte traversière et autres bibelots inutiles. Bien qu'elle pensa qu'il aurait du mal à parler, celle-ci ne put s'empêcher de demander: Que vous est-il arrivé ? |
|  | | Psy ~ Magicien ~


 Nombre de messages: 88 Age: 18 Camp: La Faucheuse Blanche. Date d'inscription: 07/07/2006
 | Sujet: Re: Contemple la mer [Libre] Ven 29 Fév 2008, 23:44 | |
| [Désoler pour l'attente!] La noirceur. Quelque chose d'étrangement effrayant, troublant. Pourtant elle est partout. Dans le coin d'une pièce, sous le lit, dans la nuit. Nous la côtoyons tout les jours depuis notre naissance, nous avons été conçu dans cette noirceur mais nous continuons toutefois à en avoir peur alors que nous ne devrions pas. Mais d'un autre coté, c'est dans la noirceur que peux se passer les choses les plus horribles, les plus inavoué. Aussi, malheureusement, les êtres dépourvus de bonté, les êtres sales au intention malhonnête ont souvent voulu s'approprier cette couleur, faire de la nuit leur régime de terreur. Hélas, la nuit est tellement belle. Imaginer un ciel sombre parsemé par des millier d'étoile, imaginer vous dans votre lit, emmitoufler par le noir, laissant vos yeux se reposer de toutes ces agressions de lumière. Imaginez vous vivre la nuit et dormir le jour.
La noirceur est quelque chose d'extraordinaire. C'est dommage qu'elle soit associé au être sans scrupule. Peut-être tout simplement parce que sont eux qui ont su voir la beauté en elle? Peut-être parce que ce sont les seuls à avoir eu le courage de délaisser la lumière pour devenir prêcheur de la nuit. On ne le saura probablement jamais. Ce qui ne fait aucune doute par exemple c'est que le magicien avait maintenant très peur. Il en voyait rien, paupière fermé, il était debout dans un univers noir, si noir qu'il avait l'impression de faire partit de cette couleur. Dormait-il ou était-il tout simplement dans une autre dimension, il n'en avait aucune idée. Après tout les évènements qu'il avait vécu, plus rien ne l'étonnait. Pour lui, maintenant, tout était possible. Il marchait sans avoir l'impression d'avancer, tout était identique, noir et obscure, il n'avait aucune point de repère. Il cria mais aucune son ne sortit de sa bouche, comme s'il était museler de par l'intérieur. Ses pouvoirs étaient inefficaces, il ne pouvait rien faire d'autre que d'avancer pour éventuellement se cogner le nez contre un mur si mur il y avait. Il était perdu et inquiet. Il était confus et n'arrivait plus à pensé clairement. Plus rien n'avait de sens. Il avait vécu une situation semblable, un jour, sans trop se rappeler précisément de quoi il en retournait. Il était peut-être même encore dans ce moment, il ne l'avait peut-être jamais quitter. Alors tout ce qu'il avait vécu, accompli, ne se révélait être que fiction.. non c'était impossible.
Soudainement une flamme rouge apparu devant lui, elle était minuscule mais grossissait à mesure que les secondes s'écoulait. Rouge. Cette couleur qui le hante depuis longtemps. Qui lui fait voir des choses horrible mais qui, dans d'autre situation, l'aidait à passer au travers de certaine épreuve. Non, la lueur ne pouvait être de retour, le feu est rouge à la base. Il n'y avait aucun lien à faire. À cette pensé l'univers s'enflamma. Le noir disparaissait sous une mince pellicules de feu qui le recouvrait peu à peu. Il était en feu, il brulait. Il devenait les flammes. Le feu disparu, laissant l'endroit rouge sang. Le magicien avait maintenant mal à la tête. Il se sentait attaqué, pris au dépourvu. Une vague de tristesse le submergea, comme si il recevait toutes les peines de ce monde. Devant lui se dressait maintenant des personnages. Tous de dos, il combattait avec férocité d'autre créature. Celles-ci semblaient démoniaques, quelques-unes avaient des crocs et d'autres étaient recouvertes de sang. Puis, alors qu'il allait entrevoir le visage d'un des combattant, tout disparu.Une voix de femme résonnait dans sa tête. Il n'était plus étendu, il avait l'impression d'être assis. Il ne pouvait ouvrir ces yeux, pas encore. Il avait mal partout, son estomac criait famine et sa tête voulait exploser. Pourquoi n'avait-il pas pu voir le visage? Si vraiment ce combattant fantôme en possédait un. Et puis d'abord, était-ce un homme ou une femme? Ce cauchemar n'avait plus d'importance maintenant. La voix féminine se voulait persistante. Il devait prendre le temps de réfléchir avant chaque question. Son système fonctionnait au ralentit, il était embrouiller par tout et par rien. Lui même ne se comprenait plus.-Fa... Faa-iinn Finit-il par dire. Il avait l'impression d'être un bébé à qui on apprenait è parlé. Il se savait impoli mais il ne pouvait parlé plus pour l'instant. Il devait à tout prix manger quelque chose, peut importe de quoi il s'agirait, du moment que c'était comestible.
L'homme finit par ouvrir ses yeux. L'intensité de la lumière lui fit regretter son choix dans un premier temps. Il se croyait encore devant les flammes, ou bien c'était comme si on l'avait installé devant un gigantesque projecteur. Le soleil était haut dans le ciel et il faisait face à la mer. La mer. Il était donc arriver par là? Oui, il se souvient maintenant. La jeune femme, s'était-elle enfui? Il ne la voyait pas. Tout ce qu'il voyait c'était un imposant bateau de bois, flottant devant lui. Puis quelqu'un pris sa main, une main chaude et compatissante. Le contact humain lui faisait tant de bien, il aurait voulu garder cette main dans la sienne pour toujours. Mais celle-ci se retira rapidement. Le magicien, par manque de force, ne pu la retenir. Une larme coula sur son visage. Était-il maintenant seul? Non. Quelque chose de froid se fit déposer dans la même main. C'était rectangulaire, non, rond. Peu importe. La main chaleureuse revint apportant un nouveau réconfort avec elle. Celle-ci souleva la main de magicien et la porta à sa bouche. Il mastiqua les objets arrondi qui y était déposer. C'était délicieux, trop bon pour être humain. Il devait être au paradis. Non, il voyait la mer. Il ne se comprenait plus. Il secoua la tête, docilement. Le mouvement était à peine perceptible. La nourriture dans son estomac l'emplit de chaleur, d'un bien être incroyable. Jamais il n'avait était aussi bien dans toute sa vie, si en vie, il était vraiment.
Il se redressa un peu, usant du peu de force qui lui restait il regarda le visage de la femme à qui appartenait la main de Dieu. Il sourit, maladroitement. Il sentit la gêne, son visage rougir. Il ferma les yeux quelque seconde. Dormir. Les rouvris. Il fixa la femme devant lui, celle qui l'avait sauvé. Celle en qui il pouvait avoir confiance, la seule personne qui peut-être deviendrait un jour un ami. Il n'avait plus personne. Elle était la seule. Celle dont on ne peux se séparer. Elle avait fait disparaitre la douleur, la faim et la soif. Elle le réconfortait. Elle était tout. -Je.. merci. Finit-il par dire. La parole lui revenait peu à peu, la fatigue omniprésente s'estompait légèrement. Il pourrait peut-être bientôt marcher, se rendre dans un lit douilletm qui sait? Le paradis. Il était au paradis. À moins que l'enfer de ressemble à sa? Que cette femme soit en fait le diable qui tente de l'amadouer. Non, c'était impossible. Elle était trop resplendissante pour être le diable, trop gentille et magnifique. Puis, brusquement, il tenta de se lever. Sans succès, il retomba sur la siège. Il regarda à nouveau la jeune femme, le sien toujours rouge. Mais qui était-elle, pourquoi ne parlait-elle pas?-EUhm.. je.. vous.. nous? Dit-il, confus et en riant._________________ Arme: Arc ; Fuuma Shuriken Pouvoir: Télépathie ;Voler ;Magie Blanche; Prémonitions ;Télékinésie |
|  | | Hayina ~ Rehla ~


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 | Sujet: Re: Contemple la mer [Libre] Mer 30 Avr 2008, 19:24 | |
| Enfin, le jeune homme ouvrit complètement les yeux ; il semblait reprendre conscience. Pourquoi était-il dans cet état ? Hayina n'arrêtait pas de se poser la question, le regardant manger les onigris avec inquiétude. Bien qu'il soit mal en point, celui-ci semblait avoir tout à coup repris le moral...
-De rien ! Répondit-elle simplement en rangeant le sac d'onigris vide et sa gourde dans sa sacoche. Elle jetterait le sac dans une poubelle quand elle passerait devant, plus tard.
-Vous allez mieux ? Lui demanda-t-elle. Celle-ci ne voulait pas le mitrailler de questions bien que beaucoup flottaient dans sa tête ; il devait déjà avoir l'esprit un peu embrouillé. Alors elle se contenta d'attendre en lui souriant.
[désolée pour le mini-post XD] |
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